vendredi, 7 septembre 2007, 13:35
Tolérance Zéro contre la Glandouille
Par Fadela Amara - Tolérance Zéro pour la Glandouille - Lien permanent
Extrait de l’intervention de Madame la Secrétaire d'Etat au Conseil des Ministres le vendredi 7 septembre 2007
« ….La politique de la ville a besoin de franchise. Entre nous, on ne va pas se la raconter.
Le phénomène de bandes, l’ethnicisation de la violence, le happy slapping, le carjacking, le repli communautaire, le rejet des institutions, l’économie parallèle, le désœuvrement des jeunes, le désarroi des mères , l’instrumentalisation de la religion et j’en passe, sont la réalité quotidienne de centaines de milliers d’hommes et de femmes de notre pays.
Et pourtant des milliards ont été dépensés depuis vingt ans, alors pourquoi cette situation ?
Je vous le dit cash :
Trop d’acteurs de terrain et d’associations marginalisés, méprisés, vassalisés. Trop de talent négligé. Trop de blocages, Trop de lobbys, Trop de chasses gardées, Trop de forteresses, Trop de tabous. Trop de convenances et d’habitudes qui ont sclérosé et ont empêché d’agir efficacement.
Je vous donne quelques exemples :
• Est-il normal que des bailleurs sociaux ignorent les recommandations gouvernementales en matière de hausse de loyer dans le parc social, alors même que le gouvernement a fait de la préservation du pouvoir d’achat de nos concitoyens les plus modestes une priorité ? Est-il normal que certains bailleurs mènent une politique d’attribution de logement aggravant les phénomènes de ségrégation sociale sans que l’on ne puisse agir ? Est-il normal, malgré les exonérations et les différentes aides, qu’on laisse encore les cages d’escaliers à l’abandon, les boîtes aux lettres saccagées, des carreaux cassés, des espaces publics immondes, toutes ces petites choses qui au bout du compte laissent aux habitants un sentiment d’abandon et d’insécurité.
• Comment parler de l’insertion et de la formation des jeunes quand on n’a même pas le droit d’évoquer une quelconque réforme du financement de la formation professionnelle ? Je vous le demande solennellement, où est la République dans tout ça ? Pourquoi ces situations figées ? Ce sont des sommes colossales que l’on peut redéployer et mieux utiliser. Pour que le chômage et l’assistanat ne représentent plus un horizon indéfini. Est-il normal que les crédits de la politique de la ville servent à compenser les faiblesses du droit commun.
• Comment parler de désenclavement quand l’égoïsme territorial gangrène profondément notre République et nous empêche d’agir? Quand on ne peut pas rallonger une ligne de bus au prétexte que « la répartition des crédits est déjà faite » ou parce que « ça serait trop compliqué à renégocier » ? Où est la République si l’impuissance et le renoncement la rongent ?
• Comment peut-on parler de réussite scolaire quand il y a autant de dogmes à surmonter ?
• Comment peut-on encore croire à l’illusion de l’égalité républicaine, quand la discrimination, si elle n’est pas affichée, reste insidieuse, rampante comme un virus ? Cela ne sert à rien de dire qu’on est tous libres et égaux quand la société, elle, vous inscrit dans des cases.
Il faut donc changer cette logique, bousculer ces forteresses et briser ces tabous. Cela nous engage tous. Nous tous ici bien sûr mais aussi les entreprises, les syndicats, les associations, les élus, chacun dans le domaine de sa fonction et de sa compétence.
La cité de demain nous engage collectivement…. Il s’agit d’une cause nationale.
Il nous faut une ambition extraordinaire pour la ville à la hauteur des enjeux républicains.
Car notre République n’est fidèle à elle-même que lorsqu’elle est capable de se projeter, de consolider ces valeurs essentielles et de se rassembler autour d’un projet commun sans laisser personne au bord du chemin.
C’est pour cette raison que j’ai voulu engager une véritable concertation avec les habitants. Tout le monde a son mot à dire, tout le monde a le devoir de s’exprimer. Je veux que toutes celles et tous ceux qui veulent être entendus s’expriment. Les architectes, les urbanistes, les sociologues, les politologues, les profs, les élèves, les chauffeurs de bus, les boulangers, les charcutiers, les bloggeurs …..
L’opération « Ce que je veux pour ma ville » que j’ai mis en œuvre par le biais de blogs le 1er août a suscité un grand intérêt pour notre jeunesse.
Ce n’est pas de deux ou trois mesurettes supplémentaires dont elle a besoin. C’est de rage, d’espoir, et d’ambition, qu’elle nous bombarde tous les jours. elle veut qu’on les engage dans une nouvelle dynamique.
J’ai conscience que changer la ville, et changer la vie en ville constituent une œuvre de longue haleine. Notre action doit donc favoriser l'émergence non seulement d'une nouvelle approche de la ville, mais aussi et surtout d'une nouvelle approche de la qualité de la vie en ville.
Nos concitoyens veulent en effet une ville mieux équilibrée, plus sûre, moins polluée, moins anonyme, moins uniforme.
Nous travaillons sur trois axes :
1. L’emploi : il faut activer tous les dispositifs, utiliser tous les leviers, et si besoin en créer d’autres. Objectif : tolérance zéro pour la glandouille. Le désœuvrement d’une partie de notre jeunesse est inacceptable.
2. Le désenclavement : plus de zones à sigles. Plus de quartiers stigmatisés. Il faut tendre vers l’exemplarité, ouvrir les quartiers. La cohésion sociale, je dirais même nationale, implique le désenclavement des quartiers :
– Par le transport en commun. – Par l’intégration des quartiers dans la ville. – Par un maillage urbain. – Par la programmation d’une mixité urbaine. – Par l’adaptation de nos règles d’urbanisme. – Par le désenclavement numérique, pour faire des quartiers difficiles d’aujourd’hui des quartiers pilotes de demain aux avant-postes de la mondialisation.
3. L’éducation : au-delà des dispositifs qu’il convient d’adapter, de revaloriser, de consolider et même d’inventer, il est urgent d’enseigner un certain nombre de valeurs aux enfants de la République.
En ce sens, je souhaite, consacrer une journée à l’éducation au respect, comme nous avons une journée pour la fête de la musique.
• A partir de la mi-septembre jusqu’à la fin-novembre, des réunions publiques se tiendront dans tous les départements de métropole et d’Outre-mer, dans chaque ville, dans chaque quartier pour permettre à tous d’échanger et de donner leur opinion sur ce que doit être la ville de demain.
• Toutes les questions seront abordées lors de ces réunions, sans tabou. Parfois des réponses seront proposées.
Fin novembre, nous aurons les propositions du terrain. Nous les inclurons dans le plan. Et nous proposerons avant la fin de l’année, dans le cadre d’une conférence associative et dans un endroit symbolique le tracé d’un renouveau pour la ville.
Ce qui compte, c’est que jour après jour, nous agissions pour ces quartiers difficiles pour que chacun ait sa chance et pour rendre notre République plus juste, plus humaine.
Renforcer le métissage et la mixité sociale, c'est par définition, par essence, renforcer notre République laïque du respect et de l’égalité des chances.
Ce défi m’oblige, ce défi nous oblige. »
173 commentaires
bravo!!!!
certaines administration communales,negligent la precarité de certaines situations.la plupart des maires refusent de rencontrer ses concitoyens...et usent de leur position hierarchique pour dire à quel point ,il ne sent pas concerné.la secretaire est la pour faire barriere et dissuader les personnes de s'adresser au responsable de leur commune.
je vis pres de marseille,etudiante,et il m'est impossible d'obtenir un rdv aupres du maire de ma commune(celui ci l'ayant annulé à 3 reprises)pour une demande d'emploi.il faudrait des contrôles,et prendre les mesures necessaires pour que chaque citoyen français soit ecouté,dirigé et respecter en tant qu'individu.il m'est difficile de financer mes etudes,je ne crois absolument pas pour le moment à l'egalité des chances...je me bats au quotidien pour une reconnaissance sociale qui passe selon moi par la reussite scolaire.
Ma-gni-fique.
Merci.
Madame la Secrétaire d'Etat,
Je tiens à vous remercier pour votre intervention courageuse au conseil des Ministres de ce matin 7 septembre.
Vous y exposez une réalité vécue qui tranche avec les discours des « féministes », de ces bourgeoises installées dans leurs certitudes conformistes et qui sont trop souvent d’inutiles donneuses de leçon.
La République ne doit plus tolérer que des pans entiers de son territoire soient soustraits à son contrôle et à ses lois. Il est grand temps que les bandes tribales qui y font régner leurs lois restituent ces quartiers à la République et aux citoyens qui les occupent.
Une journée consacrée à l’éducation au respect, proposez-vous : quelle bonne idée ! Il serait bien venu d’y rappeler que l’éducation doit aller de pair avec la fermeté ! Respect des biens publics et privés, respect de l’autre. Pourrait-on suggérer d’y évoquer ce que certains nomment la « culture des banlieues ». Ainsi de ces paroles de Rap où chaque scansion est une injure aux « meufs », aux « queufs », une insulte à la République, à la laïcité et aux droits de l’homme, ou des comportements sexistes, machistes insupportables envers les femmes.
Toutes les associations auxquelles vous faites implicitement référence dans votre déclaration devraient –doivent- prendre une part déterminante dans ce combat, ce qui implique, ainsi que vous le souhaitez, moyens et coordination en vue de résultats. Le travail des associations de terrain vaut toutes les polices de proximité !
Au nom de notre République, le citoyen Français Républicain Laïque et Athée que je suis vous remercie.
Fonctionnaire d'etat censé être en charge de la politique de la ville, en arrivant dans mon service je n'ai pas eu le "loisir" de m'occuper de cette question qui pourtant m'interessait au plus au point (j'ai formé avec succes des directeurs de centres sociaux sur Strasbourg dans une structure d'etat qui ne qualifiait plus personne durant 4 ans) parce que mon supérieur ne voulait pas se défaire de la NBI qu'il touchait et partageait avec sa secrétaire. J'ai proposé de mettre en place un diagnostic (comparatif) entre le quartier la ville et l'agglomération afin de mesurer les écarts existants, cela a été refusé. On m'a chargé des cel qui visaient à l'origine les publics de "zus", bilan au bout de 10 ans environ 95 % de l'argent versé au service n'a pas atteint les publics auquels ce dispositif était pourtant destiné...
A part cela, tout va bien...
bravo pour cette intervention !
espérons que vous parviendrez à faire bouger les choses comme vous l'avez dans votre association!
vous avez le soutien de beaucoup de Français :continuez à bousculer les politiques.
merci
Il me semble important que la République soit répresentée dans tous les quartiers dits "difficile", autrement que par la repression. Le respect se gagne, surtout lorsqu'il s'agit de l'état, qui réclame que nous le respectons, tous. Que propose la République à part un nombre croissant de policiers, dans ces quartiers? Personne ne nait "voyou", on le devient. Etre traité plusieurs fois par jour, tous les jours comme suspect, sentir comme des oubliés de la nation ne force pas le respect.
A l'heure où la France a besoin de se relever je considère que de laisser tomber toute une partie de la nouvelle génération est un luxe, que le pays ne peut pas s'offrir. Nous avons besoin de cette génération et de son apport d'énergie, de créativité et de sa fédération àu projet d'une France digne et humaine.
Madame,
Je tiens à vous exprimer mon respect le plus entier pour la qualité de vos ecrits et de vos propositions. Je suis une jeune psychologue qui ai travaillé avec des jeunes dans des situations de précarité familiale et sociale très importantes. Je poursuis aujourd 'hui des études dans lesquelles je m'interesse de près à la question de l'immigration, de la violence mais aussi des incroyables ressources dont disposent ces jeunes. Aussi serai-je ravie de participer à l'une des réunions que vous proposez. Il est intéressant de recueillir l'avis des gens in situ et de faire ensuite remonter les éléments importants au gouvernement. Je serais également ravie de connaître la manière dont agir dans votre programme et au sein de vos projets. Il est important de mettre au service de notre pays, toutes els compétences nécessaires pour le rendre meilleur et y améliorer le quotidien.
Qu'est ce que c'est que ce langage ?
De qui se moque-t-on ?
Bonjour,
je suis en phase avec un certain nombre de vos constats. Néanmoins je suis interpelé par la notion de "tolérance zéro pour la glandouille". Faute de définition précise de la "glandouille", je pars du principe qu'il est question des personnes sans activité professionnelle, et qui n'en cherchent pas activement. Cette situation peut effectivement être choisie en toute responsabilité par certains, mais je pense que pour la plupart cette situation, très souvent inconfortable, est subie. Adopter une démarche coercitive n'est alors pas la solution. Une démarche d'accompagnement individuel est préférable pour que la personne sinscrive dans une dynamique volontaire, constructive et durable. Là encore, il est question de moyens, moyens donnés aux "glandeurs" qui le vivent mal et souhaitent se faire aider, parcequ'en panne d'énergie, de confiance, de motivation et d'espoirs.
Cdlt
Alain Séguy
FADELA AMARA !
A quoi bon parler d'un espoir et d'un renouveau dans les banlieues alors que les problèmes vitaux de la société entière sont loins d'être résolus...voyez plutôt !
Quelle politique agricole d'ici 2050, avec 13 milliards d'êtres humains sur terre?
Quelle politique économique d'ici 2050, avec treize milliards de consommateurs?
Quelle politique énergétique d'ici 2050?
A quoi servira le bouclier fiscal accordé récemment ?
Offrir une piscine aux actionnaires et aux "pauvres gens qui ont tout" ?
Ou moderniser l'outil de travail ,
moderniser la production d'énergie, moderniser l'agriculture?
Moderniser l'outil de travail est la priorité absolue, aussi bien en matière agricole qu'en matière industrielle.
Le reste n'est qu'une consolation pour les passagers du TITANIC !
Faites un tour sur http://joinneau.skyblog.com/
J'aimerais que mon blog soit référencé.
A moins que la démocratie ne soit qu'un mot pour vous.
François JOINNEAU
Militant CGT, Secours populaire,Sos racisme et Amnesty international.
Citoyen-candidat, libre penseur.
Bravo pour "plus de zones à sigles" ! Appeler les villes par leur nom et les écoles aussi puisqu'elles en ont un.
Ne plus utiliser le terme de banlieue. Sauf pour Londres.
Coacher les jeunes, oui mais comme des athlètes.
Que fait l'entraineur de Laure Manaudou ?
Il serait excellent.
Conseil des ministres dans le 95 en bord de Seine.
Ecouter les enseignants des ex établissements à sigles...ils savent tout déjà.
Les pépites de la France...la mixité sociale et urbaine existe déjà.
Elle est belle.
On peut l'apercevoir devant chaque école de France, tous les matins.
Augmentez les salaires des enseignants !
Urgent !
Bonne chance !
Titulaire d'un Baccalauréat, j'ai une école en alternance mais pas d'entreprise pour continuer ma formation en BTS.
