vendredi, 15 février 2008, 17:59
Lancement de l'engagement national des grandes entreprises pour l'emploi dans les quartiers avec Mme LAGARDE
Par Fadela Amara - Tolérance Zéro pour la Glandouille - Lien permanent
LANCEMENT DE L’ENGAGEMENT NATIONAL DES GRANDES ENTREPRISES POUR L’EMPLOI DANS LES QUARTIERS
« ESPOIR BANLIEUES : UNE DYNAMIQUE POUR LA FRANCE » VENDREDI 15 FEVRIER 2008
INTERVENTION DE FADELA AMARA SECRETAIRE D’ETAT CHARGEE DE LA POLITIQUE DE LA VILLE
Madame le Ministre, chère Christine, Mesdames, Messieurs les chefs d’entreprise, Monsieur le Directeur Général de l’ANPE, Monsieur le Secrétaire Général du Conseil National des Missions Locales, Mesdames, Messieurs,
Je me réjouis de me retrouver une nouvelle fois ici, dans ce lieu du nerf de la guerre, pour une moment fort de la dynamique « espoir banlieues » : ce que j’appelle la mobilisation du CAC 40.
Depuis six mois, on parle de nos villes, on parle de nos banlieues, on parle de nos quartiers populaires. Et pour la première fois, on en parle, non pas pour commenter des actes de violences, mais pour mettre en lumière les bonnes pratiques, faire des propositions, imaginer des solutions.
Voilà ce que j’ai voulu, dès ma prise de fonction, en organisant des Rencontres territoriales dans toute la France.
En écho à cette longue concertation et à ces débats, le vendredi 8 février, à l’Elysée, le Président de la République, Nicolas Sarkozy, a tracé des axes pour redonner espoir à nos quartiers difficiles, à notre jeunesse, aux femmes et aux hommes qui vivent la galère au quotidien.
Il a alors donné la feuille de route du «Programme «Espoir Banlieues : une dynamique pour la France».
Par son discours, montre sa détermination, ainsi que celle de tous les membres du gouvernement.
Les priorités sont désormais fixées. Le plus dur est devant nous. Il faut mettre en œuvre cette feuille de route.
Nous avons commencé hier, avec Xavier Darcos, à décliner les actions concrètes qui seront mises en œuvre dans les toutes prochaines semaines.
LA PREMIERE PRIORITE CONCERNE EN EFFET LA REUSSITE EDUCATIVE DES ENFANTS DES QUARTIERS
Pas moins de 8 mesures concrètes, dont la plupart seront mises en place dès la prochaine rentrée scolaire, ont été annoncées hier.
Notre objectif, avec Xavier DARCOS, est d’agir de manière permanente sur tous les points de fragilité de l’éducation des jeunes, tout au long de leur parcours scolaire.
Nous agirons sur tous les leviers, sur la première chance comme sur la deuxième chance.
A travers ces mesures volontaristes de réussite éducative et de dispositifs de deuxième chance, j’ai l’ambition de faire de nos quartiers populaires le vivier des élites et des compétences de notre pays.
LA DEUXIEME PRIORITE EST LE DESENCLAVEMENT DES QUARTIERS
Le démarrage de l’ascenseur social dans certains quartiers passe par la question du désenclavement.
L’éloignement de certaines cités, des bassins d’emploi est souvent un vrai frein à l’insertion des jeunes.
Il fallait agir. Vite, et fort. Pour marquer sa volonté, l’Etat revient sur ce dossier de transport en commun.
Les déclaration récentes de Jean-Louis BORLOO et du président de la région Ile-de-France , Jean Paul Huchon montrent qu’au-delà de l’intention politique, nous pouvons avancer concrètement sur ce sujet.
LA TROISIEME PRIORITE CONCERNE LE DROIT A LA SECURITE POUR TOUS
J’ai toujours dit que le droit à la sécurité pour tous doit être respecté, car la première demande des habitants des quartiers, c’est de vivre dans la tranquillité.
Et c’est aussi une garantie donnée aux investisseurs, aux commerçants, aux artisans et aux créateurs d’entreprise que l’on peut s’installer et prospérer aussi dans nos quartiers.
Je veux casser les préjugés d’un coté et de l’autre. C’est pourquoi je me réjouis du retour de la police de voisinage et des 200 unités territoriales de quartiers que le Président a annoncé.
ET LA PRIORITE LA PLUS EVIDENTE, LA PLUS FONDAMENTALE, CELLE QUI NOUS REUNIT AUJOURD’HUI: L’EMPLOI ET LA FORMATION
le chômage des jeunes atteint jusqu’à 40 % dans les quartiers populaires.
Au moins 150 000 jeunes de moins de 26 ans qui sont actuellement sans emploi.
90 000 sont inscrits à l’ANPE et suivis par les missions locales.
60 000 ne sont connus de personne et n’apparaissent nulle part dans les statistiques.
Malgré les différents dispositifs d’aide à l’emploi, malgré la mobilisation de tous les acteurs, malgré des sommes considérables investies, nous n’avons réussi, ni à répondre à la demande des jeunes, ni à celle des entreprises.
On ne peut pas continuer à constater qu’il y a d’un coté des chômeurs et de l’autre des entreprises qui cherchent des jeunes, sans rien faire.
En ce sens, le contrat d’autonomie que propose Christine LAGARDE dans le cadre d’Espoir Banlieues est une vraie nouveauté.
Ce n’est pas un contrat aidé de plus, mais un trait d’union entre ceux qui cherchent un emploi et ceux qui peuvent en offrir.
Il s’agit d’aider ceux qui n’ont aucune qualification Mais aussi ceux qui ont déjà un diplôme et qui ne trouvent pas d’emploi après avoir effectué les démarches administratives nécessaires.
