lundi, 14 avril 2008, 17:44
Les contrats d'autonomie
Par Fadela Amara - Emploi des jeunes - Lien permanent
C'est l'une des mesures phares d'"Espoir banlieues"
Le contrat d'autonomie concerne 45 000 jeunes des quartiers de 18 à 30 ans qui recherchent un emploi. Ce n'est pas un emploi aidé.
Il s'agit d'un contrat signé entre le jeune et un opérateur privé dont la mission est de ramener ce jeune vers l'emploi par tous les moyens. Cet opérateur sera payé au résultat. Il doit cibler les jeunes sans emploi, les former, les coatcher pendant 6 mois pour les faire embaucher par une entreprise. L'appel d'offre vient d'etre lancé, les premiers contrats seront signés début juin.
6 commentaires
Madame,
Ambulancier de métier depuis 13 années dont 5 ans au SAMU. Organisateur de missions humanitaires, ainsi que divers convois (médicament, matériel de secours … etc.) après les catastrophes tels que les séismes survenus au Maroc et en Iran, le Tsunami, jusqu’aux inondations au Bengladesh. Responsable logistique d’un festival international autour de la culture touareg. Ces actions ont fait appel à mon sens de l’organisation, du travail en transversalité et en partenariat : démarches auprès des associations, fédérations, financeurs, réseaux de soins.
Collaborateur très investi, source d’idées et de propositions, professionnel et sachant gérer plusieurs missions simultanément. Je suis prêt à partager mon enthousiasme, ma motivation, mon esprit d’équipe pour mettre en œuvre des projets à petite, moyenne ou grande envergure. Je suis réactif, créatif, organisé, autonome, j’ai un bon relationnel et un sens de l’initiative.
Mon souhait et de former des jeunes issus des quartiers populaires vers le milieu des secours (ambulancier, pompier volontaire ou professionnel, logisticien humanitaire)
Pensez vous, madame, que ce genre d'initiative peut integrer votre dispositif?
Chère Madame, Chère Amie de la Majorité
Je suis fier de vos efforts pour les jeunes, je salue Nicolas Sarkozy de vous avoir prit dans son gouvernement.
A l'heure ou le gouvernement doit faire des économies, je me suis permis de retenir l'attention de Monsieur François Fillon, qu'il ne pénalise pas votre réforme et projets Espoir Banlieue.
Avec tout mon soutiens.
Très Amicalement,
Zanker Ludwig
Responsable Politique des Relations Franco Allemands
Bonjour Madame AMARA,
Je suis conseillère en Mission Locale depuis maintenant 3 années.
Je m'intéresse depuis de nombreuses semaines à votre "Contrat d'Autonomie pour les Jeunes" et plus je creuse, moins je comprends.
La démarche globale que vous décrivez pour ce dispositf est celle consitutant le corps du métier des conseillers en insertion socio-professionnelle exerçant en Mission Locale.
Notre réseau, acteur du Service Public de l'Emploi, existe depuis 1982 et a pour vocation d'accompagner les jeunes vers l'autonomie sociale et professionnelle. Nous travaillons avec eux le logement, l'accès aux soins, la citoyenneté, la formation, l'accès à l'emploi et la mobilité. Nous appellons même ceci "La démarche globale", appellation déterminée par Monsieur SCHWARTZ en 1981 dans son rapport sur l'insertion socio-professionnel des jeunes.
Depuis 2005, via le plan Borloo, nous proposons à ces jeunes le contrat CIVIS. Ce contrat visant l'accès à l'emploi est signé pour une année, renouvelable une fois et plus pour les jeunes non qualifiés. IL leur permet de bénéficier d'une allocation de 300 euros par mois à hauteur de 900 euros sur la période. Il met également à leur disposition une convention de stage de deux fois dix jours pour une immersion en entreprise. Il leur permet d'avoir un numéro de sécurité sociale. Enfin, grâce à ce contrat leurs employeurs bénificient d'aides de l'Etat et ne payent pas de cotisation sociale.
Madame AMARA, je ne saisis pas ce qui différencie CIVIS et CAJ. Mes collègues, plus anciens, s'amusaient des changements de nom des différents dispositifs ayant toujours les mêmes buts et le même contenu. Là, nous rigolons moins. Car avec cet appel d'offre, c'est notre expertise, notre existence même que vous remettez en question.
Vous communiquez en disant qu'il n'y a que 80 000 jeunes inscrits à l'ANPE. Oui, l'ANPE leur refuse l'inscription systématiquement et les envoie chez nous, Mission Locale. Ils sont là, nous sommes là, qu'attendons nous pour travailler ensemble?
Je ne comprends pas les décisions que vous prenez. Je ne comprends pas pourquoi dépenser tant d'argent pour reproduire à l'identique un dispositif existant et jamais évalué. Je ne comprends pas pourquoi vous nous méprisez de la sorte. Je ne comprends même plus ce que je fais à mon poste si le Ministre en charge ne connaît même pas l'existence et l'essence même de mon activité. Ce travail n'est pas facile, le faire dans l'ombre et le mépris n'arrange rien....
Bonne continuation.
Michelle ROUSSEAU
Bonjour Madame AMARA,
L'idée de coacher est bonne, mais de quelle manière?
Qu'entendez-vous par coacher, est-ce donner des conseils ou faire prendre conscience à ces jeunes qu'ils ont des capacités et des ressources entre les mains qu'eux seuls peuvent expoilter et mettre en valeur.
J'ai l'occasion de travailler avec l'association 'Nos quartiers ont du talent" et je me rend compte que les personnes qui sont venues me voir ont pu trouver un travail qui leur convenait en rapport à leurs diplômes et leurs envies, tout çà parce qu'il ont pris consciences de ce qu'ils avaient acquis et de leur richesse culturelle. Bien sur mon réseau n'étant pas assez grand pour leurs dire qui allez voir, qui aurait un poste disponible, je pense que de les confronter à eux-même et les mettre dans l'action est plus pertinent que de leur offrir un poste par "piston".
Je reste à votre disposition si vous voulez en parler plus longuement.
bonjour, je suis actuellement demandeur d'emploi et je souhaiterai m'orientée vers la mode et j'envisage d' effectuer une formation de styliste de mode j'ai trouvé l'école qui correspond a mes attentes dont le cout s'éleve a 6000 euro pour une durée de 6 mois. Je me suis adressée a de nombreux organisme dont la mission local chargé vis a vis de mon age (22 ans) de s'occuper de moi mais leur participation est conditionné par un passage en commission mais ne pouvant s'élever au maximum a 1000 euro donc je cherche un complément ou un financement total de cette formation, je ne sais ou m'adressée et je sollicite votre concours pour cette recherche merci d'avance
bonjour, jeune chômeur de 26 ans j'ai du mal aujourd'hui à trouver une voie professionnelle épanouissante et rémunératrice.
Mais je m'intéresse beaucoup à ce que vous faites, par ailleurs je trouve la proposition de Monsieur Zoheir Benkortbi très attrayante, j'aimerais vraiment apprendre le métier d'ambulancier, je passe actuellement le brevet de secouriste, mais même pour être ne serait ce que brancardier aucune porte ne s'ouvre....
Pourrait on être mis en contact, car au delà de tous ces dispositifs très lourds et néanmoins indispensables ne pourrait on pas aussi créer du réseau ?
Merci