Quelles sont les solutions que vous mettrez en oeuvre pour la jeunesse des quartiers considérés comme "difficiles" ?
Madame,
Je tiens à vous dire mon admiration pour votre franc-parler et vos initiatives courageuses.
Tolérance zéro contre la langue de bois !
Bravo, et bonne continuation.
Chadia Amar
J'avais 20 ans quand, du travail, j'ai eu du mal à en trouver. C'était les années 80. Et oui, déjà. Pourtant pas discriminé, avec des diplômes.
Y aura-t-il plus d'offres, pour chacun ? Le chômage sera-t-il facile à vaincre ? S'agit-il de décréter pour réussir dans ce domaine ?
Pour moi, c'est trop tard. Je souhaite plus de chance aux jeunes qui devront en plus, et la démographie les accablent, supporter le poids de notre dette.
Maintenant que le slogan est lancé, il faut que les glandouilleurs trouvent du travail, qu'ils l'acceptent, qu'ils s'y rompent...
Et s'ils préfèrent glandouiller ? Devra-t-on réinstaurer une sorte de STO ?
Quant au désenclavement, il faudra des lustres et du pognon pour atteindre tous les objectifs. Un plan Marshall, pas impossible.
Education. Dans une réunion publique, il y a ceux qui viennent parce qu'ils ont des problèmes et il y a les absents, ceux qui ne veulent pas venir. Peut-être ceux qui posent justement problème.
Parfois des réponses seront données, mais frustrantes car normalisantes (pour ne pas dire moralisantes). Car il s'agit de restaurer de l'ordre au sein de la diversité urbaine, là où il y a multitude de singularités, d'anormalités.
Quels repères et quelles limites enseigner aux individus tout en préservant la liberté de chacun. L'école bat des ailes, son autorité ayant fondu, et les parents sont loins d'être parfaits en matière d'éducation. Ils en manquent parfois également. Certains jeunes se développent dans les pires conditions.
Une journée du respect, sera-ce suffisant ? Peut-on en venir à légiférer sur le respect ? Sans ouvrir la boite de Pandore des interdits. Si elle n'est déjà ouverte...
Bonsoir,
Je suis DRH dans une moyenne structure financière depuis 18 ans. Je suis profondément choquée par le système de gestion de la formation professionnelle dont la taxe patronale obligatoire (ce qui paraît normal) est partagée comme un gâteau entre patronats et syndicats sans aucune transparence, avec des frais de structures inacceptables, une absence notable de résultats mesurables. Malgré de nombreux rapports négatifs, rien de change. J'ai profité du DIF pour imposer (sans résistance il faut le dire) aux responsables de services des formations aux salariés les moins qualifiés, aux plus anciens (j'ai un comptable qui n'avait jamais connu de formation sur Excel alors qu'on lui demandait de s'en servir!). Cela avance un peu mais j'estime que l'on manque de formations qualifiantes, la VAE est une avancée, mais c'est encore flou, mes salariés sont effrayés par le chemin à suivre. J'aimerai proposer des formations qui compteraient en unités de valeur cumulables avec un diplôme au bout. J'ai la chance de travailler dans une structure où le nom, le lieu de résidence ne comptent pas, les entretiens d'embauche reposant sur la qualification et la motivation. Mais nous demandons un minimum d'expérience et c'est là qu'il faut travailler: accueillir en entreprise des jeunes sans qualification. Il y a plein de systèmes: apprentissage, professionnalisation, mais le filtre est mis par les écoles qui cherchent la reconnaissance et donc les financements. J'aimerai être sûre que la sélection est équitable. J'ai beaucoup de questions, pas forcément des solutions car sans financement... Vous me semblez proche de mes attentes, même si le personnage Sarko m'exaspère, j'espère que l'ouverture entraperçue en ce moment fera bouger notre vieux monde. J'ajouterai que mon mari est professeur agrégé, passionné par son boulot, et que je trouve intolérable que les heures sup non annualisées (c'est à dire HSE, voyez avec Darcos la subtilité de la chose) soient payées avec un décalage de 4 à 6 mois. Dans le privé on finirait aux Prud'hommes pour moins que cela. Je vois mon homme travailler ses programmes, corriger avec plein de commentaires ses copies, recevoir ses élèves, les familles après 20 h car les parents ne sont pas disponibles aux heures scolaires... Le respect commence aussi par celui du prof par son autorité de tutelle. J'ai plein de choses à dire, ce sera pour une autre fois. Mais je suis prête à mettre ma petite expérience à votre service dans la mesure de mes possibilités. De toutes façons, vous m'êtes bien sympathique!
Avec tous mes encouragements.
bonjour, j'ai découvert aujourd'hui votre nouveau "cheval de bataille : "la glandouille" comme vous décrivez le phénomène de squat des jeunes de banlieues et je voulais savoir si vous ne pensiez pas que ce phénomène sociétal n'est pas plus complexe et vicieux. Je pense pour avoir vécu 26 ans en banlieue qu'il s'agit d'un problème de fond dont les causes sont multiples, la "glandouille" ne serait elle pas l'une des conséquences de l'exclusion et de la démission de ces jeunes et ne faudrait il pas mener un travail en profondeur dans ces zones marginaliseés?
je suis assez d'accord avec toi et je vois a travers ses mots une personne qui sait de quoi elle parle mais je trouve malheureux que le travail que tu fait soit avec un gourvernement qui ne recherche que le profits des entreprises et a crée le contraire d'une mixité social. Regarde versailles il y a d'un coté les bourges et de l'autre les cas sociaux c limite si on leur dit "ne vous melangé pas " je te laisse deviné l'etiquette du maire que j'apprecie a tant k'homme. aujourd'hui tous les jeunes de quartier veulent travaillé pour un juste salaire et souvant pour continué dans le domaine de formation k'il sont étudié mais on leur propose un salaire de misere pour payé un loyé avoisinant 50% de leur salaire de plus on les traite comme de la peste alors ke c jeunes ne demande ka etre valorisé et j'sai de koi je parle.si déja on aidé les pme et pmi a formé c jeune sans les utilisé comme du papier toilettes sa ferai avancé les chose au lieu de leur proposé un taf sans avenir et franchement sans te critqué le gourvernement dans le kel tu es ne va pas arrangé sa
je te souhait un bon combat pour redonné confiance a cette jeunesse ki ne demande ka taffé avec un minimun de reconnaissance et j'espere ke tu viendras faire "un tour dans mon quartier "qui se trouve a trappes createur d'artiste et de talent grace a des association ki aujourd'hui on du mal a vivre on se demande a cause de ki
jisse
Quelques remarques, certainment à affiner ....
Je ne crois pas à l'utilité d'une "journée d'éducation au respect". Cela va mobiliser beaucoup de moyens, alors que plus personne ne croit au beaux discours, aux beaux principes. Je crois beaucoup plus à l'exemple que les politiques et les remprésentants des intitutions publiques peuvent donner au quotidien, dans leur vie, dans leurs relations avec les habitans des banlieues.
Je crois aussi à une plus grande transparence dans la façon dont les moyens utilisés pour les quartiers difficiles, sont utilisés.
Je crois enfin à la mobilisation de la communauté des adultes, dans les écoles mais aussi dans les quartiers, pour ne pas laisser les enfants et les adolescents construire, sans leur contrôle, leur propre monde, leurs propres règles.
.. et bravo au volontarisme de Fadela Amara
Samedi 8 h 30 France Inter: le journaliste trouve "incorrecte" l'intervention de Madame la Secrétaire d'État sur la "glandouille", trop trivial, dit-il.
Cerainement trouve-t-il les "nique ta mère, ta race ou la police" politiquement corrects et républicains ?
"Le dur labeur est la meilleure des polices" disait à peu près Nietzsche. Qu'a dit d'autre Madame Fadéla Amara avec les mots de ces banlieues qu'elle connait et défend si bien ?.
Insistez, Madame, continuez, battez-vous, avec eux, pour eux...pour nous !
J'ai envie de dire qu'il est facile de parler et d'avoir de bonne idée. Je sais que vous connaissez bien les difficultés des quartiers sensibles, mais c'est un travail de titan qui vous attend, vous savez qu'un bon programme est loin d'être un gage de garantie de réussite dans ces quartiers. Tolèrence zéro pour la glandouille ? Franchement comment faire comprendre à tous ces gens que l'on retrouve le respect de soi même, sa liberté etc.... dans le travail ? Comment allez vous faire pour faire comprendre aux gens qui vivent dans la peur ou la crainte dans ces quartiers qu'ils sont les acteurs de leur liberté en dénonçant les bandes de dealers, les casseurs, les raquetteurs etc..... ? Comment faire comprendre aux parents que l'éducation d'un enfant ce n'est pas seulement acheter des nike et des consoles de jeux ? Comment allez vous les aider à garder leurs enfants chez eux le soir, plutôt que trainer dans les rues des quartiers ? Je ne vis pas dans ses quartiers, je suis dans une ville très bourgeoise et pourtant je sais que les parents n'ont même plus le pouvoir chez eux, les bandes ont un pouvoir démesurer. J'approuve tout ce que vous dites et votre franc parler me plait, mais votre mission est titanesque, du fond du coeur je vous souhaite de réussir à'améliorer la vie des quartiers difficils.
Vous êtes une femme courageuse et déterminé, alors bon combat. Christine
bonjour,
J'apprécie votre discours qui a l'avantage d'être très clair!
J'irai un peu plus loin en ajoutant que la "glandouille " ce sont aussi tous ces gouvernements et hommes politiques qui ont énoncés les problèmes sans toutefois essayer de les résoudre : les coktails petits-fours étant moins contraignants!
Vous avez toute ma sympathie, si tant soit peu , cela peut vous être utile!
marcello
bonjour,
Je suis conductrice de bus et j'ai quelques idées concernant la qualité de vie en ville et le rapprochement des jeunes de quartiers avec le centre ville. Par exemple, de par mon métier, je constate tous les jours, que les jeunes ne sortent pas assez de leur quartier, alors que tous les poles attractifs se trouvent au centre ville. Ils leur faut prendre les transports en commun. Malheureusement cela coute de l'argent, et pour une famille de 2 ou 3 ados, cela revient cher. Pourquoi ne mettrions nous pas en place un tarif réduit voir une gratuiteté pour les jeunes scolaires, afin qu'ils puissent eux aussi sortir de leur ghetto de temps en temps? J'attend vivement de pouvoir en parler plus clairement durant les réunions qui vont être proposées, si vous venez aussi chez nous dans l'agglomération orléanaise.
bonjour,
Je souhaite vous faire part de mon coup de gueule!!!
Comment se fait-il que des "jeunes" de 20/25 ans, voir plus, vivent toujours chez leurs parents qui le plus souvent sont retraités???? Comment se fait-il qu'ils ne puissent pas avoir une autonomie, un logement, comme les autres ? Je parle bien entendu de jeunes travailleurs! Lorsqu'ils demandent un logement, ils se voient proposé, un appartement dans le même quartier où ils ont vécu toute leur vie! Le même que leurs parents!!! Il y a trop d'inégalité!
Fadéla,
Depuis le début de vos actions, je suis épaté par votre courage. Bien sur je suis adhérent de NPNS. J'espère que vous tiendrez le coup. Quoiqu'il arrive , ce que vous avez déja fait est admirable. Vous êtes un exemple. Bravo.
Au lycée il ne faut pas attendre novembre il faut agir de suite , les enfants ont déjà ,dans de nombreux établissements subi depuis longtemps un laxisme phénoménal.
On pourrait commencer par rétablir le travail écrit à la maison qui a été supprimé en lycée:pas d'exercices d'appliquation au quotidien, pas de devoirs à rédiger, rien, rien. A Louis Le Grand il y a du travail écrit , on nous en parle à la télévision. Ici on en rêve .
On rêve d'un suivi qui consisterait à proposer des exercices d'entraînement et des devoirs sur feuilles corrigés et notés pour motiver un peu les élèves.Sans ordinateurs et souvent sans manuels les professeurs assuraient ce travail . Pourquoi ne le font-ils plus maintenant ?
Pour l'instant les rares devoirs proposés dans une année scolaire sont
- soit pas corrigés,
- soit ne sont pas notés ,
-une troisième technique consiste à relever trois
devoirs sur 25 élèves
On se moque des jeunes en leur faisant perdre leur temps et pas uniquement en ZEP et en banlieue.Les coins tranquilles sont peut-être les plus touchés.
Avant de travailler plus il faudrait commencer par travailler normalement PARTOUT ET TOUT DE SUITE.
Les rectorats connaissent les établissements qui ne fonctionnent pas.
Votre plan contre la glandouille:
Bravo: regarder les choses en face et les appeller par leur nom, c'est le début de la solution
Est-ce vraiment nécessaire de parler comme ça lors d'un Conseil des Ministres?!...
"Entre nous, on va pas se la raconter" , "Je vous le dit cash" ... c'est simplement des formules de style, dans un discours appris par coeur, pour marquer... méthodes très chères à Sarko.
Que quelqu'un s'occupe des banlieues, des vrais problèmes des banlieues, c'est bien. Très bien.
Je pense que vous vous y connaissez en plus, et que vous faîtes, ferez, du bon boulot. Mais ce qui me gêne, c'est le manque de naturel. Ce ne sont pas des phrases spontanées, mais des phrases chocs comme la (trop) célébre: "nettoyer les cités au karscher..." De plus, elles risquent de remettre en doute, dans bien des milieux (et, je pense, dans les banlieues elles-mêmes), la crédibilité des actes.
On ne peut pas démonter Sarkozy lorsqu'il emploie des expressions peu consensuelles, et faire la même chose en voulant se faire applaudir...
Je pense sincérement qu'il faut s'éloigner de la politique-spectacle qu'on nous montre depuis la campagne, et agir vraiment... l'heure est grave, pour les banlieusards, pour les chômeurs, mais aussi pour beaucoup de personnes qui ont la chance d'avoir un job, et qui s'y accrochent... mais à quel prix!
Bon courage dans les actions que vous ménerez, et bonne continuation.
Ce qui compte également est de définir un contrat avec ceux qui conduisent à s'interroger sur les causes de nos difficultés : les immigrés et les français issus de l'immigration. Parce qu'il est aussi temps de dire la vérité aux uns et aux autres. Oui les immigrés sont les bienvenus lorsque leur démarche d'émigration est une démarche d'adhésion à nos valeurs et à notre mode de vie. Non les immigrés ne sont pas les bienvenus lorsque leur démarche d'émigration est une démarche d'opportunisme et d'assistanat.