Nous les conduirons, grâce à un coaching intensif de 6 mois, à un vrai métier.
Ce qui est nouveau, c’est que nous irons chercher les jeunes là où ils sont et même dans les cages d’escaliers, car nous devons ramener les jeunes les plus désœuvrés dans les circuits de la recherche d’emploi.
Il s’agit de missionner des opérateurs publics ou privés choisis après appels d’offre, qui se rapprochent des entreprises pour évaluer concrètement leur besoin d’emploi et fixer le nombre de jeunes qu’elles s’engagent à embaucher en CDD ou en CDI.
Nous ferons du sur-mesure, en les suivant de très près et avec une culture de résultat.
Nous devons redonner confiance aux jeunes des quartiers populaires et leur permettre de faire une carrière brillante dans n’importe quel type d’emploi.
Comme moi, vous le savez bien, il y a des talents dans les cités. Et il y a des secteurs d’activité qui embauchent.
Nous devons rapprocher ces deux mondes.
Le contrat d’autonomie le permettra. Mais pas seulement.
Il faut que chacun s’y mette. Il faut croire dans ces talents, leur faire confiance. C’est ce que font aujourd’hui la trentaine de chefs d’entreprises qui s’engagent.
Beaucoup d’entre eux, et je les connais, sont des convaincus de longue date. La diversité, ils connaissent. Ils ont participé à des forums, mis en place des systèmes de recrutement ciblés, et montrent qu’ils veulent aller encore plus loin.
Je salue leur exemple. Je les félicite de donner autant de visibilité à leur action.
Je leur dit que leur mobilisation est salutaire, car il n’y a rien de plus déstructurant pour un jeune que de subir la discrimination à l’embauche.
La discrimination. Une faute. Un délit, dont la victime ne porte aucune séquelle physique, mais qui génère une douleur intense, un mal être qui ronge petit a petit et qui peut ruiner à jamais les espoirs d’un jeune.
Bravo donc à nos partenaires qui signent aujourd’hui cet engagement national d’embauche de jeunes des quartiers.
A ces jeunes de saisir ces opportunités et de montrer qu’ils sont aussi bons que d’autres.
Aux autres patrons, du CAC 40 bien sûr, mais aussi de PME, ou de TPE, de s’engager.
Notre combat sera terminé lorsque nous n’aurons plus à médiatiser ce type d’événement et qu’embaucher un jeune des cités sera aussi normal que recruter un autre jeune d’un quartier chic.
Vendredi, le Président a lancé un appel solennel aux entreprises de ce pays, en leur demandant de redonner de l’espoir à cette partie de la jeunesse qui se sent abandonnée et qui se victime d’une discrimination inacceptable parce qu’elle habite dans certains quartiers.
Aujourd’hui, on peut constater que cet appel est déjà entendu. Par vous, qui êtes ici. Je suis sûre que la dynamique est désormais lancée et que d’autres suivront.
La dynamique qu’a lancé le Président de la République est une dynamique de mobilisation.
C’est valable autant pour les entreprises que pour les administrations.
Car dans cette dynamique, le plus important, le plus novateur et ce qui fera la différence, c’est la mobilisation du droit commun. C’est une condition sine qua non pour ne plus répéter les erreurs du passé, pour répondre aux injonctions de la Cour des Comptes et aux recommandations du Sénat notamment.
Je me réjouis donc des engagements forts qu’a pris le Président de la République, vendredi dernier, en demandant aux ministres responsables des politiques touchant la vie des habitants de quartiers de présenter, chacun, un programme chiffré sur 3 ans de mobilisation de leurs services sur les quartiers en difficulté.
Ce sera le cas, par exemple, du Ministre chargé de la fonction publique, qui proposera des dispositifs pour élargir le recrutement de fonctionnaires à la diversité.
C’est dans le cadre de cette mobilisation qu’aujourd’hui, à l’initiative de Christine LAGARDE, nous nous retrouvons aujourd’hui au ministère des finances.
Je la remercie chaleureusement, ainsi que toute son équipe, pour le travail fructueux et constructif qu’elles ont conduit avec mes collaborateurs pour la préparation du volet emploi d’espoir banlieues.
Je la félicite de son engagement pour les quartiers et d’avoir compris que, si l’on veut faire baisser durablement le chômage dans ce pays, il faut s’attaquer, en priorité, aux zones les plus sinistrées.
Le travail ne fait que commencer.
Je vous remercie.
31 commentaires
Madame, je vous félicite!
je vous découvre à chaque prestation télévisée et votre détermination, votre sens de la justice et vos combats politiques pour les libertés m'ont beaucoup touché!
j'apprécie votre liberté de ton et j'apprécie quand vous utilisez la langue française dans toutes ses nuances soit châtiée soit décomplexée et populaire quand il s'agit de marteler des réalités sans complaisance!
bravo pour votre authenticité et surtout continuez de garder le cap car c'est ce qui fera que les soutiens et les résultats se multiplieront ! nous vous faisons confiance Fadela et merci de faire évoluer les mentalités comme vous le faites tout simplement avec naturel!
Bonsoir je viens de vous voir dans l'émission de L. Ruquier et je trouves que c'est bien se que vous avais dis d'une part pour le sujet de la laïcité et d'autre part pour votre plan banlieue mais j'ai toujours peur que se soit du "baratin" comme d'habitude, les politiques mon souvent déçu. J'esprer qu'il y aura un résultat
cordialement.
Bonjour, madame Amara
je viens juste de suivre votre intervention sur France 2
Je tenais t out d abord simplement par vous encourager. Une représentation telle que la votre permet enfin d'éviter les amalgames, et surtout les généralités.
Je sais que vous mettez en place des projet pour l emploi dans les banlieues.