Oui c'est de notre faute si les enfants d'immigrés se sentent parfois moins à l'aise dans notre pays que leurs parents. Non nous ne sommes pas seulement les coupables et ils ont leur part de responsabilité qui est loin d'être négligeable. Comment, en effet, embaucher des gens qui ont le look racaille, le phrasé racaille et finalement la mentalité racaille ? Pourquoi, en effet, les jeunes gens issus de l'immigration sont ils si peu nombreux chez les sapeurs pompiers volontaires, dans l'armée, dans la police et finalement dans l'ensemble des institutions ? Alors que les concours sont ouverts à tous à égalité des chances sans le moindre risque de discrimination. Mais il est vrai que pour vouloir intégrer le service de la Nation, il convient d'un minimum d'amour pour celle-ci....
Et sans vouloir vexer quiconque, comment allons nous pouvoir redresser la situation si l'immigration constante et exponentielle est renforcée par l'attitude des familles et si nous ne pouvons appliquer le droit en renvoyant chez eux les clandestins ? Parce que cela devient tout de même exaspérant de constater que nous avons déversé des millions d'euros pour une minorité de cités qui sont dégradées en permanence par leurs propres habitants. Parce que cela devient exaspérant de ne pas mettre les responsables face à leurs responsabilités. Parce que cela devient exaspérant de constater que des français n'aiment pas la France au prétexte qu'elle ne fait pas assez pour eux, eux qui devraient se demander ce qu'ils ont fait pour elle !!!
Enfin, bonne chance en tout cas. Au moins vous avez le langage franc et certainement la volonté de faire bouger les choses. Allez y avec la force de vos convictions et redonnez le goût du "bleu, blanc, rouge" à ceux qui n'ont, parfois, que le dégoût de notre vieux et beau pays qui a construit depuis des siècles des cathédrales, des citadelles, des ports, des routes, des villes et des villages !!! En un mot : une civilisation !!!
Bravo Madame. Enfin un ministre qui voit clair, en tirer des conclusions et le dire autrement qu'en langue de bois. J'espère "qu'on" ne vous mettra pas trop de bâtons de les roues.
B.C.B
Rédacteur en chef à l'AFP et directeur de bureaux de cette Agence de presse à l'Etranger. (e.r;)
tout le problème vient de l'éducation
comment apprendre le français à des petits
étrangers dans notre système éducatif complètement
indifférent à l'élève.
Le fonctionnaire vient faire son cours, combien d'enfant le comprend ?, le fonctionnaire s'en fout, et celà crée l'illetrisme et tous les problèmes qui en découlent
Bravo Madame Fadela Amara. Votre programme est très ambitieux et si vous n'en réalisez que le tiers ou même le quart, ce ne sera déjà pas si mal et ce sera un début vers une amélioration et une remise en marche des banlieues qui vont peu à peu se trransformer en "continuations" de la Ville. Dans tous les domaines et en celui-ci en particulier c'est de volonté d'action que nous avons besoin. Vous pourrez servir d'exemple et ce sera formidable. Continuez, beaucoup de gens, même ceux auxquels vous ne pensez pas sont avec vous.
Le discours est beau.
Tous les points sont abordés.
J'éspère que l'action suivra.
Mourad
"remettre le travail au coeur des cités" - ça va poser problème vu que les cités sont détruites
en effet il y a de la révonation dans tous les quartiers de france, mais qui dit rénovation dit démolition
la france des propriétaires n'est pas pour tout le monde
Chère Madame Fadela Amara
Je viens de lire attentivement votre blog : Permettez-moi de vous féliciter car déjà dans vos premières phrases, vous mettez le doigt dans la plaie !
Donc vous dites :
" Le phénomène de bandes, l’ethnicisation de la violence, le happy slapping, le carjacking, le repli communautaire, le rejet des institutions, l’économie parallèle, le désœuvrement des jeunes, le désarroi des mères , l’instrumentalisation de la religion et j’en passe, sont la réalité quotidienne de centaines de milliers d’hommes et de femmes de notre pays.
Et pourtant des milliards ont été dépensés depuis vingt ans, alors pourquoi cette situation ?
Je vous le dit cash :
Trop d’acteurs de terrain et d’associations marginalisés, méprisés, vassalisés. Trop de talent négligé. Trop de blocages, Trop de lobbys, Trop de chasses gardées, Trop de forteresses, Trop de tabous. Trop de convenances et d’habitudes qui ont sclérosé et ont empêché d’agir efficacement. "
En effet, vous avez raison, mais je pense que ce n’est pas seulement la politique qui peut améliorer la situation, c’est en premier lieu les parents des jeunes enfants qui doivent prendre les rênes en main en les donnant une bonne éducation où l’on trouve encore le respect pour les personnes et des choses. Je constate que ni les parents, ni les enfants ont une motivation pour réaliser quelque chose dans leur vie, apprendre est une corvée, l’école c’est la peste etc.
Moi, j’ai l’âge pour prendre ma pension, alors que je travaille encore tous les jours, je vais à l’école pour me perfectionner en informatique, je ne veux pas reculer, je veux avancer ! Dans mon élan, j’ai attiré 9 jeunes avec moi pour qu’ils prennent les mêmes cours, de tous je peux être leur grand-père, mais, à l’examen, je suis parvenu à décrocher la deuxième place avec 87% . Mes deux enfants ont également obtenu leur diplôme d’ingénier agronome et d’ingénieur civile.
Je vous raconte cela pour vous montrer que si les parents montraient l’exemple et qu’ils stimulaient les enfants à étudier, la société irait bien mieux.
Donc mettons les enfants à l’étude et au travail, un enfant qui regarde toute la journée la TV et qui court les rues, ne décrochera jamais un emploi et il devient un délinquant !
Madame, je vous souhaite bon courage !
Marcel
Bravo! Tout simplement bravo ...
Je suis agent de l'Anpe et je gère un blog de propositions audacieuses, éminemment politiques ...
Faites-moi l'honneur de le visiter et vous trouverez des ébauches de solutions qui doivent vous intéresser. Par exemple sur les transports en commun mais aussi sur la politique de l'emploi ou bien encore sur la réforme de l'Anpe ...
Bravo. Ce discours vous honore. Je n'habite pas en banlieue, mais en ville, tout court.
La République a besoin d'acteurs comme vous. Les citoyens doivent vous encourager dans votre action.
Peu importe votre langage, votre action est bonne.
bon courage. Nous sommes avec vous aux côtés du Président de la République pour cette action.
Fadela,
je voulais vous remercier de ce texte que vous avez écrit puis lu au conseil des ministres devant tous ces ministres et du président. jaime ce mélange cash et consensuel. et je sios tous a fait d'accord avec vous dans vos propos tolérance Zéro contre la glandouille. Plein de jeune qui n'ont pas fait d'études ou qui ont fait des études (je parle en connaisance de causes " mon cousin"), préfère travailler 4 mois et se la couler douce au frais de la princesse soit létat. Il faut changer les lois, les mentalité des gens, continuez à parlé cash, il faut que ça bouge, et n'hésitez pas notre président adore selon ses dire.
Fadela (madame amara) je vous encourage vivement dans votre action malgré que je suis pas du meme bord que le gouvernement mais c'est peut etre ce qui nous manque à nous socialiste.
Continuez à parlez cash et merci pour ce que vous faite pour les quartiers.
christophe
Bonjour Madame AMARA,
C'est avec un réel enthousiasme que je viens de prendre connaissance de votre déclaration lors du Conseil des Ministres qui s'est tenu à Strasbourg le 7 septembre.
A J-7 de l'émission des avis d'imposition de la taxe d'habitation, je pense opportun de vous adresser un mini dossier concernant le Quartier Croix Rouge de Reims (ZUS, ZFU,ZEP) dans lequel j'établis légitimement le fait de "glandouille" des bailleurs sociaux, pour ne pas dire de "magouille".
Gardant l'esprit positif, je vous soumettrai de même mon plan "VIGIE DOMINICI" présenté en vain à vos prédécesseurs.
Je transmets les documents annoncés à div-info@ville.gouv.fr
Sentiments respectueux
William PHILIPPE
Madame la ministre,
juste une réponse sur un petit point précis.
Je suis révoltée par la saleté dans les cités , pas toujours HLM , vue aussi dans un immeuble de la SCIC. J'ai habité quatre ans dans un HLM de Trappes, de 85 à 88, logée en tant que jeune institutrice sans logement ! Les gens disent , c'est dégoutant , personne ne nettoie , chez les riches, on nettoie , c'est de la discrimination.
Mais , voyez-vous , chez les riches , comme ils disent , la copropriété paie une gardienne ou une femme de ménage. J'ai habité , jeune , une résidence cossue de Versailles dans ce cas. La gardienne est tombée malade. Au bout de moins d'une semaine , il y avait des papiers par terre, et des grafittis sur l'ascenceur ! L'immeuble est pourtant habité majoritairement par des adultes responsables, genre officiers de l'armée, ingénieurs etc.Très peu d'enfants. Aucune famille en difficultés.
Donc , deux choses à retenir. Un , ce sont toujours les habitants qui salissent , banlieusards ou bourgeois .
Deux, nulle part , quelqu'un ne vient nettoyer comme par magie . Les gens des cités doivent comprendre comment ça marche. Un service se paie . Faire diféremment sous prétexte que c'est une cité , ce serait les mépriser par l'assistanat. Etre intégré à la société , c'est accepter de fonctionner comme le reste de la société. Bien sûr, on peut peut-être adapter en faisant en sorte que un chomeur de l'immeuble soit rétribué par les habitants eux-mêmes. ( un euro par mois pour quatre mille logements, ça fait 4000 euros ! )Mais il est important qu'ils sachent que c'est nettoyé parce qu'ils s'en occupent.
Dans une rue pavillionnaire, chaque occupant a la responsabilité de son bout de trottoir, doit le déneiger etc. Dans un immeuble , ne peut-on donner un coup de balai sur son palier , au lieu de considérer qu'après la porte , ce ne sont plus nos affaires? Notez bien que depuis un an , je suis propriétaire d'un deux pièces de 32 m carré à Bondy, (j'ai 46 ans et je suis prof . ) et que je lave la cage d'escalier de notre petit immeuble. Je ne fais donc pas que parler . On ne peut pas être aidé pour tout. Je gagne bien ma vie mais je n'ai pas d'argent pour faire certains travaux élémentaires dans mon appartement ( pas de la déco , bien sûr ). Personne n'aurait l'idée de me venir en aide. Je vois depuis des années auprès des élèves qu'il est ancré chez eux qu'on doit attendre d'être aidé. Intégrer, c'est faire rentrer dans la société telle qu'elle existe déjà . Ceux qui parlent toujours de racisme sont souvent les premiers à cracher sur les bourgeois , c'est une forme de racisme à mes yeux. Il faut que de leur côté , ils apprennent à surmonter ce racisme là. Vouloir l'aide et l'argent d'un monde qu'on refuse , c'est contradictoire.
J'espère que vous ferez beaucoup mais ne laissez pas inonder les cités de clubs de hip hop, et autres folklores gagsta sous prétexte que c'est fashion . Pitié, ça ne fait que les isoler un peu plus .
Bien dit, Madame,
Même si je n'ai pas voté pour le Président actuel, je vosu souhaite de réussir, car c'est la France qui réussira.
Accrochez vous, battez vous, créez donc une 'dream team' avec Martin Hirsch pour batailler, bagarrer, argumenter !
Et si vous sentez que malheureusement, là haut, rien ne bouge, n'hésitez pas à leur claquer la porte au nez, et disant pourquoi
Joël
Bravo madame!
J'espere sincèrement que vous arriverez à un résultat si minime soit il. J'habite un quartier residentiel, je suis persuadé qu'une grande majorité de nos concitoyens aspire à gagner leur vie decemment, à la sécurite, au calme et à une vie decente.
Je compati aux problèmes que connaissent les "gens des quartiers" selon la terminologie à la mode.
Bravo pour ce que vous essayez de faire.
excellent discours... je kiffe ce language ^_^
j'espere que vous reussirez. je pense que la cle du succes est d'arriver a impliquer un maximum de gens dans le processus. ce blog va dans ce sens. good luck
Déclaration sympathique dans un style franc et direct assez inhabituel qu'il est difficile de ne pas apprécier.
Cela étant dit ,et sans renoncer à toute perspective de mixité sociale, ne serait il pas temps de penser aussi ,et d'expérimenter, des approches communautaires à l'anglo saxonne du type de celles présentées par Jacques Donzelot dans l'un de ses derniers ouvrages. L'action communautaire peut être compatible avec les valeurs républicaines et faire efficacement barrage au communautarisme islamique.
Jean-Claude SOMMAIRE
ancien Secrétaire général du haut Conseil à l'intégration
La promotion sociale passe par la formation
Pourquoi une personne au chômage et indenmisé ne peux pas se faire financer une formation diplomante.
c'est à dire que quelqu'un qui travaile pendant 3 ans pour se finacer une formation ne peux pas changer ou apprendre un autre metier.on lui propose des formations qualifiantes et non diplômantes
Certaines personnes sont prêtes a se "sacrifier" pendant 3 ans pour repartir de zéro. j'en suis sûre
Cette initiative est intéressante en tant qu'elle est une initiative issue du pouvoir.
Cependant, attention de ne pas être naïf au point de croire que les gens concernés par les conséquences de l'état de la ville soit capables, tous et notamment les plus touchés, de donner un avis, pertinent et constructif.
Attention également au phénomène, inéluctable, de l'instrumentalisation de cette initiative, comme toutes les autres, par ceux-là même qui trouvent un intérêt, personnel ou collectif, au système actuel.
Il faut être organisé et avoir un discours pour "profiter" pleinement des réunions publiques, des sites et autres cahiers de doléances.
Par ailleurs, de nombreuses initiatives de quartiers sont elles-mêmes au service, conscient ou pas, d'idéologie plus ou mois partisanes.
Bravo, malgré tout, pour votre franc parler et bon courage.
Il faut lutter contre le sentiment de discrimination,seule façon d'arriver à une reconnaissance des uns par les autres et à une réconciliation durable entre tous les citoyens.
Ceci pourrait faire partie de pactes civiques mis en place dans et par les quartiers et d'un pacte citoyens proposé à l'ensemble des français.
Comme tous les enfants du monde
j'ai découvert le décor et les jeux que l'on m'avait attribués.
Un cube, deux cubes, trois cubes empilés, histoire que je m'amuse à créer...
On ne s'est plus occupé de moi.. alors j'ai démonté ces cubes et d'énervement je les ai envoyés dans le décors avant de me mettre à pleurer.
Alors j'ai grandi avec cette sensation d'abandon, et j'ai ouvert les yeux sur le même décors qu'est ma cité...un cube, deux cubes, trois cubes empilés...
Depuis longtemps la cité a été abandonnée et cette vieille dame toute échevelée ne demande qu'à retrouver sa beauté...
Cette grande dame que je devrais respecter, est devenue mon jouet préféré, toujours le même que je m'amuse à jeter, à casser...Afin d'attirer l'attention...Attention ma cité va craquer. Il est temps pour elle de se refaire une beauté...et si vous ne le voyez pas, car vous êtes trop éloigné...je continuerais à casser, afin que sa laideur vous active...
Bonjour,
Je souhaiterais savoir ce que vous entendez par "désenclavement numérique (...) des quartiers difficiles", qu'est-il souhaitable de faire dans ce domaine ?
Un vrai blog, sur lequel on puisse communiquer, c’est rare.
Je me permets donc de faire acte de parole après vos propos , lesquels m’ont personnellement touchée.
Concrètement, y aura-t-il des suites à vos propos anti glandouille du 7 septembre 2007, ou bien, ‘’le vent les emportera’’?
Je vais vous relater mon cas: je suis sûre qu’il n’est pas unique, mais moi, j’en parle.
La spécificité de mon diplôme de psychologue me permet de faire bénéficier autrui de techniques particulières: les thérapies cognitivo comportementales dont le modeling et le coaching, le training, brainstorming, etc, et également le jeu de rôles sous lequel on retrouve tout et n ‘importe quoi tellement plus personne ne sait ce que c’est (vu hier au journal télévisé de france 2, sous l’appellation journalistique de jeu de rôles, un groupe de parole). Il faut dire que dans les années 80, ces techniques ‘’américaines’’ n’étaient pas à la mode; il fallait de la curiosité pour les apprendre.
Je vais avoir 43 ans, j’ai obtenu un diplôme qui me reconnaît le droit de coacher (notamment), en 1989.
Je vis et je travaille dans les alpes maritimes ( à 15 km du bord de mer).
En 2004, je me suis intéressée aux maisons de retraite; depuis, j’y exerce, ayant tenté de mettre à profit mon savoir faire, pour développer un programme de formation permettant de rentrer dans le cadre de la lutte contre la maltraitance et de proposer de la formation - adaptation au milieu de travail dans le cadre de l’article L900-2 du code du travail. Je propose à des personnes non formées pour cela (nombreuses sont à former), d’utiliser la communication non verbale pour mieux communiquer avec les personnes démentes.
Si je vous raconte cela, c’est parce que depuis la même date, en parallèle, j’ interviens dans un quartier, pour animer un groupe de parole pour parents en difficulté, et que depuis septembre 2007 les 2 parcours sont en train de se recouper pour des raisons de financements.
Munie de la trame de mon programme de formation pour personnes âgées fin mars 2007, j’ai tapé à la porte d’élus locaux en ''zones rurales'' pour l’offrir aux aides à domicile (et je vous fais grâce des raisons techniques parce qu’elles sont hors sujet) parce que ce sont des endroits où il y a beaucoup à faire, et que je n’ai pas voulu céder à la facilité en allant direct le vendre dans le privé sur la bande littoral où ça se paie bien; j’ai juste voulu aider.
Finalement, une demande de subventions a été faite auprès du Conseil Général qui est le financeur en matière de personnes âgées.
Et là, j’ai pû mesurer la grandeur du désagrément de ne faire partie d’aucun "cercle où l'on vous aprécie bien" lorsque l’on affronte l’ « expert - technicien » de cette collectivité qui offre d'’affilier le projet à ce qui existe, pour ne pas contrarier le système.
Parfois, il arrive que les gens ne soient pas capables de voir que le système n’est pas forcément mis en danger lorsqu’on l’enrichit de pratiques nouvelles… sauf si son fondement est la médiocrité.
Pour faire court, je n’intéresse pas le système. Je sais ce que signifie être ‘’gentiment’’ mise sur la touche.
Donc moi, vous comprenez, mon ambition n’étant ni de rentrer au Conseil Général, ni de devenir fonctionnaire, eh bien je vais vendre mes formations, et grâce au système, toujours la même logique se perpétue: seuls ceux qui peuvent payer auront la qualité.
Je voulais juste à mon petit niveau, rétablir une forme d’équité devant les soins (je ne fais, en cela , que suivre les préconisation du PRSP 2005 - 2009).
Le rapport avec vous, allez - vous me dire?
Eh bien, il est simple.
Il est prévu, dans le quartier où j'anime le groupe de parole, un peu plus d'activité; j'ai senti que c'était le moment pour proposer plus.
Il faut de l’argent, pour fonctionner. Moi qui suis allée à l’école de la république, parce que j’ai pû bâtir, je suis bien placée pour transmettre à mon tour. J’ai donc offert de m’intégrer plus encore en développant un programme de coaching de groupe à l’usage des jeunes de la cité et d’une manière générale à l’usage des sans emploi, pour les amener jusqu’à l’ ANPE (qui les suit aussi, mais elle, elle ne vient pas dans les quartiers et puis elle est la ‘’façade’’ de la normalité) ou directement jusqu’aux guichets des entreprises. Sur le secteur où j'interviens, elles sont très nombreuses.
Il est hors de question que je perde du temps à demander des subventions, je viens de vous démontrer ce qui se passe. Vous vous rendez-compte, toutes ces pertes de temps.
J’ai eu une idée plus simple: mon association va aller chercher de l’argent directement auprès des entreprises pour fonctionner. Elles, elles ne mettront pas un an pour dire oui ou non; une entreprise ça se bat, c’est réactif.
Pouvez-vous dire que, nominativement, vous soutiendrez cette initiative pour la faciliter?
Ça, ça ne coûte aucun argent, ça ouvre les oreilles des entrepreneurs, et ça rentre ‘’pile poil’’ dans le cadre d’un plan anti glandouille.
Avec mes remerciements pour le temps passé à la lecture (et à l’amendement partiel ou total de la présente).
Association LOISIRS ET LECTURE
La Directrice de Projet
06330 Roquefort les Pins
Je soucris à bon nombre de vos remarque, mais je réagis à la "glandoulle". Comment lutter contre le desoeuvrement de la jeunesse sans prendre en compte la situation faite aux jeunes sur le marché du travail ?
A moins de bac+3, un premier emploi sera payé au SMIC quoi qu'il arrive, et rarement stable donc sans horizon promotionnel.
La perspective pour un jeune qui commence à travailler aujourd'hui, ce sont plusieurs années à se contenter au mieux de 900 euros par mois, soit une somme qui ne permet pas de vivre de manière autonome en l'état actuel du marché du logement.
Est-ce motivant quand on a vingt ans ?
Tout d'abord bonjour,
que faire lorsque vous etes issue de l'immigration, que vous avez toujours suivi les règles, bien "travaillée" à l'école (je suis titulaire d'un master 1 à 21 ans) mais que l'on vous empêche de continuer votre parcours?? En effet, malgré un bon dossier scolaire, ma demande d'inscription au master 2 que jevisais m'a été refusée. Depuis, je me suis donc inscrite aux Assedic mais là encore que de déceptions. En effet, on a refusé de me recevoir en rendez-vous à l'ANPE et un "conseiller" m'a déclaré au téléphone "vous êtes dans la merde"!! Je suis outrée par ce manque de respect quotidien dont fait preuve nos institutions. J'essaye de trouver un emploi dans la branche qui m'intéresse mais là encore on me dit que je manque d'éxpérience. Je vous le demande aujourd'hui que dois-je faire pour lutter contre la glandouille forcée?????
Je lis sur votre blog en certain hiatus entre le mot "glandouille" (très 21è siècle) de votre communication en conseil des sinistres et l'expression un peu surannée "Madame la Secrétaire d'Etat" (très 19ème) ... Attention, une communication politique doit être cohérente ! Sinon, attention à 2012 !
Enfin des initiatives positives pour faire reculer la glandouille.
Personnellement, je ne peux plus la supporter ; dans mon quartier de Belleville, dans ma rue Piat (Paris 20), je suis épuisé de devoir faire partie de cette majorité silencieuse qui travaille mais doit subir au quotidien la mainmise territoriale de quelques jeunes bruyants et desoeuvrés. Si encore ils ne faisaient que glander toute la journée, cela pourrait aller...
Mais non, ils crient, s'insultent, harranguent les touristes, et les habitants du quartier avec lesquesls ils s'embrouillent régulièrement. J'ai souvent le sentiment que cette rue est désertée par les pouvoirs publics ; pas une seule voiture de police, et cette jeune mafia qui propose en permanence ces produits illictes, se servant des portes cochères attenantes (dont ils connaissant tous le digicode) pour faire leur business en toute impunité.
Le soir, après une dure journée de travail, j'aimerais pouvoir me reposer, essayer de dormir à une heure raisonnable mais c'est une chose impossible a faire dans ce bruit et cette agressivité latente.
Les associations font sans doute leur travail mais on ne voit aucun changement dans la rue, toujours les mêmes jeunes qui glandent et squattent la rue dans un réflexe primaire de mainmise terrioriale, qui crée un climat d'insécurité et d'abandon par la république.
Que font les parents, qui laissent leurs enfants trainer jusqu'à minuit dans la rue, ne voyant que l'exemple de leurs grands frères, qu'ils rêvent d'imiter pour devenir dealers, avoir la vie facile, malgrè les risques qu'elle comporte.
Je pense sincèrement que la majorité des habitants de ma rue ne peut plus supporter cette situation de précarité sociale, et bien que je compatisse au sort de ces jeunes, qui n'ont pas eu toutes les cartes en main pour réussir la vie, je constate avec amertume qu'ils n'ont pas de projet. Aucun avenir, pas de copine, juste le concept de la bande, et ce senitment d'impunité qui les habite.
Je ne sais pas quelle est la solution, je suis de tout coeur avec vous pour que la situation evolue afin qu'elle change néanmoins car cela va finir par mal tourner...
Merci d'avance
pour aider les jeunes à s'en sortir, il serait temps qu'un gouvernement s'attaque à la question des bourses d'étude et veille à une répartition plus juste et plus importante.
Les bourses maximum d'étude ne permettent que de se loger, et même pas de se nourrir correctement ! Comment voulez vous qu'un élève de prépa, qu'un élève ingénieur , qu'un élève préparant un concours (capes...etc) dont l'emploi du temps est surchargé puisse (à moins d'être surdoué, mais les exceptions ne fondent pas une règle juste) puisse concourir à égalité avec les enfants de bourges alors qu'il doit s'esquinter dans le même temps dans des mac do ou autres stupidités ?
Un seul type de bourses permet cela : la bourse de mérite : mais avoir un très bon dossier, une mère célibataire au RMI, et une mention TB en S au bac ne suffisent pas pour l'obtenir car elles sont distribuées au compte goutte !
Les intentions de la secrétaire d'Etat sont plus que louables. On sent une réelle envie de faire bouger les choses et de proposer des solutions pour participer aux réglements des difficultés des territoires de la politique de la ville... A l'origine de la création de deux importantes structures d'insertion socio-professionnelle dans une grande ville de la banlieue parisienne et chef de projet de la politique de la ville à Aulnay-sous-Bois, je souhaite évoquer avec madame la secrétaire d'Etat mon expérience, depuis plus de 10 ans, de terrain et les analyses que j'ai effectuées sur les caractéristiques sociales, économiques et urbaines des quartiers.
Tidiane Koïta
tel: 06 22 70 79 42.
Bonjour,
..quelle franchise pour une personne que l'on imagine plutôt pratiquer (être obligée ?) la langue de bois.
Je ne donne pas un conseil, mais un avis sur la situation actuelle :
- à qui ça profite ?
Exemple les effectifs réduits à l'école, c'est devenu du matraquage que de faire croire qu'une classe fonctionne mieux à petites effectifs. cela n'a jamais été prouvé (le contraire non plus).
On mélange efficacité du service et condition de travail des personnels.
sauf que dans une classe un peu plus nombreuse (25, 28) on est bien obligé d'apprendre à respecter l'autre pour travailler...
Des animateurs dans les Q ? Une mesure qui fait peut-être baisser le chômage, mais en quoi des "grands frères" permettent-ils d'en sortir (du quartier, de la situation, des valeurs de la bande, du refus des valeurs de la République) etc..
Leur formation est faible, ils refusent d'aller voir ailleurs, de se former correctement...
Je n'ai pas d'autre commentaire. Chiche d'aller au bout de ce raisonnement... l'effort c'est en effet ringard.. mais c'est le corolaire de l'éducation !
Madame, J'ai le 3/07 à Matignon (en fait le Ministère du Logement explicité à Mme Nadia BOUYER les projets de l'association actions bleues en matière de logement, d'insertion par le sport - par le financement par le mécenat d'installations sportives dans les quartiers au lieu du Louvre ou de VERSAILLES - L'adhésion à un club de sport = Une deuxième famille salutations
Education est le maître mot. Je n'habite pas la "cité" mais juste à côté.
Comment faire comprendre à ces jeunes et à ces moins jeunes, qui ne représentent qu'eux mêmes et qu'une petite minorité des habitants, le sens du mot respect alors qu'ils ne respectent pas leurs propres lieux de vie.
Les poubelles sont nombreuses mais les ordures toujours à côté...Les cages d'escalier sont saccagées mais ce sont toujours les mêmes qui les vandalisent. On a désenclavé cette cité en créant à sa porte un nouveau réseau de transport collectif rapide et direct qui met le centre à moins de 10mn en bus mais toutes les semaines les vitres des abribus sont explosées et stupidement remplacées chaque semaine aux frais du contribuable qui paie son ticket ou son abonnement toujours un peu plus cher (faut bien payer le remplacement des vitres).
Les commerces ont fermé, faute de clients ou de caillassages constants.
Alors, oui, il faut faire le ménage, placer en centres éducatifs fermés tous ces récalcitrants au respect et à la vie en société qui empoisonnent la majorité, les ramener à des valeurs morales et humanistes, au goût de la connaissance et du travail à commencer par celui de l'intérêt général (non, je ne suis pas sarkozyste). Je pense qu'il n'est jamais trop tard pour transformer les gens mais cela demande du temps, beaucoup de temps et de l'amour, beaucoup d'amour. Pourquoi ne pas commencer par leur faire prendre conscience que dégrader leur propre lieu de vie et faire payer constamment la communauté n'est pas le meilleur chemin pour sortir de leur marasme. Qu'on commence par les éduquer ou les ré-éduquer chez eux, avec l'aide de toutes les bonnes volontés qui voudront s'y coller (éducateurs, bénévoles, acteurs locaux....). Ce gâchis humain est insupportable !
Madame la secraitaire d'Etat,
Je voudrais d'une part féliciter votre intervention, courageuse.
Je suis un pure produit des cités, consultant en finances publiques aujourd'hui.
La banlieue a, d'une part c'est bon et mauvais coté.
Les cotés positifs :
- la réalité du terrain, les difficultés de la vie de tous les jours qui nous permettent de nous forger l'esprit et de " rien lacher ".
Les mauvais cotés :
- Je citerais Pierre Bourdieu: la vrai réussite dans notre société passe par l'accumulation du capital social (quelles relations sociales bénéfiques peuvent trouver aujourd'hui nos jeunes des cités?!), du capital culturel (une grande majorité des post-bac passe par l'université et non par de grandes écoles faute de moyen financier) et enfin du capital économique (la situation économique des ménages ne le permette pas).