Mais vous savez, on a pas besoin d être dans les banlieue pour avoir des difficultés.
En effet je m' apelle Mohamed et je suis bien entendue
à la recherche d'un emploi.(LOL) Même si jai fait des études et que je dispose d'un DUT techniques de commercialisation. Je peux vous assurez que je n'ai toujours pas encore signé de CDI avec une entreprise.
Je cumule depuis la fin de mes études des emploi de CDD.
Je viens de faire 2 CDD en tant que conseiller pour l ASSEDIC. Et je suis désormais dans l attente d'un nouveaux CDD.
Que faire face cette situation ?
je crois donc en vous, pour nous montrer le chemin et nous encourager a percévérer.
Je suis motivé plus que jamais pour intégrer définitivemetn L assedic et inir par avoirune situation stable.
Je ne sais meme pas si vous lise vos com mais je voulais vous faire partager la situation d'une personne cultivé, disposant d'un bon diplome, fils d'immigrés mais qui n'a pas d' emploi.
Je vous souhaite une bonne continuation et que vos projet se réalise.
Merci d être là ajourd'hui!!!
Mohamed
Madame Amara,
Comme beaucoup l'ont déjà fait sur ce blog, je tiens à saluer chaleureusement vos efforts, et l'énergie que vous avez déployée et continuez à déployer à travers notre territoire pour conduire votre réflexion et élaborer une politique de la ville qui soit concertée, et fédératrice.
Je souhaite vivement que tous ces efforts, ainsi que votre personnalité (qui j'en suis certain est un élément déterminant dans la bonne acceptation de vos propositions) aboutissent à la remise en marche de nos quartiers, et à la dynamique que vous même et le Président de la République vous évertuez à imprimer.
Cependant, conscient de votre volonté d'apporter toujours plus de solutions efficaces aux maux dont souffrent nos banlieues et nos quartiers, je souhaiterais vous entendre sur des thèmes comme l'éducation des parents ou encore les synergies qu'il serait possible de tirer d'une collaboration plus étroite entre la HALDE et l'Observatoire des discriminations.
Car en effet, nous parlons souvent d'échec scolaire (qui est malheureusement une réalité) et des difficultés d'insertion professionnelle que connaissent nos jeunes.
En matière d'échec scolaire, et afin de mieux isoler les facteurs qui en sont responsables, je crois qu'il est important de mettre chacun des acteurs intervenant dans le processus d'éducation, en face de ses propres responsabilités. Ainsi, les parents (qui jouent un rôle déterminant dans l'implication de l'enfant dans ses études), doivent à mon sens être accompagnés dans la tâche qui est la leur, celle non seulement d'être en mesure d'aider leur enfant à aborder ses problèmes scolaires, mais aussi de le sensibiliser à l'importance des études dans la réussite sociale.
En d'autres termes, il faut donner aux parents les outils qui leur permettront de veiller à l'assiduité de leur enfant et à sa réussite scolaire, et les aider à renouer le dialogue avec le corps enseignant. Il faut aussi et surtout les impliquer davantage dans leur mission éducative et les aider à asseoir leur autorité vis-a-vis de leurs enfants qui, on le sait, sont souvent assez rebelles dans nos banlieues.
En matière de difficulté d'insertion professionnelle, de multiples facteurs peuvent être mis en cause, notamment l'origine géographique du candidat et son origine ethnique.
Nous le savons, la création de la HALDE est un progrès indéniable dans le rétablissement de chacun dans son bon droit. Vous le savez d'autant mieux que vous avez été membre de la HALDE.
Mais la HALDE ne peut aider à rétablir le droit, que si une plainte est déposée contre l'entreprise qui se rend coupable de discriminations. Et nous le savons, une trop faible proportion de victimes de discriminations ont le courage d'engager cette démarche. Il en résulte donc une trop grande impunité, qui ralentit la dynamique que vous souhaitez mettre en oeuvre.
Une réflexion pourrait-elle être engagée dans le sens d'une mise en commun des outils de la HALDE et de l'observatoire des discriminations, afin de saisir la justice de façon systématique, dès lors qu'un délit de discrimination est relevé ?
Je pense qu'une solution qui irait dans ce sens serait à la fois porteuse d'espoir pour les millions de gens qui ont eu ou auront à souffrir de discriminations, et un moyen de dissuasion supplémentaire efficace.
Je termine ce commentaire un peu trop long en vous suggérant une chose simple : en plus d'alimenter votre blog (au passage, bravo pour cette initiative ! ) avec, entre autres choses, les actions que vous mettez en place, pourquoi ne pas nourrir aussi l'espoir de nos banlieues et de nos quartiers avec les sujets qui sont à l'étude, et les réflexions qui sont en cours au sein de votre cabinet ?
Vous avez cette force utile, qui consiste à mobiliser l'attention mieux qu'aucun autre Ministre, et à fédérer les populations. Soyez d'avantage proactive, et allez plus loin dans le partage. Ce blog vous offre l'opportunité de communiquer sur ce que vous faites, mais aussi sur ce que vous pourriez faire. Saisissez-là !
Merci de m'avoir lu, merci pour votre travail et votre énergie. Bravo Fadela Amara d'avoir l'humilité indispensable à l'exercice de votre dur métier, et que beaucoup de vos "collègues" n'ont pas.
Karim KAIEL.
Madame Fadela quel courage!!!!! mais quelle désinvolture je vous trouve très , bien dans votre rôle et hyper convaincante dans votre discours mais malheureusement je reste triste... pourquoi ? par ce que dans un ministère ou un état quel qu'il soit? vous faites fi de vos points de vue.. je m'explique. "dans votre futur" plan banlieu OU EST LA CULTURE!!! rien je n'ai rien vu n'y entendu alors que ce n'est que par la culture que les artistes!! les zizous, les abd el malik ; les renauds les béruriers noirs... les artistes font avancer notre pays. j'ai 28 ans et culturellement je cherche à aller de l'avant faites confiance à "l'underground" . Alors qu'une image "bruni" de notre pays n'est pas représentative de nos envies et nos valeurs...