Donnons de l'espoir à cette génération de "banlieusards" pour qu'ils puissent un jour avoir la fin espoir de mettre en symbiose ces capitaux.
Karim SEMSOUM
Bonjour Madame,
Je "m'amuse" et je m'afflige de lire dans les différents média et blogs les réactions à votre déclaration du 7 septembre.
Nombreux se plaisent à considérer le glandouillage des jeunes comme une cause et non une conséquence de l'enclavement, de la ghettoisation des banlieues depuis une trentaine dannées.
Vous participez à un gouvernement de RUPTURE avec le précédent gouvernement de FRACTURE, celui qui désignait les parents des "glandouillards"d'aujourd'hui comme des locataires français "avec le bruit et l'odeur en plus".
Votre tâche est rude et fait l'objet d'une demande et d'une attente grandissante.
Nous allons je pense être très vite fixés. Cette rupture proclamée n'est elle qu'une imposture d'annonce?
Quoiqu'il en soit, après, moi aussi, ce parler "CASH", sachez que vous pourrez compter sur mon total soutien et mon modeste apport.
Je n'entends pas rester sur le banc des spectateurs.
"Pour triompher, le MAL n'a besoin que de l'inaction des gens de bien" Edmund BURKE
ARRIBA FADELA!
Votre
William PHILIPPE
bien gentil de penser aux jeunes ,moi j'ai 49 ans ,je me suis reconverti 3 fois dans ma vie en faisant des formations pour changer de metier et à mon age , des difficultes enormes à trouver un job alors que j'ai des competences
alors fadela,si tu peux en meme temps dire aux patrons qu'à 49 ans ,on est jeune (peut-etre les patrons sont vieux à 50 ans?)
ne nous oubliez pas non plus ,la population n'est pas constituée uniquement de d'jeuns
La solution au problème d'une partie des français s'appelle " application stricte des lois sanctionnant la discrimination" et cela dans tous les domaines : emploi, loisir, logement...etc.
La charte de la diversité signé ya quelque temps par les entreprises ce n'est rien, concrêtement, cette charte ne fait que reconnaitre l'existence de téléprospectrice et de techniciennes de surface bac + 5 d'origine algérienne ou malienne à une place ou elle ne devrait normalement pas être.
Une etude récente vient de mettre en lumière la chose suivante : il y a autant de diplomés blanc que de diplomés issus de l'immigration non européenne.
En conséquence, le problème se trouve ailleurs, il s'appelle ghettoisation, discrimination, stigmatisation, ridiculisation et paternalisme.
Pourquoi refuser de voir en face une réalité que tous les rappeurs vous disent depuis plus de 30 ans.
La politique de l'autruche ménera à une big big emeute de banlieue qui cette fois ci mèlera tous les composantes issues de l'immigration ( diplomés non diplomé, parents enfants...etc) Cela s'appèle une révolution contre l'arbitraire et les privilège liés à la naissance : exactement comme en 1789. A force d'injustice, ça pète un jour ou un autre !
Les mesurettes de FADELA N'y changeront rien pire elle ne vont que confirmer ceux tous pensent déjà depuis plus de 30 ans.
http://www.parti-multiculturel-fran...
Félicitations, Madame la Ministre. Votre analyse et votre déclaration d'intention sont percutantes... jusqu'au langage branché, juste comme il faut !!!
Maintenant à quand les propositions concrètes et leur mise en oeuvre ?
Car seulement trois lignes sur l'emploi.....et une formule choc que chacun va retenir "Tolérance zéro pour la glandouille" . Enfin, chacun de ceux qui sont persuadés que "la glandouille" est le choix délibéré du "glandouilleur".
Alors quelles mesures pour une "Tolérance zéro" à l'encontre de l'employeur qui refuse les trop jeunes de 25 ans ou les trop vieux de 45 ans, les noirs, les bronzés (pas ceux qui arrivent des sports d'hiver dans les Alpes ou de l'été sur la côte), et autres "handicapés", même tout à fait qualifiés.
J'ai receuilli et élève bénévolement depuis plusieurs années une petite fille métisse et handicapée qui a perdu sa maman atteinte d'une maladie grave et dont le papa, ouvrier qualifié du bâtiment, recherche désespérement un emploi. Inscrit dans 6 agences ANPE, debout tout les matins à 6 h pour faire la tournée des offres. Retenu pour des entretiens d'embauche au vu de son CV. Plus retenu après l'entretien : tout ce qu'il y a de plus français car réunionnais, mais noir et 46 ans ... Il vit dans ces quartiers à la périphérie des villes dont vous parlez et sa priorité : conserver son logement pour accueillir décemment son enfant. Le RMI et les alloc n'y suffisant pas, il se prive, se nourrit de riz et de "boucané", s'affaiblit, se met un peu à boire de la bière pour retrouver l'espoir et fait un bon marché les week-end avec son enfant pour laquelle il mijote des petits plats et offre un petit cadeau. Quand la caise est vide, je l'aide un peu... Ne croyez pas que je sois riche ... cadre de la fonction publique en fin de carrière, je gagne 2 300 euros nets toutes primes incluses (célibataire sans enfant j'en redonne 3 500 à l'Etat à titre d'impôt).
Alors, je souhaite vraiment que votre baguette de ministre soit assez magique pour changer le regard de certains sur certains "autres". Première condition de l'égalité chances.
Mais je crains que le slogan "Tolérance zéro pour la glandouille" ne se retourne contre le discriminé et non le discriminateur....
Souvenir de jeunesse, en 1960, à l’école des Pâquerettes de Nanterre, tous les jeunes issus de la première génération de l’immigration, filles et garçons, avaient à cœur d’apprendre, de s’éduquer, de se former. Ils ne sortaient pas illettrés de l’école, comme 25% des jeunes des banlieues aujourd’hui. Tous les enfants respectaient les enseignants, ils ne chahutaient pas, les « mecs »n’insultaient pas les filles, ne les violaient pas, ne les immolaient pas. Il n’y avait aucune jeune fille voilée, pas (ou peu) de drogue. Les jeunes adultes désoeuvrés n’osaient pas venir semer la pagaille dans l’enceinte des établissements scolaires. Et puis les habitants des cités prenaient soin de leur habitat, soignaient leur environnement.
On ne brûlait pas les voitures des pauvres, on n’incendiait pas les bus utilisés par les ouvriers pour se rendre à leur travail, on ne détruisait pas l’établissement scolaire érigé par la République pour servir aux enfants de son quartier.
L’égalité devant l'école que « revendiquent » souvent ceux qui ont "la haine", cette égalité existait en 1960 et elle existe plus largement encore au niveau scolaire. Autant d’écoles et de collèges, autant de profs, et souvent plus de moyens dans ces Zones d’Education Prioritaires qu’ailleurs.
Mais comment un enseignant peut-il raisonnablement organiser sa classe à la fois pour des élèves curieux, qui ont l’envie de travailler, des ambitions personnelles et pour d’autres quasi illettrés qui n’ont d’autre objectif que de "passer le temps", "faire chier le prof" et réduire à néant les efforts des enseignants.
Pour que l’école républicaine fonctionne à nouveau, il faut restaurer le respect pour les enseignants, pour l’enseignement, dans le cadre strict des lois laïques de la République.
Les institutions, et en particulier la Justice doivent montrer une fermeté sans faille contre toutes les attaques anti républicaines.
En 1881et 1882, Jules Ferry faisait adopter ses lois de laïcité pour une école gratuite et pour tous. Pour expliquer aux enseignants ce qu’il attendait d’eux, J Ferry avait adressé une longue lettre à tous les enseignants de France.
En imposant, avec l’appui des enseignants, une matière nouvelle « l’instruction civique morale et citoyenne », le Ministre avait réussi -et pour un siècle- à faire des écoles de véritables havres de paix où l’on apprenait dans le calme, en dehors de toute contrainte idéologique.
L’éducation au respect et à la citoyenneté proposée par Mme Fadéla Amara, qui peut être un outil de cohésion fort parents/ enseignants s’apparente à cette « révolution » entraînée par Jules Ferry il y a un peu plus de cent ans. La lettre de N Sarkozy adressée aux enseignants aussi.
En 3, l'Education ? Non en PREMIER !
Bonjour,
Le respect des jeunes des cites passe notamment par l'acces à la culture. La culture qui leur permettrait d'etre l'egal des jeunes des quartiers favorises.
a quand la tolérance zéro contre les discriminations ?
parce que tout ca c'est du vent,comme ces 25 dernieres années.
Bonjour,
30 ans cette année dont 25 en Banlieue (Pantin, Bondy, Clichy-sous-Bois et Livry Gargan).
J’ai vécu dans trois pays (bientôt quatre) et en ai visité une trentaine. Un nom a consonance étrangère.
Aujourd’hui lorsque je vois des images de la France c’est a travers le journal télévisé trouvé sur internet, ou grâce aux medias étranger du pays ou je me trouve actuellement…et cela, honnêtement, fais peur ! Pourtant beaucoup de choses pourraient être faite a tous les niveaux, sans pour autant gonfler encore plus les impôts des contribuables et/ou augmenter le déficit national.
Quelques idées en vrac, déjà testé a travers le monde et dont, je pense la France pourrait s’inspirer un peu :
LOGEMENT
- Au Québec, par exemple, il existe des fronts d'action populaire en réaménagement urbain. En gros des logements sont remis à neufs ou améliorés par les habitants du quartier eux-mêmes aidés de bénévoles (architectes, plombier, étudiants etc.). Les matières premières étant fournies par la commune (peinture, bois, outils etc.). Cela permet d’améliorer à court terme la qualité de vie.
-Dans le même esprit, a Montréal, il existe 10.000 jardins communautaires (équivalent jardin ouvrier, comme celui de la Courneuve), donné sans conditions de ressources. La Ville de Montréal fournit : de la terre, un point d'eau, une remise (cabanon) ou un coffre à outils, des tables, des clôtures, du sable, de la peinture, des fleurs, etc. En France priorité pourrait être donnée aux familles de plus de trois enfants par exemple ?
SECURITE
-Pas de places dans les prisons, de plus en plus de délinquants... Pourquoi ne pas envoyer les « petits » délinquants en mission humanitaire dans un pays du tiers monde au lieu de le mettre en prison, a proximité des « gros » délinquants ? Cela permettrait de désengrener les prisons d’une part, et de responsabiliser le « petit » délinquant d’un autre coté ? Il y a plusieurs points positifs à développer sur ce sujet.
Etc. etc. etc.
Je serais ravie d’en parler avec vous, si toutefois cela vous intéresse. Vous avez mon mail…
Bonne continuation,
Je suis heureuse qu’il y ait enfin des personnes comme vous au gouvernement !
Aujourd'hui j'ai rencontré Jamila 22ans et Touria 23 ans, l'une n'a jamais trouvé de maître d'apprentissage pour son Cap prothésiste dentaire et recherche des ménages déséspèrément pour remplir son frigo à la fin de la semaine. Elle attend, l'accord pour son dossier de surendettement. L'autre s'épuise de CDD hotesse de caisse en rupture de CDI téléoperatrice pressurisée et angoisse des menaces d'huissier de son banquier préféré. Si vous pensez vous occuper de ceux qui glandouillent moi je panse ceux qui se débrouillent et ils sont nombreux dans la Cité. Mais si je garde de l'espoir de les voir s'en sortir et grandir, je ne peux pas m'empécher d'observer qu'en s'appelant Pauline et Delphine elles auraient moins de difficultés. Bon courage.
les clubs d investissement a la place de nos mjc avec du personnel competent et passionés par le monde de la bourse; des analystes de quartier ;des trader banlieusard pourrait on creer.des intervenant qui apprendraient les lois du marché et qui pourraient pourquoi pas faire fortune .le cac4O dans nos quartier et non juste a ses portes une alternative a l echec dans nos banlieu.le projet et audacieu madame la ministre et les obstacles nombreux j espere que vous trouverez les forces necessaire dans votre entourage et que vous ne tombiez pas dans les piege de votre propre camps.un plan marshall oujourdhi c est un plan euros et va en falloir et mieu vaut creer des etablissements qui propose une vraie alternative je parle du marché boursier q un tas de subvention qui creer des espaces et autres activiyé qui sont plus des farces que de vraie solution .un seul plan les euros
je retrouve ce blog aprés absence
je viens de vous lire et j'imagine la "tete" des costards cravatte dans l'hémicycle!
comme quoi on peut se faire comprendre de tous, nantis et misérables, en sauvant syntaxe et grammaire!
j'ai montré quelques reserves à vos idées, mais votre appel couvre toutes les idées
si la République veut se réveiller elle peut et peu importe les décisions, pourvu que ça bouge! car dans ce désert qui avance n'importe quelle petite racine qui ferait bourgeon est bonne à prendre
je vous souhaite le meilleur pour ces villes ghettos,
et un des combats est celui de la discrimination, celle objective et surtout celle enfouie dans les pensées
je vous rapelle ma conviction: on doit aller vers...la culture, la formation, le travail....en car, à pied, en voiture ......et aucune raison de deplacer les usines, entreprises, ateliers de peintre
je vous le répèterai car jadis, m'echapper de mon village microfilmé me fit grandir
il manque aussi dans les quartiers construits il y a 50 ans ce qui existait dans les lotissements ouvriers du début XXeme siecle : des jardins.
d'abord c'est joli, ensuite c'est une bonne éducation que de faire pousser des plantes, des fleurs, des fruits et des légumes ...
ça a toujours marché
l'emploi, le désenclavement, l'éducation
et il faut aussi que ce soit beau
bon moi je suis maçon coffreur dans le btp, je travaille pour un gros groupe qui essayes de recruter parmis les jeunes desoeuvres de banlieues.C'est une catastrophe, on ne devient pas maçon parcequ' il y a de l'emploi dans cette branche, il faut le vouloir tres fort.
D'ailleurs je refuse maintenant d'apprendre le metier aux trous du cul.je le dit a mon chef qui est d'accord avec moi : un si beau metier ne peut etre brader pour des gars qui ne veulent pas se salir les mains. Pourquoi les orienter vers le btp. On croirait que c'est un metier ouvert a tout le monde. Mais moi je ne forme et conseille que des jeunes qui choisissent ce metier et non pas de pauvres cons qui ne savent pas quoi faire de leur vie et comment toucher de l'argent facilement avec leurs assistante sociale, ou leur conseillere mission locale.S'ils veulent s'en sortir qu'ils fassent les demarches seul si ils ont vraiment envie de travailler dans le btp.
madame,
nous venons de suivre votre intervention sur canal +
(dimanche +), nous sommes très surpris qu'une personne occupant la fonction qui est la votre use d'un tel registre de langue.
quel exemple pensez vous donner aux jeunes générations ? (glandouille, grande gueule, tune ect...)