JE PENSE SIMPLEMENT QUE DANS LE FUTUR LES QUARTIERS NE VIVRONS QUE PAR LA CULTURE . contactez Christine Albanel pour donner un vrai message aux jeuns !!! j'aime votre courage , votre envie et votre simplicité mais en tant que français" de base".. la culture n'a plus sa place la médiatisation de l'état et son manque de moyen concernant les quartiers? j'ai vraiment très peur !!!
Alors que vous me sembliez etre un coup mediatique de NS. Je vous ai ecouté attentivement chez Rukier et si votre discours n'est pas au standard politique, j'ai découvert a cette occasion en vous un personnage hyperstructuré avec une volonté humaniste louable et reflechie.
Je vous souhaite donc de reussir et de tenir bon dans les tempetes que vous allez immanquablement traverser.
Si vous arrivez a ammener les gens a entrer dans votre rêve et "a y croire" votre action pour la France n'aura déjà pas ete vaine.
BONJOUR MME LA MINISTRE,
JE VOUS ENVOIE CE PETIT MOT POUR VOUS DIRE QUE JE VOUS EST TROUVEE EXCEPTIONNELLE CHEZ RUQUIER SAMEDI SOIR!!JE VOUS ADORE ET JE SUIS HEUREUSE QUE M.SARKOSY EST SU DISCERNER LA FEMME POLITIQUE DE TRES GRANDE DIMENSION QUE VOUS ETES ET SEREZ DANS UN AVENIR PROCHE!! BRAVO !!CONTINUEZ ET NE VOUS LAISSEZ PAS DEMORALISER PAR QUI QUE CE SOIT!!
CHRISTINE
Madame la Ministre,
Je vous suis avec grand intérêt depuis votre nomination au gouvernement.
Votre implication auprès des populations les plus fragiles est sans conteste un facteur qui permettra la réussite certaine de votre mission.
je suis moi même très sensible aux difficultés que rencontrent les femmes dans ma ville et il m'est impossible de rester inactive face à l'ampleur du travail à effecuer pour elles et avec elles. C'est pourquoi, j'ai créé l'association "PARCOURS DE FEMMES" à Prades dans les Pyrénées Orientales, association qui vient en aide aux femmes en situation de précarité dans notre bassin d'emploi particulièrement sinistré. Notre mission consiste à aller sur le terrain pour repérer, orienter et accompagner au cas par cas ces femmes en souffrance qui echappent aux dispositifs en place.
Car, accompagner une femme, c'est accompagner la famille toute entière au bénéfice de l'ensemble de la communauté. Que ce soit pour les aider à accomplir diverses formalités administratives, pour les diriger vers les structures en place pour qu'elles bénéficient des prises en charges auxquelles elles ont droit. (Certaines n'en soupconnent même pas l'existence), Nous voulons également intervenir dans les collèges et lycées pour sensibiliser les filles sur les conditions qui les attendent si elles quittent le circuit scolaire sans qualification et également pour les mettre en confiance afin d'optimiser la qualité du dialogue que nous mettons en place avec elles.
La réussite éducative des filles est essentielle pour qu'enfin les mentalités changent.
Nous intervenons également auprès des mamans de fillettes désireuses d'ouvrir le dialogue avec les enseignants de leurs enfants mais qui souvent ne le font pas par crainte de ne pas être comprises.
Nous sommes heureux chaque jour de constater notre utilité et sommes très impliqués pour venir en aide à toutes celles qui frappent à notre porte.
Notre association est un véritable "baromêtre" mesurant le désarroi social.
Merci à vous de continuer à réveiller les consciences et pour tout ce que vous faites
ANTONELLA CARON
Porteur de projet
04 68 96 45 27
Bravo!! Le programme semble bien ficelé parcqu'il rallie tous les organes gouvernementaux les + concernés.
Merci madame Amara pour votre franc-parler, votre perpétuellle intention de ne pas réitérer les erreurs politiciennes de vos prédecesseurs!Allez-y , foncez, votre persévérance paiera et que nos jeunes s'en réfère..
C'est parce que j'ai vécu cette galère aux Minguettes , avec la fierté d'avoir été élévée par des grands -parents , une maman (divorcée parce que battue )travaillant dur pour élever ses enfants et leur donner de quoi se nourir, etre propre, et les scolariser pour en etre digne!
Oui je suis francaise, et ce depuis 2 générations, oui ma double culture est 1 richesse que personne ne peut imaginer!!! Ma mère n'a jamais pu apprendre à lire et écrire, et ce n'est qu'à sa retraite , qu'elle a pu prendre des cours d'alphabétisation , à 60 ans , grace à certains liens associatifs.
Mes grands parents ne parlait que berbéro-algériens et ont été mes pilliers pour avancer dans la vie , qui était loin d'etre évidente à l'époque.
35 ans + tard, contente de m'en etre sortie , ainsi que mes ainées , heureuse de représenter le service de l'état par le biais de ma profession , et surtout le souvenir indélébile de la fierté de de mes aieux , de ma mère , et de tous ces acteurs que sont les profs, tuteur d'insertion professionnel (etc..)qui me restera graver à jamais.
Bien sur que votre espoir des banlieues se concrétisera madame Amara, qu'on vous donne les moyens pour que mon parcours à moi devienne unanime, soit généralisé.
Avec mon soutien, bonne continuation.
Bravo !