Je viens de voir votre intervention sur canal +; Cela nous interpelle moi et mon ami de nationalité turque, concernant votre approche de la politique du ministère de l'immigration. Nous sommes Pacsés depuis plus d'un an et vivont ensembel depuis plus de deux ans. Malgrès cela nous sommes victimes de discrimination de la part d'un gouvernement qui se vantent de lutter contre. La Préfecture considère notre couple sans valeur aux yeux de la République. Nous sommes dans les procédures administratives avec la crainte que Bayram soit expulsé à tout moment. J'aimerai avoir votre position sur notre situation , un avis franc... Stéphane et Bayram
Heureuse de voir enfin une enfant de la République issue de l'immigration au sein du gouvernement! Il aura fallu attendre 2007 et l'arrivée de Nicolas Sarkosy à qui je dis merci de reconnaître le talent avant toute chose et au delà de toute discrimination.
Melle Amara vous en êtes la deuxième élue après rachida Dati qui on le voit bien à du mal à s'imposer...
Des freins vous allez certainement en trouver, on ne change pas les a-priori et les préjugés comme cela du jour au lendemain.
Je vous souhaite bon courage à toutes les deux et partage vos combats et vos idées pour ce qui est de la réforme au sein du ministère de la justice et de la politique de la ville et pour conclure : OUI tolérance Zéro à la Glandouille et NON au Communautarisme.
Bonjour,
Une loi récente (parmi d'autres) permet de favoriser la prise d'initiatives par la création d'activités économiques, sous forme de micros entreprises. Il s'agit de la loi sur le bouclier social.
Malheureusement, le deuxième décret d'application, portant sur la création d'activités de services, semble rester indéfiniment "à paraître" :
http://www.pme.gouv.fr/essentiel/vi...
Pourquoi concevoir de tels outils et ne pas s'en servir après ?
Quand sortira ce décret qui permettrait à certains de sortir de la "glandouille" ?
Fadela,
je suis un "jeune de quartier" vivant à marseille.
à Paris, on dirait "Jeune de banlieue"....
Bref, nous sommes tous dans le même panier,....nous sommes la France d'en bas!!
J'ai la chance de faire des études supérieures, et je reviens d'un semestre d'études en université aux états unis.
J'ai donc pu analyser un peu, et comparer nos 2 systèmes....
Je pense aujourd'hui qu'une grande partie de notre "desespoir", de notre "mise à l'écart", de nos difficultés, de nos échecs, pourra se résoudre par le système EDUCATIF!!!! nos collèges, nos lycées, et nos universités!!!!!!!!!!!
La répartition des cours théoriques, des activités culturelles et artistiques, les installations sportives, l'installation d'un grand championnat universitaire, lycéens,des collèges, et dans chaques sport. Les bourses d'études par le sport, permettant à des jeunes défavorisées de s'en sortir par le sport, la révision des programmes, la construction d'universités, collèges, lycée dotés d'installations sportives, culturelles, artistiques, informatiques de grande qualité.
Je possède beaucoup d'idées, mais les idées sont impossibles à développer si l'état ne mets pas les moyens financier conséquents........
Si vous avez besoin de jeunes de banlieues ou de quartiers ayant des idées, n'hesitez pas à nous contacter.
Merci,
Bonjour,
Bravo pour à la fois le ton et le fond des projets qui vont naître de ce regard sans concession et réaliste...Chef d'Etablissement d'un lycée professionnel rural (sous contrat avec l'Etat) aux portes de Dax et qui scolarise 180 jeunes dont 57% de boursiers (avec beaucoup de jeunes socilalement ou familialement "blessés), je souhaiterais que "nous" ne soyions pas les oubliés de ces politiques "de la ville"...Les fractures ne sont pas forcément où on les imagine, les voit....
Acteurs du monde "semi-urbain" ou rural, nous ne voulons pas être oubliés...
Alors chiche pour bosser ensemble, en partenariat et une rencontre sur le terrain...Je suis partant!
Bonne route et à bientôt par mail....
Bonjour,
Je viens de lire cet extrait de votre intervention et, en tant qu'animatrice socioculturelle dans un quartier pour les ados et jeunes adultes, je suis interpellée par plusieurs choses.
La toute premiere est que vous citez trois objectifs, mais quels sont les moyens que vous souhaitez mettre en oeuvre pour les atteindre? Car nous savons tous que ces trois points sont essentiels! Concretement comment faire pour sortir un jeune d'une certaine lethargie, ou la confiance en soi n'existe plus, ou la drogue assome, ou la pression du regard des "potes" pèse sur celui qui veut s'en sortir? Je parle là d'une certaine population de jeunes, ceux qui «glandouille»
De plus je suis largement sceptique quant à un changement profond...et je ne mets pas votre volonté en cause. Quelque soit votre désir d'améliorer les choses, les lois ou décrets votés, la réalité du terrain est autre!! Tout simplement parce que sur ce même terrain la volonté, les enjeux politiques ne sont pas les mêmes!!
Votre volonté ne s'accorde pas non plus avec les diminutions de budget considérables et régulières touchant le «ministère de la jeunesse, des associations et des sports » Diminutions qui ne s'appliquent bien sûr qu'au deux premiers, le sport étant étant le grand favori!!
De ce fait, beaucoup de ces petites associations de quartier disparaissent, les municipalités prenant alors le relais. Par conséquent, l'animation socioculturelle, fruit du milieu associatif a, elle aussi été récupérée par les mairies.
Quelles en sont les conséquences?
La première est qu'il n'existe alors plus de liberté, la politique varie selon que le maire est de droite ou de gauche, un an avant et un an apres les élections municipales, nous ne pouvons plus mettre en place de projets car les responsables flippent de se voir mettre à la porte...
Je parlais de volonté politique...nous avons la notre, mais celle du responsable politique sur le terrain va être qu 'il n'y ai pas de bordel, que les voisins soient contents, et surtout d'être réélu mais il se fout du bien être de la population du quartier, de la propreté de celui-ci... J'ai conscience de faire un portrait sombre et qui ne peut être généralisé, mais il existe bel et bien.
La seconde est que la lourdeur administrative ne colle pas avec la principale exigence d'un travail avec «l'humain», à savoir, la réactivité!!! Pour être concrète, si des jeunes du quartier me demandent d'aller voir un spectacle de danse le soir même ou d'organiser un barbecue pour fêter le permis de untel, je ne peux pas parce que dans une mairie, il faut un bon de commande (pas de liquidité), reserver le mini-bus 5 jours à l avance (et ce même si il est disponible le jour j!!!), faire un ordre de mission, et pour tout cela, les documents doivent être signés par le responsable, celui encore au dessus, l'adjoint au maire, voir des fois le maire....si un d'eux est en vacances..................!!!!!! Et je ne parle là que de petits projets...
La troisième est que nous destituons la population de leurs moyens d'action! Les associations impliquaient un investissement des gens des quartiers, ils étaient acteurs et nous les rendons simples consommateurs!!
Que va changer une journee consacrée à l'éducation au respect? Soyons honnête, la journée anti tabac n'influe pas sur le nombre de fumeurs, il n'y a pas plus de cyclistes quotidiens depuis la création de la journée sans voiture...
Il existe suffisamment d'évènements de ce genre qui ne portent pas leurs fruits. Je pense notammment à la journée pour la prévention routière pour laquelle je constate chaque année qu'elle n'a aucun impact sur les jeunes.
Alors quels moyens avons nous réellement sur le terrain??
Je souhaiterais également être informée sur «des réunions publiques se tiendront dans tous les départements de métropole et d’Outre-mer, dans chaque ville, dans chaque quartier pour permettre à tous d’échanger et de donner leur opinion sur ce que doit être la ville de demain » dont je n'ai pas entendu parler dans ma ville (74)
Merci de votre réponse
la glandouille, parfois, on y est forcee
ma femme ayant un master d urbanisme (bac +5), elle ne trouve aucun poste dans ce domaine apres maintes et maintes candidatures. meme en postulant dans des metiers en dessous de sa qualification.
pour moi etant technicien informatique et formateur informatique , on m appelle pour quelques missions precaires (1 jour a 3 mois)
alors comment eviter la glandouille malgre que nous faisons des activites dans notre ville (ecole des beaux arts, association,etc.)
cordialement
Au lieu de consacrer une journée à l'éducation et au respect (au risque de multiplier les journées...qui sont autant de "gadgets"), ne serait-il pas préférable de remettre des cours de comportement, de morale et de civisme à l'école ? Vous parlez des boîtes aux lettres cassées, mais vous ne parlez pas de l'impunité de ceux qui les cassent... Que pensez-vous des travaux d'intérêt général comme peine alternative et éducative aux incivilités ?
Bobjour,
La fin de la glandouille ... BRAVO !!
Donc ce serait parait-il (il suffit probablement d'y croire comme d'habitude) la fin de la glandouille .... admettons et espérons le, (quoique si fin de glandouille il y a , c'est que justement glandouille il y avait, ce qui ne pouvait qu'être nié avant que la fin en soit officiellement décidée ) . mais restons séreux .... ne serait-il pas urgent et en même temps d'envisager la fin des protections occultes dans la discrétion, bref, s'adapter au 21ème siècle et laisser tomber des méthodes et attitudes relevant d'un autre âge, le moyen âge ?
Cordialement
Bonjour,
L'utilisation systématique du "Ya qu'a", "Il faut que" défoule, fait du bien, comme une bonne décharge d'adrénaline, un gargarisme provisoire... C'est devenu un usage général de nos politiciens et autres femmes et hommes de pouvoir!
On cause, on cause fort, on simplifie, on parle "d'jeunes", on croit que cela va résoudre les multiples problèmes d'une société complexe et en plein désarroi.
Les formules lapidaires style "tolérance zéro contre la glandouille" passent sans doute très bien à la télé! Il y a là quelque chose d'insultant pour les jeunes qui acceptent des contrats en alternance à 500 euros par moi en 3/8 pour 39H. Véhicule exigé. J'en connais!!!
Faites vous du bien Mme Amara, ayez l'llusion d'être utile à quelque chose. Profitez en, la réalité viendra bien assez tôt...
Ce discours à l'emporte pièces, cette démagogie finit par fatiguer sérieusement ceux qui sont sur le terrain et se coltinent quotidiennement des souffrances, des peurs, des questionnements, des urgences sociales, des discriminations de tout bord...
Je vous invite à passer une semaine avec moi, au boulot, pour reprendre contact avec la réalité
Signé: Une travailleuse sociale fatiguée.
au sujet de la banlieue ,j ai connu un exemple ou cela avait assez bien fonctionné c était a la VILLE NEUVE ,banlieue de GRENOBLE avant que CARIGNON ne detruise le travail exemplaire de M DUBEDOUT mixité sociale, ethnique , culturel tout y était fait pour un possible vivre ensemble il s agit donc bien de décision politique
D BEN HAMOU educ
Bonjour Fadela,
Je souhaite sincèrement que vous lirez mon message. En fait, c'est très simple, je tiens juste à vous dire que j'admire votre travail, votre combat, votre parcours.
Si beaucoup d'entre nous se bougeait comme vous les choses seraient réellement différentes! Moi je souhaite vivement un jour mener une mission comme la vôtre. C'est tout à votre honneur.
Bien sincèrement,
Vivement la "tolérance zéro pour la tolérance zéro"
Votre soit disant "coup de gueule" ne vise qu'a nous faire oublier que vous étes membre d'un gouvernement de droite qui mene une politique de droite dont on voit aujourd'hui les conséquences. Je ne doute pas de la sincerité de ceux qui vous soutiennent mais je vous accuse de tromperie politique aupres de ceux qui croit aux belles paroles sans analyser la vraie nature des maux de notre societe: la toute puissance de l'argent. Aucun changement dans notre société sans debat sur cette question.
La langue francaise est le meilleur vecteur de l'immigration....C'est tout à l'honneur de votre fonction que de la parler correctement et c'est tout à l'honneur du Chef de l' Etat que de vous avoir proposé comme modèle d'intégration réussie. Faites bon usage de notre magnifique langue nationale, symbole d'unité de nos concitoyens dans leur immense diversité ! protéger notre langue, c'est protéger les candidats nombreux à l'immigration que vous souhaitez accueillir....Protéger notre langue, c'est vous faire comprendre de tous en matiere de politique de la ville et ne pas travailler pour un petit nombre d'élites..... Remettez notre langue au coeur des cités et laissez tomber l'imitation des pseudo- langages tribaux qui n'apportent rien aux problèmes des banlieues ! Point n'est besoin d'imiter ce langage des cités pour essayer de les sortir de la désespérance ! Soyez naturelle, Madame la Secrétaire d'Etat, parlez notre langue officielle puisque vous travaillez officiellement pour notre République !
Les constats sont faciles à faire, les actions le sont moins et ce n'est pas en agissant dans la précipation comme le gouvernement semble vouloir le faire que l'on va arranger les choses.
Les bailleurs en prennent un coup dans le discours de Mme Amara, notamment dans l'attribution des logements sociaux mais il faut rappeler que les élus locaux ,dont leurs villes sont réservataires de beaucoup de logements, ont un rôle important dans ces attributions et sont trés sélectifs. L'entretien des immeubles quand ils sont dégadés quotidiennement n'est pas non plus une mince affaire pour les bailleurs.
Laisser la parole aux habitants: c'est bien mais ce n'est pas cela qui fera vraiment avancer les choses. Il faut surtout responsabiliser chaque habitant et ne pas lui faire croire qu'il peut tout avoir des pouvoirs publics, qui certes peuvent s'améliorer.
Il faut être constructif, éviter les discours flaboyants mais j'ai bien peur qu'on ne prenne pas le bon chemin pour cela avec des discours un peu simplistes pour des problèmes complexes.
Bon courage quand même.
@Michel Berenguer 52 : Madame *LA* secrétaire d'Etat ne fait pas du tout XIXème siècle. La féminisation avec une 1ère circulaire date de 86 ...Mille neuf cent 86 soit le XX ème siècle ! Et au vingt-et-unième siècle la féminisation des noms de métiers ,de grades et de fonctions n'est toujours pas appliquée !
On ne va pas se la raconter, je vous le dis cash...
Mais qui croyez-vous bluffer avec votre vocabulaire relâché? Vous êtes secrétaire d'Etat, nous attendons de vous que vous parliez correctement. Ces mots ne cachent pas le vide de vos propos...
Une chose est sure, mieux vaut glandouiller au gouvernement qu'en banlieue!
je vous remerci de votre intervention sa vas faire bouger les momis
Il ne faut pas oubleir la création d'entreprises comme un moyen de créer de l'emploi. Car pas besoijn de diplôme pour cela, mais des idées et du courage, ce qui ne manque pas dans les quartiers. L'anti-glandouille c'est aussi cela. Voir ce qui se fait entre autres à Corbeil aiux Tarterets avec la Maison de la création d'entreprises.
cela fais 5 mois que j'ai emmenagé dans un quartier ou il n'y a pas un soir ou les jeunes ne passe leur temps à hurler a boire et fumer , toute la journée il ne font que ça.
résultat ma petite fille et nous sommes réveillé 3 à 4 fois toutes les nuits.Quelles solutions avez vous pour ça, meme le dialogue ne sert plus à rien car pour eux ils sont chez eux et il n'y a rien à dire meme la notion de respect ils ne l'ont pas.