Les points énoncés sur le thème de l'emploi et de la formation sont encourageants...
Certaines cellules de l'ANPE sont beaucoup plus efficaces que d'autres parce qu'elles ont plus de moyens : je prends l'exemple des cellules de reclassement qui se déplacent dans les Entreprises avec des CV pour cibler les besoins et "mettre en relation" les demandeurs d'emploi avec les candidats qu'ils souhaitent placer, il faut généraliser cette dynamique.
Celui qui a besoin d'embaucher devrait immédiatement avoir des candidats : aujourd'hui sur une annonce filtrée par l'ANPE il y a un temps de traitement minimal moyen de 10 jours pour avoir des CV de candidats, c'est un problème majeur et intolérable parce que les chômeurs qui rencontrent des difficultés n'ont bien souvent plus accès aux offres du marché !
On se retrouve à donner du travail à des personnes déjà en poste ou sur le marché via les agences d'intérim ou de placement alors que d'autres ne parviennent pas à obtenir ne serait qu'une simple réponse à leurs multiples lettres de motivations spontanées : il faut travailler oui, réformer le système est indispensable.
C'est une nécessité de redonner de l'espoir : trouver du travail ne doit plus être un marathon qui démotive les plus précaires !
suite a l emmission de mr ruquier (ont est pas couche) ,j ai entendu madame Fadela Amara dire que la liberté d expression etait tres important et que nul personne n'a le droit d 'encourir des menaces de morts......Moi J etai predestiné a devenir footballeurs professionels, reve de tout gamin sauf que moi j avais d enorme qualité et vraiment un don.....Mais en 1999 une chose a gaché ma vie et mon reve,j ai ete emprisonné et torturé ainsi que d autres en sortant j ai appris le deces de mon jeune frere,ca fait sept ans que j ecris sept annee que je pense a se qui met arrivé,et j ai peur d en parlé alors qu il y a tant de chose qui devrait etre sue....j aimerai faire lire a quelqu un se qui doit etre sue par tout le monde.....
Madama la Secrétaire d'Etat Fadela AMARA.
Je me permets de réagir à votre plan banlieue ainsi qu'à ces nouvelles directives.
Je suis accompagnatrice sociale au logement et à l'emploi.
Je travaille dans un quartier isolé, et où la majorité des personnes sont dans la précarité,sans emploi et bien souvent avec des problèmes de logement diverses...Ce quartier ne pourra évoluer qu'avec l'arrivée d'un minimun de services publics et de petits commerces de proximités qui apportent le lien social indispensable à une vie de quartier agréable. Le quartier entre dans le cadre du plan ANRU et ZUS. Ma remarque se fera dans le cadre de l'emploi des jeunes. En charge de l'accompagnement à l'emploi des jeunes et des adultes, je constate depuis 10 mois maintenant que le réel problème des jeunes dans un quartier isolé, tourné sur lui même comme celui là, reste l'accompagnement vers l'emploi. Les offres d'emploi sont bien présentes dans des secteurs en tensions ou encore en plein expansion pour des jeunes qui souhaitent travailler et qui sont motivés. Ce n'est pas nouveau. Malheureusement lorsque vous proposez une offre d'emploi ou de formation à un jeune, la problèmatique est qu'il est un cv ou sache rédiger un cv, rédiger aussi une lettre de motivation et surtout savoir mener un entretien d'embauche, se rajoute à cela le transport. Cela peut paraître anodin mais bien souvent le prix d'un ticket de bus pour se rendre à un entretien est un problème ou encore comment trouver l'adresse et s'y rendre ! Je travaille sur le terrain avec les jeunes et pour eux quitter le quartier est souvent la peur de l'inconnue. C'est pourquoi l'accompagnement est majeur lorsqu'un jeune trouve/obtient une proposition d'emploi, de formation. Le niveau scolaire étant bien souvent bas, il faut tout retravailler avec eux et surtout leur redonner confiance envers les institutions auquelles ils ne croivent plus. Bien souvent ces jeunes descolarisés depuis très longtemps ne vont pas ou plus à l'anpe ou encore à la mission locale. Il ne s'agit en aucun cas de la majorité des jeunes mais c'est ce public bien spécifique qui reste longtemps voir des années sans emploi et sans aucune proposition. Ils ne vont pas vers l'information. Lorsque le quartier est cloisonné ou isolé, cela ne fait qu'accentuer les problèmes de délinquance par exemple. Ce n'est pas un scoop ! Mon travail sur le terrain porte doucement ses fruits avec des jeunes ayant quitté le système scolaire à 16 ans par exemple et qui viennent vous voir à 18 ans en sachant qu'ils n'ont rien fait depuis 2 ans ! et vu aucun conseillé et pour cause ils ne sont inscrits nul part. Il faut tout reprendre à zéro par une relation de confiance et des propositons concrètes associées à un accompagnement individuel qui permet de bien les connaître et de les orienter à nouveau vers les partenaires. Dans ce quartier les jeunes viennent vous voir car nous faisons le lien avec tous les partenaires socio-économiques (anpe, mission locale, entreprises, maison de l'emploi et des métiers, afpa, greta, etc) et partenaires sociaux. Parfois un petit coup de pouce concret permet de remettre un jeune dans le monde du travail comme l'inscrire à une plateforme anpe afin de passer des tests pour un poste et ensuite décrocher un entretien qu'il aura travaillé auparavant...les propositions d'emplois " oui " mais sans un accompagnement derrière pour un certain pubic de jeunes conduit dans la majorité des cas à un échec par des abandons aux motifs diverses. Derrière l'accompagnement à l'emploi, il y a toute la démarche de confiance à rétablir afin à terme de renouer le lien social et le dialogue avec l'Etat et ses services/dispositifs. Il y a également tout le travail à faire concernant l'égalité des chances et la discrimination. Voici pour la réalité du travail social sur le terrain. Merci.
Madame La Ministre,
Vous ne pouvez pas savoir à quel point vous êtes un espoir pour nous enfants d'immigrés. Je vous félicite pour votre engagement dans l'évolution de cette société française afin qu'elle comprenne que son image a changé. J'ai eu la chance de faire un bac +5, de me battre pour y arriver en faisant des petits boulots. Malheureusement, depuis 2 ans mon diplôme vieillit parce que je sais que je n'ai pas la bonne couleur de peau ou que mes parents n'ont pas eu assez d'argent pour me payer une grande école. Je vous avoue que je désespérais et vous nous redonnez espoir. La tâche ne sera sûrement pas facile mais c'est déjà un pas en avant, c'est important.
Merci de contribuer à ce qu'on ne soit plus une charge pour la France avec les allocations, plutôt qu'on participe à sa construction car nous l'aimons également. On aimerait être fier de se sentir de la France qui se lève tôt.
Avec tous mes respect
Bonjour Fadela
Voila je ne suis ni française et je ne vis pas en france.
Je vous ais vue sur tv5 a l emission de Laurant Ruquier et je me suis permise de vous ecrire,pour vous encourager car cela me tenir a coeur puisque j admire ce que vous faite et je suis sure que vous allez y arriver inchallah.Je vis au canada et je suis originaire de Kabylie.
Fadela bon courage et ne baisser pas les bras vous etes forte comme toutes les femmes qui on connues la souffrance.
Merci aux nom de toutes les femmes et tout les jeunes.
Je suis fiere de vous.
Bisou Lila
Je me permets de réagir au post de zoubir, je ne suis qu'une simple citoyenne mais personnellement la liberté d'expression j'ai tout comme Fadela Amara envie de la défendre...
Est ce en France que vous avez été emprisonné et torturé ?
Cette pensée me choque, et je m'interroge à ma connaissance aucune force de l'Etat Français n'a recours a la torture, ce quelque soit les circonstances de l'arrestation, il en va du respect des Droits de l'Homme.
MADAME LE MINISTRE OU FADELA
JE SUIS COMME VOUS D'AUVERGNE (THIERS) ET COMME VOUS J HABITE DESORMAIS PARIS. A CHAQUE PRESTATION DE VOTRE PART, JE VOUS REGARDE, VOUS ANALYSE ET ESSAIE DE COMPRENDRE CE QUI VOUS POUSSE A FAIRE OU A DIRE TOUT CA.
MA CONCLUSION EST SIMPLE VOUS ETES UNE FEMME DE COEUR .......... POUR VOUS LE CHEMIN EMPRUNTE POUR ALLEZ DU POINT A AU POINT B ON S EN MOQUE LE PLUS IMPORTANT C EST D ARRIVER AU POINT B ET MOI JE CROIS EN VOUS ET VOUS SAVEZ MEME SI VOUS ECHOUEZ CE QUE JE NE VOUS SOUHAITE PAS ET BIEN VOUS AUREZ TENTE DE FAIRE BOUGER LES CHOSES.
VOUS SAVEZ TOUT LE MONDE VOUS ATTEND AU TOURNANT ET SACHEZ JUSTE QUE VOUS AVEZ LE SOUTIEN D'UN AUVERGNAT COMME VOUS, FILS D IMMIGRE COMME VOUS, ET PLEIN D AMBITION COMME VOUS................ POUR TERMINER JE DIRAI JUSTE QUE CE NE SONT PAS LES IDEES QUI MANQUE MAIS POUVOIRS LES MENER A TERMES. J ESPERE UN JOUR POURVOIR M ENTRETENIR AVEC VOUS AUTOUR D'UN BON PLAT BLACK BLANC BEUR
ce n'est pas un commentaire étant donné que je vous fais confiance a vous et a votre gouvernement pour changer les choses,mais j' ai un avis a vous transmettre qui me dérange,lors des débats politiques a la télé les journalistes qui vous interview ne précisent jamais que vous etes français avant d'etre d'origine de toutes nationalités confondues il faudrait obliger les médias a parler de nationalité avant de parler d'origine comme je le fais depuis des années ex. monsieur x europeen de nationalité française et d'origine bretonne.merci et bon courage pour votre travail exemplaire
Il me semble important que vous lisiez cette lettre écrite par des jeunes des banlieues qui cherchent à défendre leur avenir.
Si vous avez ne serait-ce qu'une seconde, je pense qu'il serait intéressant voire urgent de lire cette lettre.
http://www.leflambeau.com/quand-les...