S'ajoute à cela la fatigue au travail, le manque d'attention à l'école pour ma fille, le stress et les nerfs sont mis à dure épreuve quand je dois me lever à 6h du mat pour aller travailler et eux pour aller dormir.
Il doit forcément y avoir une solution mais laquelle .
En tout cas je vous souhaite bon courage et que votre motivation ne s'éteigne pas. COURAGE
Montréal, 12h40 - le 20 sep 2007
Madame,
Je suis tombée un peu par hasard sur votre blog pendant ma pause déjeuner et laissez-moi vous dire la fierté et l'espoir que vous réveillez en moi.
Fierté d'être française. Car ici, au Québec, on salue et on applaudit même cette nouvelle vague politique française qui n'a plus la langue de bois. Fière d'être française quand notre gouvernement donne les moyens à une femme comme vous d'agir.
Pleine d'espoir également. De voir la France évoluer, changer. Qu'un jour mon fils puisse vivre dans son pays d'origine.
Oui, je suis une expatriée. Une lâche m'a-ton dit parfois (surtout pendant les présidentielles ... comme si nous n'avions pas le droit de nous exprimer, nous, les immigrants.).
J'ai grandi en banlieue lyonnaise, avec tous les problèmes que vous connaissez. Et à 20 ans, j'ai décidé de partir. Car en France, je ne trouvais pas de solutions.
Après avoir beaucoup voyagé, mon conjoint et moi avons posé nos valises au Canada. Non, ici non plus ce n'est pas la terre promise. Il a fallu se faire une place dans ce pays qui n'était pas le notre et ou personne n'attendait après nous. Il faut supporter, années après années, de vivre loin des siens et de n'être plus vraiment français ni totalement canadien.
Mais ici, partout, on se sent en sécurité. Et ca, c'est un sentiment qui n'a pas de prix. Ici, je n'ai pas plus de diplomes qu'en France mais on m'a laissé ma chance. Et le travail paye. Ici, nous faisons partie de la classe moyenne, comme en France, mais nous avons eu les moyens d'acheter un appartement sans nous endetter sur 35 ans. (nous envisageons même de créer notre entreprise.) Ici, je peux offrir à mon fils une enfance, sinon dorée, du moins paisible.
Oui, j'ai fuis la France. Mais après avoir lutté pendant toute ma jeunesse contre des forces visibles (machisme, violence verbale et/ou physique, environnement délabré) et d'autres invisibles (chomage, faibles revenus mais surtout manque d'espoir et de foi dans l'avenir), j'ai eu envie d'en profiter et de m'établir dans un pays qui me permettrait d'aller de l'avant.
Cependant, aujourd'hui, avec le nouveau gouvernement, je me prends à rêver d'un retour en France. Possiblement, éventuellement, dans quelques années.
Je rêve de pouvoir rentrer dans un pays ou le travaille serait payant, ou il ferait bon vivre et ou les différences ethniques ne seraient plus un sujet de bataille mais un atout et une fierté.
Je rêve d'un pays moins assisté ou les avantages sociaux ne seraient pas un frein à la réussite économique.
Je rêve d'un pays appaisé, en marche vers l'avenir.
Grace à vous, et au nouveau gouvernement, j'ai envie d'y croire, pour la première fois de ma vie. Oui, on dirait que la machine est en route. Alors ne vous arrêtez surtout pas en chemin. On compte sur vous.
Merci.
Stéphanie - une expatriée en mal de racines
Bonjour,
je viens juste de découvrir ce blog que je trouve très intéressant.
Cependant, je ne me sens pas concernée par la majorité de vos discours sur les quartiers étant donné que je n'ai jamais habité les quartiers qui me semblent visés. Non, j'habite un quartier où les superbes résidences cotoient les HLM, les immeubles des années 50 où un beau mélange d'ethnies a été créé. Cependant, ma petite vie tranquille est un peu tourmentée, non pas à cause de la population quotidienne, mais celle de la nuit, où dealers, prostituées et clients se cotoient sous ma fenêtre sans que rien ne soit fait, rien.... Et tous les matins, je sors dans mon beau petit parc, jonché de préservatifs usagés, de mouchoirs, de seringues parfois. Et les poubelles qui ont toutes flambées cet été. Mais comme dit la police qui de temps en temps passe par chez moi, "le parc est privé, donc on ne peut rien faire!"
voilà, j'aime mon petit pâté de maison, avec les gamins qui se ruent à la sortie des écoles pour aller jouer avec leurs copains, les petites mamies qui se dorent au soleil et la tranquillité qu'il y règne. Le jour seulement.
dernier petit point que j'aimerais préciser, parce que je pense que c'est également une question de vie en ville : les chiens. Souvent incriminés dans de sombres histoires : attaques de personnes, combats de rue ou tout simplement, promenade sans laisse, les chiens n'en sont pas moins très présents en ville. Et partout, de plus en plus, ils ne sont plus les bienvenus. Moi-même propriétaire d'un chien, je pense être l'une des seules à respecter la propreté des rues. Mais en contrepartie, je n'ai plus de lieu où je peux laisser mon chien jouer sans laisse, en toute tranquillité. Alors, pourrions-nous, même si ce n'est pas l'une des missions les plus importantes pour la majorité des français, penser un peu à tous ces toutous et à leurs maîtres qui aimeraient un peu mieux vivre en ville ?
Merci et bonne continuation !
Bonjour Fadala Amara,
Bonjour Madame la Ministre.
Vous parlez,dans les cinq points , d'Education.
C'est évident pour tout le monde. Et vous avez raison,mais à mon avis il conviendrait de le placer
EN PREMIER,dans toutes ses composantes.
Par ailleurs,et sur ce même registre,ne pensez vous pas--c'est mon "dada"-- qu'il s'agit,plus globalement,et dans l'extrême URGENCE,de contribuer à
L'EMANCIPATION de TOUS. . (Education,Culture....)
C'est le seul atout garant d'un Fonctionnement Démocratique Normal qui rend posible
l'exercice du libre arbitre ,et ce,bien entendu,dans le Cadre des Lois Républicaines ???
...
Merci Fadala d'y penser..Vite !!!
Jean louis
Bravo! je viens de lire tous vos commentaires et je suis fiére de vous! vous êtes en même temps discréte et présente sur le terrain, également trés active! Vous partez de la réalité pour définir vos projets! c'est peut être cette France là qui va nous permettre de nous remettre en question car elle est vraie, elle a du coeur mais elle saigne , elle souffre de sa non reconnaissance, du mépris d'une partie de la population.Combien de fois j'ai pensé lorsque j'entendais parler des cités,vous avez la richesse du coeur et beaucoup de possibilités, je vous en prie, relevez vous et montrez au monde entier tout ce que vous pouvez faire dans ce qu'il y a de meilleur. Vous en êtes un exemple! Pour redonner le vie, créez dans chaque quartier, chaque village des centres de vie, petits commerces , associations. ne jouez plus le jeu des grandes surfaces! Pourquoi auparavant la vie était meilleure, c'est parce que chacun d'entre nous, nous avions la possiblités d'exprimer notre créativité et nos véritables valeurs. Vous militez pour cela et je ne peux que vous soutenir!
On a supprimé les gardiens d'immeubles parce qu'ils coûtent chers en charges .Pourquoi ne pas supprimer ces charges et remettre les gardiens. Un immeuble sans gardien:il n'y a plus personne de responsable! Que des personnes indifférentes qui ne sont là que pour mettre dans les boîtes à lettres ,les quittances de loyers.nous sommes dans la même embarcation et vogue la galère. On ne dort plus,on vit dans la saleté.Les chômeurs volontaires règlent la vie de l'immeuble.
Ma réflexion sur les difficultés des jeunes, de leurs parents et de ceux qui souhaitent les aider. (Anxiété, mal être, image de soi, prévention, action)
Je voulais partager mon expérience, proposer quelques pistes pour soulager le mal être des jeunes et celui des accompagnants. Faire accepter le changement en changeant nous-mêmes, démonter que « règles et créativité » sont compatibles.
Notre démarche à venir gagnerait dans une vision globale du mal être plutôt qu’une vision « banlieusarde » réductrice et peu structurante. Tous les publics sont touchés aujourd’hui y compris dans nos campagnes.
C’est pourquoi je vous adresse un petit dossier sur mon travail depuis vingt ans autour des troubles de l’image de soi, de l’intérêt que cela présente pour le changement chez ceux qui souffrent sans savoir pourquoi et le font payer cher aux autres, la société, leurs familles, leurs amis, à eux-mêmes.
Depuis plusieurs années, j’ai remarqué une analogie entre certains comportements et le vécu anxieux des abandonniques.
Cela se traduit principalement par un clivage de l’expérience vécue ne permettant pas de vivre l’instant pour ce qu’il est (voir dossier troubles de l’image de soi).
On peut remarquer que notre société renforce ce clivage dans ce qu’elle nous renvoie d’inassimilable (les messages indigestes, il faut, y’a qu’à, faut qu’on).
Tous les outils médiatiques sont bons pour que ne se déploie pas l’expérience interne qui demande plus de temps (rythme) plus d’espace (sensation) pour développer la satisfaction et donner du sens (la réalité).
Certains pensent qu’il faut plus d’autorité, de fermeté pour régler les problèmes que posent certains individus dans ce pays.
Je le pense aussi, je crois qu’il est nécessaire que la loi et l’autorité de l’état soient encore plus visibles.
Cependant nous savons bien que la seule autorité n’agit qu’en surface et ne règle pas les problèmes en profondeur.
Nous savons que l’être humain est tout à fait capable de mettre entre parenthèse ses difficultés quand il le décide ou quand il y est obligé.
Cela ne règle rien pour son vécu anxieux.
Lorsqu’il a exploré tous les dispositifs imaginés pour lui il redevient la bombe à retardement qui explose car elle n’a jamais été désamorcée.
Nous avons la responsabilité d’essayer d’aider ceux qui le souhaitent, ceux qui le peuvent encore, en travaillant le plus possible avec ceux là.
Si nous ne voulons pas laisser l’exclusivité de l’émotionnel à la rue, n’abandonnons pas nos enfants comme ils l’ont été pendant trop longtemps.
Il est possible de travailler sur ces troubles en proposant une approche à la fois ferme mais aussi ambitieuse et créative.
Fermeté - créativité
Mon ambition c’est de croire qu’il est possible de changer les comportements en travaillant sur ce qui les fait naître.
Il s’agit de porter un regard différend sur la relation d’aide, passer de l’assistanat à la rencontre, accepter de ne pas pouvoir tout changer mais ne pas renoncer pour autant.
C’est remettre en question l’idée que l’amour peut tout, comprendre qu’il n’est pas nécessaire d’aimer pour aider.
Que ceux qui ont besoin d’aide ont surtout une difficulté avec l’amour d’eux même, trop ou pas assez aimés, ils restent asservis à une représentation virtuelle d’eux-mêmes.
C’est cette représentation qui les privent d’eux-mêmes, les empêchent de tirer satisfaction de leur existence, bien plus que le chômage ou le quartier car cette difficulté est partagée par toutes les personnes dont l’image est troublée, même chez les riches et dans les beaux quartiers.
Tous les adultes en charge d’accompagnement ont le même travail à faire si on veut que s’ouvre un espace entre « l’omnipotence ou l’impuissance » à aider.
C’est bien le travail en miroir qui va permettre le repositionnement nécessaire, qui donne sens « au grandir » « au vieillir » à la dimension humaine
La relation d’aide s’articule autour du « manque » tout part du « manque » et revient au « manque » c’est le moteur.
Ce manque là ne se comble jamais, il s’apprivoise et se transcende avec l’acceptation de soi, par la rencontre avec soi
Vous l’aurez compris ce travail concerne les jeunes et les adultes qui prétendent les accompagner.
Pendant la scolarité
Cela peut se faire à l’école, en impliquant les professeurs qui le souhaiteraient et je pense qu’il y en à, ils pourraient être aidés par l’intervention d’une équipe d’experts en résidence dans les établissements scolaires.
Chaque département pourrait avoir son équipe, intervenant plusieurs mois selon l’importance de l’établissement
Préparer à l’emploi
Cela peut se faire dans le cadre de l’insertion professionnelle, sensibiliser dans des modules de préparation à l’emploi, à sa propre valeur en formation et au travail, afin de revenir sur la mauvaise image du travail et des gens qui travaillent.Je me tiens à votre disposition pour développer cette réflexion et vous proposez
quelques outils que j'expérimente depuis quinze ans avec divers publics. Merci de votre ouverture.
9. Le vendredi, 31 août 2007, 15:37 par Liégeois Thierry /psychothérapeute
Les troubles de l’image de soi
Le manque
Depuis des années, les professionnels du contact (enseignants, médecins, travailleurs sociaux, psychothérapeutes, médias) ne ménagent pas leurs efforts pour soulager le mal être ambiant.
Pourtant, les meilleures pédagogies, la meilleure volonté du monde se heurtent aux résistances d’individus dont le développement psychoaffectif et psycho sexuel restent incomplets.
S’il n’est pas question pour nous de les reconstruire, nous pouvons envisager d’améliorer leur fonctionnement habituel, les aider à mieux se connaître, avoir une représentation plus juste d’eux-mêmes.
Le mécanisme
En effet, chez beaucoup d’individus aujourd’hui, la représentation de soi découle directement de messages introjectés « il faut – y’a qu’à – faut qu’on ». Lorsque la situation ne colle pas ou plus au message, la représentation s’écroule c’est le vide qui fait naître l’anxiété à la place de l’émotion qui permettrait d’inscrire dans le réel une expérience (principalement peine et colère).
Ce déploiement de l’expérience est indispensable pour sortir d’une vision omnipotente ou impuissante de soi (représentation virtuelle).
Les défenses
Dans cette vision de soi clivée, l’anxiété agit comme une présence mais aussi comme une défense contre le vide. Toute l’énergie est mobilisée pour rétablir ce que l’on connaît. Mais l’expérience non vécue, non déployée, laisse un goût d’insatisfaction profonde, génère une surenchère d’excitations subjectives qui renvoient au manque.
Le manque
Une insatisfaction chronique, une difficulté à assimiler la réalité.
Cette image de soi s’accompagne de nombreux troubles de la perception, de problèmes de rythme, d’une aversion à la lenteur, d’un dysfonctionnement émotionnel.