Bonjour Mimi et Bravo à vous, en effet vous etes un très bel exemple d'intégration et de réussite basé sur la volonté que vous avez eu de vous battre et de vous créer un avenir. Ce qui est marquant dans votre témoignage c'est la référence que vous faites aux personnes qui ont croisé votre chemin et qui, je pense, ont su etre la pour vous et vous guider...je pense en effet qu'aujourd'hui nous devons privilégier ces contacts, dans la plupart des témoignages des jeunes ou lors des diverses rencontres que j'ai faites ce qui ressort le plus souvent c'est que c'est par une rencontre, un échange que les choses changent...ces personnes que l'on croise à un moment donné de notre vie et qui vont nous guider, nous orienter et nous écouter. C'est un point essentiel à développer, notamment pour tous les jeunes qui se cherchent et qui se questionnent sur leur parcours scolaire je pense que le dialogue et la communication sont une bonne solution. La dynamique "espoir banlieues" s'est mise en place en s'appuyant sur les témoignages et le vécu des habitants des banlieues...Fadela
Merci beaucoup Antonella de votre combat et bravo pour cette association qui répond à un besoin important dans notre société actuelle. Vous avez bien compris l'un des grands malaises actuels est la place des femmes et c'est d'ailleurs mon tout premier combat notamment au sein de l'association dont j'étais présidente "ni putes ni soumises ", c'est donc une question qui me touche particulièrement. Dans les cités il y a un énorme travail à faire sur la place des femmes, sur leur acces à des valeurs fondamentales de la République telle que la liberté et l'égalité, et c'est un combat comme vous le dites si bien "de chaque jour". Bravo pour toutes ces femmes que vous soutenez, vous avez toute mon admiration, je suis derriere vous, Fadela
Merci Lila, Faissal, Feyrell et à toutes celles et tout ceux qui me soutiennent ; vos messages sont très important pour moi et me confortent dans ce combat que je mène au quotidien pour faire avancer les choses pour vous, pour nous. Des mon entrée au gouvernement, alors qu’on me pressait de sortir un énième plan, un énième catalogue de mesures, j’ai voulu une autre politique. C’est pourquoi aujourd’hui une véritable dynamique pour la France se met en place car je pense que nous avons besoin d’une autre politique de la ville, une politique de la vile qui colle à la France d’aujourd’hui…une France de diversité et de mixité. Continuez de m’envoyer vos témoignages, vos réactions et vos commentaires car c’est par le dialogue qu’on avance et que l’on combat la violence. A bientôt, Fadela.
bonjour madame la ministre ,je suis jeune homme de 31ans de bordeaux ,j'ai un probleme a vous exposè,mais je trouve pas votre e-mail perso,
donc jaimerais bien le connaitre pour pouvoir bien vous expliquè le probleme,je suis vraiment besoin de votre aide
je vous remercie d'avance
Madame Amara
Bonjour
Nous avons de la chance d'avoir des gens comme vous au gouvernement.
Vous contribuez par votre vision politique, votre courage et votre action, et aussi par votre expression, à crédibiliser l'action gouvernementale et à nous donner des raisons d'espèrer qu'une autre politique est possible pour retrouver la concorde sociale et l'espérance dans l'avenir.
Cela nous change de la langue de bois et des partis politiques qui défendent des fonds de commerce.
Merci
Réponse aux élèves du lycée de l'Essouriau des Ulis :
J’ai lu votre commentaire avec attention. J’ai noté la sobriété et le sens des responsabilités qui émanent de vos propos. Biensur, la réussite éducative doit être la même pour tous. Biensur l’éducation des jeunes, et en particuliers dans les quartiers de la politique de la ville, est une priorité. C’est tout le sens de mon engagement. J’ai entendu votre demande et j’ai saisi mon collègue Xavier DARCOS qui ne manquera pas de vous donner des éléments chiffrés et précis très rapidement ici même, sur ce blog. Abientot, Fadela
Bonjour,
Moi je suis issue d'une "banlieue" mais je n'en parlerai pas dans les mêmes termes que "la banlieue parisienne" je suis rémoise je vis dans un quartier considéré comme une banlieue ce n'est pas pour autant que je n'ai pas fais d'études, je ne pense pas que le lieu où nous vivons soit synonyme de glandouille et je ne suis pas d'accord pour dire que le fait d'être issu d'une banlieue soit synonyme de glandouille! Par contre certaines personnes qui vivent dans les banlieues utilisent cet argument pour justifier "leur glandouille" et c'est ce que je dénonce dans ce commentaire. Je rencontre des difficultés dans ma recherche d'emploi mais je suis sûre qu'avec de la persévérance je fais finir par obtenir ce que je souhaite. Nous avons tous des difficultés alors il ne faut pas se cacher derrière le problème des banlieues pour les justifier! les jeunes du monde rural sont autant victimes du chômage et de la précarité que nous! alors à nous de relativiser et de ne pas se poser en victimes parceque nous sommes issus des "banlieues"
Madame Fadela Amara,
Quelle chance d'avoir enfin au pouvoir de Droite, une femme dynamique est sérieuse dans votre grand projet pour les banlieues.
Sachez que je suis de tout coeur , pour ce grand projet qui verra bientot le jour, et sachez que les ministères en question donneront à long termes les subventions pour faire et construire votre projet sur les banlieues.
Je vous souhaite bonne continuation, et courage n'oubliez pas de me laisser un message par email pour l'évolution de la suite... Merci!
Bien à vous,
Ludwig Zanker Responsable Politique des Relations Franco Allemandes
Bonjour Mme la ministre
En espérant une vive attention de votre part sur ce commentaire.En tant qu 'algérienne j'ai toujours était fière qu' 'il y est au gouvernement 2 femmes d'origine magrhébine .Cependant je me suis plus interressée a vous et vos projet depuis deux jours, sur les quartiers sensibles.Je vous raconte ma semaine , à la recherche d'un emploi depuis septembre, jeune maman 30ans de 3 enfants, formation dans la vente et secrétariat ; permis en cours;, nationalité algérienne,demeurant dans une petite ville dans l'Eure (20 min de mantes) , vis dans une ZUS. Comme vous pouvez le constater je correspond a un profil auquel il n'est pas évident de trouver un emploi. Prévoir un mode de garde pour les enfants, Limiter géographiquement, .etc...Mais heureusement mes recherches ont porter ses fruits.Lundi18 février un directeur d'une association sportive me téléphone et désire me rencontrer jeudi 21 février a 11h00 . Super enfin!!!!!!!!! Le jour J l'entretien se passe très bien je suis aussitôt recrutée pour le poste de secrétaire assistante et à 14h déjà en réunion l'après midi avec toute l'équipe.Très heureuse un contrat qui me convenait tout a fait CAE 20h .le soir même le comptable me téléphone pour prendre quelque renseignement n°ss etc..Le lendemain vendredi 22 février mon recruteur est allé récupérer un dossier CAE à l'ANPE .SURPRISE on lui répond "Mais Monsieur cette personne ne peut
plus faire parti du dispositif du CAE oui il faut avoir moins de 26 ans oui vous savez c'est le plan banlieue" le choc Alors mme Amara que dois je pensez ?Dois je devenir une glandouille ou femme de ménage?cet emploi aurait pu être très formateur pour une personne comme moi qui n'a pas exercé depuis que j'ai fonder une famille Je suis très déçue Je suis d'accord que vous pensiez aux jeunes mais n'oubliez les autres catégories repenchez vous sur ce plan banlieue .Vous savez a notre époque nous avons tous besoins de travailler cette opportunité s'est envolé car vous avez specifié un autre critère pour le CAE c'est scandaleux Mettez vous une seconde à ma place, ce que je ressent aujourd'hui j'espère une réponse , un changement. Mon Email ikaynou@hotmail.fr Merci mme Fadela Amara
Madame,
Vous vous impliquez fortement pour les banlieues en mettant en place des projets pour que la vie quotidienne des habitants s’améliore à tous les niveaux. Le plan banlieues démontre votre engagement.
Par ce mail, je tiens à vous alerter sur une ville qui souffre : Saint-Dizier en Haute-Marne (52). J’en suis l’un des témoins car j’habite au Vert-Bois (un quartier de 15 000 habitants pour une ville de 30 000 habitants). Un quartier qualifié de « sensible » car des émeutes y éclatent régulièrement. Dernières en date, celles d’octobre 2007 durant lesquelles la MJC avait été incendiée, des pompiers et des policiers blessés. Mme Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur s’était rendue sur place. Cette partie de la ville, je la connais bien car j’y habite depuis de nombreuses années. Je suis également président de l’association Etape Droit de cité qui lutte contre les discriminations. Comme fonctionnaire de l’OPHLM, je suis amené à discuter avec les locataires et confronté à leurs difficultés quotidiennes.
La situation du Vert-Bois est intolérable tout comme celle de la ville. Les jeunes sont obligés de quitter la ville faute d’emplois ou de structures d’insertion. Les entreprises ferment les unes après les autres. Vous avez certainement entendu parler dans les média de la situation des salariés de l’usine Miko et de celle de Mc Cormick. Le dialogue avec les autorités est au point mort. Les élus politiques sont absents sauf en période électorale. Les services publics ont déserté le quartier.
Je souhaiterais donc vous rencontrez afin de vous exposer en détails la situation car je doute de l’implication des élus et notamment de celle du député-maire UMP François Cornut-Gentille que j’ai pourtant soutenu lors des dernières municipales. Mes nombreux courriers à M. Sarkozy alors qu’il était ministre de l’Intérieur sont restés à ce jour sans réponses… Je me tourne vers vous car je crois au dialogue pour la sérénité et la tranquillité au Vert-Bois. Un quartier classé en Zone Urbaine Sensible (ZUS) et pour lequel l’Agence nationale pour la Rénovation Urbaine (Anru) a établi une convention.
Madame, je vous serai très reconnaissant de bien vouloir me fixer un rendez-vous. Je vous fais entièrement confiance car je sais que vous êtes reconnue pour votre dynamisme et que vous attachez beaucoup de considération aux habitants des banlieues.
M. BENAISSA
6 allée Daniel Casanova
Immeuble Mayenne, Appt 25
52100 Saint-Dizier
06 88 86 03 94
03 25 05 65 02
Bonjour,
je suis coordonnatrice du programme de réussite educative de mon agglomération, et travaillais dans une mission locale auparavant. Mon bureau est au pied des immeubles, et je connais mes sujets... Le plan Espoir Banlieue c'est bien... mais pour qui ? Mon agglomération est petite, je ne me sens pas concernée, et quant au Ecole de la 2e chance, pour avoir travaillé avec celle du département voisin... elle n'attire et ne retiens que peu de monde ! sans compter que pour s'y rendre, il faut faire...100km pour la plus proche !
Je ne suis pas convaincue de ce plan, j'ai sincerement le sentiment que toutes les mesures devoilées sont deja en place, existe deja, et le cas echeant les petites agglo qui pourtant ont leur ZUS et leurs REP ne sont pas concernés... les problemes sans les solutions
Pour aider au financement du plan banlieu et pour permettre une redistribution des crédits sur les zones urbaines qui en ont besoin, pensez à réformer le systême de péréquation de la taxe professionnelle.
Un exemple: certains EPCI touchent 20 à 40% des fonds départmentaux de péréquation s'ils ont des établissements exceptionnels.
Résultat: l'argent reste où il est et ne peut être ventilé sur des territoires sinistrés!
Cordialement
Madame Amara,
Je suis un jeune chef d'entreprise depuis deux ans dans le BTP.
Je voulais vous faire part de tous mon soutien pour votre action.
Dans mon entreprise, je n'ai jamais regardé, le sexe, la couleur de la peau, la religion, le nom de mes collaborateurs.
Ce qui m'interesse, c'est le talent, le courage des hommes et des femmes qui travaillent avec moi.
Je sais que tristement ce n'est pas toujours le cas.
Je me suis rendu compte que quand on donne sa chance à un jeune venant "des quartiers", il la saisit et est capable par son travail de donner toute satisfaction et même plus encore.
Aussi, j'encourage tous les employeurs à donner une chance aux jeunes "des quartiers".
Ce n'est pas parceque il y a une minorité de branleurs et de voyoux, qu'une immense majorité de talent, d'énergie, de jeunesse doit être discriminé.
Avec tout mon soutien.
Pierre.