En un mot « ça manque de sens »
Le miroir dans la relation inter générationnelle
L’amélioration de l’image de soi ne pourra se faire que si nous interrogeons notre propre image
Le manque
Dans notre accompagnement des jeunes, nous sommes confrontés à leurs difficultés à recevoir de l’aide, nous pouvons nous trouver dans une grande confusion du fait de l’analogie avec nos propres sentiments dans notre difficulté à donner.
Le mécanisme
L’espace manque pour cette interaction «donner /recevoir», la demande toujours plus importante mais jamais satisfaite du jeune, la réponse, toujours inadéquate dans ce processus, se voit opposer une fin de non recevoir.
Les défenses
Le contact reste frustrant et cède rapidement à la violence, seul choix possible pour ne pas rencontrer ses manques (passage à l’acte : externe / interne).
On voit bien toute la difficulté pour chacun à trouver une place juste dans la relation.
Le manque
On reste à la frontière « impuissance / omnipotence », entre ces deux polarités, c’est le vide d’être : pas présent à soi, pas attentif aux autres, pas conscient de ses besoins.
La nouveauté cède au vécu virtuel plus grandiose que jamais « passage à l’acte »
Pas de recette, mais un axe et des idées.
Depuis plusieurs années, j’ai remarqué une analogie entre certains comportements et le vécu anxieux des abandonniques.
Cela se traduit principalement par un clivage de l’expérience vécue ne permettant pas de vivre l’instant pour ce qu’il est.
On peut remarquer que notre société renforce ce clivage dans ce qu’elle nous renvoie d’inassimilable (Il faut, y’a qu’à, faut qu’on).
Tous les outils sont bons pour que ne se déploie pas l’expérience interne qui demande plus de temps (rythme) plus d’espace (sensation) pour développer la satisfaction. Peut être les mêmes outils pourraient contribuer au mieux être.
Un axe en trois points
1) Le petit Poucet : selon moi tout ce qu’un individu doit vivre avec son corps pour ne pas se perdre (le corps physique, réel) (repères, rythme)
2) Le Petit Prince : Tout ce que l’on comprend sans en faire l’expérience, et parfois le pire comme le meilleur, l’émotionnel, mais aussi notre part anxieuse, dépressive)
3) Soi Même : Etre en contact avec soi, ne pas se nourrir de représentations, c’est déjà très créatif.
ENSEIGNANTE, je travaille essentiellement avec des eleves dits en difficultes. Je suis issue de la generation immigree algerienne et ne dois mon travail qu 'à mes efforts et ce malgre les freins ou les railleries.
J'ai fait plusieurs types de lycees , de la zep à celui du centre ville et je sais aujourd'hui une chose : que dans cette France républicaine et laïque les inégalites commencent sur les bancs de l'école ,ou la ghettoisation est maintenue en faisant des classes d 'immigres et des classes de vrais français.
DES CLASSES SURCHARGES à 32 voire 35 élèves enfermés dans des salles avec un materiel obsolete, si materiel il y a.
Mais soyons francs notre objectif premier c'est de les garder hors rues, mais surtout pas d'avoir la possibilite de faire emerger chez eux le moindre eveil intellectuel.
ON DOIT LES OCCUPER ET LEUR LAISSER CROIRE QU 'ils apprennent quelque chose;
ils auront avec un peu de chance un bep au bout mais ils auront usés leur patience et leur temps dans une ecole dont ils savent déjà qu'elle leur ment et leur fait le chantage aux allocs.
(ils ont plus de chance de gagner de l argent en dealant.)
Ne Soyons pas dupes, on ne les accepte pas et je suis le temoin que nombreux sont les ensignants bien pensants qui ne veullent pas faire l effort de s occuper d eux , ils auront toutefois assez d energie pour les faire passer en conseil de discipline: ils suffit de les provoquer!
Comme ils n'ont pas appris les mots pour se defendre ils auront un moment ou un autre une incivilite de trop.
En parlant de mots, est ce du franc parler que de parler forcement le langage de la rue quand on sait combien cela stigmatise et dessert le jeune cherchant à convaincre de ses competences.
Je suis persuadée que la maitrise du langage et de ses codes sont une arme qu il faut pas negliger de leur donner.
En tout cas c est ce que je tente de faire chaque jour, leur donner les mots pour faire emerger en eux ce qu ils ne soupçonne meme pas. pour leur permettre de garder leur sang froid et ainsi les rendre plus forts et plus convaicants dans leur argumentation. La violence se maitise par la parole saine.
Alors Ok pour le verlan et le populaire mais pas quand le sujet abordé mérite d etre pris au serieux par la nation entiere.
N'est ce pas FADELA?
Merci de ne pas défaire ce que je tente difficilement de réussir: convaincre que le choix des mots aide à éveiller chez celui qui les reçoit une réaction liée à ce dernier.
Aidons les à se sentir Français en étant eux mêmes des parlants français de qualité et surtout des orateurs heureux d etre entendus et pris au serieux.
Etant moi même "fille de banlieue" j étais montrée du doigt car mon langage était celui d'une vraie fromage, t en souviens t il?
ZY'va Fadela...
BRAVO pour ta rencontre hier chez zy'va....quelle chaleur j'ai trouvé dans ce quartier de Nanterre que j'ai découvert via ta visite...(j'habite Colombes)...seul regret ;rien de précis dans ton projet pour les quartiers et pas de calendrier des actions que tu souhaites entreprendre ,par exemple des zy'va dans toute la france..chiche,,,?? Une asso ouverte du lubdi au dimanche pour une réelle egalité des chances ,voila qui serait une bonne idée pour ton ministére...lache pas et fais bouger notre chére France.... Sophie
Madame la secrétaire d’Etat,
Je me permets d’exprimer mon avis puisque c’est ce à quoi vous semblez appeler.
Vous êtes Secrétaire d’Etat chargée de la politique de la ville.
Dans votre introduction de votre intervention dont je n’ose pas reprendre le nom, vous évoquez un certain nombre de faits : repli communautaire, car-jacking, happy slapping etc.
En fait un grand mélange.
Vous évoquez ensuite les milliards dépensés pendant vingt ans ? Mais madame la Secrétaire d’Etat, pensez-vous qu’ils l’ont été pour les phénomènes que vous décrivez plus haut ?
Et puis vous décidez d’attaquer les bailleurs ? Comme les principaux responsables du moins les premiers, de ces situations ?
Est-il normal de porter le discrédit sur tous les bailleurs comme vous le faite ? Quelles solutions pour les locataires qui ne payent pas leur loyer et laissent les bailleurs avec leurs crédits ? Quelles solutions pour les cages d’escaliers qui sont refaite une fois, puis deux puis trois, etc. et sans cesse saccagées ? Quelles sont les limites ?
Comment faire un amalgames entre car-jacking, happy slapping et bailleurs ?
Que répondre à quelqu’un que l’on n’a refusé d’embaucher parce qu’il est un homme et « blanc » et que pour rétablir un équilibre et ne pas se faire épingler il vaut mieux embaucher une femme ou un noir ?
N’est-ce pas de la discrimination ? Combien de cas la Halde a-t-elle fait cas de ce genre de discrimination ?
Pourquoi continuer à évitez ce genre de problème ou bien en faire un tabou ?
Que faire lorsqu’il y a un forum de l’emploi qui exclu d’office ceux qui ne viennent pas des quartiers dits sensibles ?
Que faire lorsqu’une grande entreprise française affiche ostensiblement que les femmes et les minorités seront pris en priorité ? Que doivent faire les autres ? Baisser les bras, se suicider parce qu’ils représentent un poids pour la société ?
Il faut ouvrir les yeux. En dehors des quartiers dits sensibles, il y a certainement beaucoup moins de moyens investis, et des problèmes encore plus importants.
Drogue, violence, discrimination etc. Mais le plus difficile est que tout cela se fait dans le silence le plus complet !
Sans transport en commun (un bus par jour !) alors que dans les banlieues il y en a plusieurs par heure, nous nous retrouvons complètement enclavés.
Le langage de banlieue parisienne est incompréhensible, il laisse sur la touche la majorité d’entre nous, sans parler de ceux pour qui déjà le français est une difficulté. C’est un langage discriminatoire basé sur une appartenance géographique et donc communautariste.
Comment vouloir inciter les enfants à aller à l’école alors que l’on prône un langage sans frontière.
Comment ne pas ressentir dans les discours à la mode une incitation à la violence et la rébellion puisque semble-t-il elle est la seule écoutée.
Vous parlez de mixité sociale, mais madame la Secrétaire d’Etat, cela fait longtemps qu’elle existe ici, dans nos villes et villages ? Où vivez-vous ? En France ?
Traiter le problème en banlieue etc. mais s’il vous plait ne généralisez pas…
Je vous incite à relire les paroles de Khamini entre autre, son message n’est pas si inintéressant que cela. Il est urgent de prendre en compte la France d’en bas, pas celle provocatrice des banlieues parisiennes car sinon on ne fera qu’accentuer le fossé et les barrières entre les couches de la société, entre les français tout simplement.
Votre approche n’est non seulement pas salutaire mais elle est alarmante, elle ne fera qu’attiser la haine et divisera le pays entre aides inconsidérées d’un côté et à outrance et une France délaissée de l’autre côté.
Dés mon plus jeune âge on m’a appris le respect et la tolérance des autres. Cela passe par un langage correct et l’écoute, et non pas un enfermement des ces certitudes qui depuis longtemps n’ont jamais rien apporté, si ce n’est la situation que vous-même vous décrivez et une certaine forme de récursivité.
Sincères salutations
Bonjour,
"Tolérance zéro", il faut oser. C'est un style très connoté (tolérance zéro pour les pauvres, et dépénalisation du droit des affaires, c'est le programme de votre président).
Mais résoudre le problème du chômage en transformant les chômeurs en "glandouilleurs", ça c'est vraiment très fort.
Bonne continuation, la Légion d'Honneur, bien méritée, n'est plus loin!
Francis Déprez
puis je vous donner mon sentiment d'alerte
il y a les poubelles du sud qui grouillent d'enfants fouillant pour leur survie des detritus
Là, soeur Emanuelle, Theresa, ont montre la voie
ici, dans le nord, donc, il y a les enfants des toits de HLM qui recuperent les metaux et materiaux négociables
ils gambadent à 12 ans sur les hauteurs , sans barieres...quelques fois ils "se font "un ascenseur, et le deboulonnent
c'est un signe grave
ainsi que l'indiférence des temoins, ou de ceux qui achetent leur butin
y en a ils se prennent vraiment pour des autres une chose a dire le cac 40 UN warrant sur arcelor strike 60 e echeance dec il y a des sous a prendre en comparaison debut septembre le call warrant sous jace,nt l acion arcelor est passé de 0.04 A O.23 JE vous laisse faire le cacule en sachant ke j en ai pris 25000 soit un total de 1000E au cours de 0.04 fait le calcul
Bonjour,
Question : Pourquoi en région parisienne n'y a-t-il pas de plate forme humanitaire disponible pour les associations. Alors qu'à Bordeaux et à Lyon il exicte de ce type de structure ?
Association Act-Agir
M. El Mouden Hassan
Tél : 01 46 32 65 63
Bonjour,
Question : Pourquoi en région parisienne n'y a-t-il pas de plate forme humanitaire disponible pour les associations. Alors qu'à Bordeaux et à Lyon il exicte de ce type de structure ?
Association Act-Agir
M. El Mouden Hassan
Tél : 01 46 32 65 63
c'est une bonne chose que le gouvernement se soit ouvert à des jeunes femmes "issues de l'immigration" comme on dit, malgré les différences d'âge, de sexe et d'origine sociale. Le président a pris un risque, et vous aussi. Battez vous, parlez franc, ne soyez pas des "jupettes".
Meilleurs voeux de succés;
un vieux monsieur
Et 300 000 euros gachés à Lyon par un Etat "en faillite"qui roule en C6 à plus de 50 000 euros...
Le Don Quichotte a bien eu raison de signifier explicitement hier son refus de participer à ces mascarades !
Faudrait pas laisser croire au peuple que les jeunes sont des glandouilleurs, encore une représentation de plus à coller sur la tête de ces jeunes. Les politiques sont tout aussi glandouilleur que le reste de la population mais il ne sert à rien de le crier car cela ne fera pas avancer les choses. Par contre surfer sur l'imaginaire des gens et leur insulfler de temps en temps des messages du genre "Ils sont machos, Ils sont proxénètes, Ils sont Glandouilleur !!!!!!! ça devient lours en 2007. C'est la responsabilité des gouvernements et qu'ils l'assument une fois pour toute, cessez de parles des conséquences et remettez en question les causes que vous produisez par de tels mots. De plus une seule caractéristique définit votre rôle : L'histoire du mec qui dit je suis pas raciste car son ami s'apelle ahmed :on l'a connait depuis longtemps.
Je suis ravie que le ministère de la ville place la banlieue au coeur des enjeux d'aménagement de la ville demain, mais aussi du "vivre ensemble".
Avant de traverser le périf il y a 4 ans, je ne mesurais pas le poids des clichés, mais aussi l'abandon des pouvoirs publics qui pèsent sur la banlieue.
Sur mon blog (http://chroniques-ma-banlieue.blog....), je tente de livrer un autre regard sur la banlieue en général et le 9-3 en particulier, entre western urbain et conte de fée social.
Si vous avez le projet d'associer des habitants à certaines tables rondes, ou réflexions sur le plan banlieue, je participerai volontiers à ces initiatives.
En dehors du blog, je suis en effet très impliquée dans la vie locale (voir revue de presse sur mon blog), ce qui m'a fait prendre conscience des enjeux, difficultés, mais aussi espoirs de la politique de la ville.
Bonne continuation dans vos missions.
peut-être à bientôt.
ENCORE moi je reviens pour vous parlé de bourse et vous narré une triste histoire non je plaisante j ai debouclé une position sur un warrants avec une plus value de 740 e en trois jours et oui c vrai.grace a l action arcelormittal.regardé des sites boursiers ca vous aidera a voir ce qu est une action et un warrants.seul ombre aux tableau j orai pu gagné bocoup plus en attendant un ou deux jours.kelke calcul pour precisé j avais 25000 warrants pas cher j ai payé ca o cours de 0.04 donc prix de revien1000 e je l ai revendu 0.07 BON LA j ai prix mais sous mais j avé tort deux jours plus tard on pouvais les vendre a 0.23 DONC 25000 fois 0.23 egal 5750 et oui j orai du attendre bref c été pour dire aux banlieusard y a moyen moi je vé pas lacher .maintenant j avoue je suis seul dans mon entourage a y croire les autres voient ca d un mauvais oeil.donc j essai a mon niveau de comprendre . c est com quand platon ou socrate raconte le mythe de la caverne je ne pretend pas etre celui qui indik ke les ombres ne sont pas la realité mais moi je crois je suis sortis le chemin est encore long et sans doute semé d embuche mais je suis sortis.petit retour y a 4 ans pas de boulot pas de tune rmiste me levant trainant dans les bar drogue alcool histoires bidon et un jour je sors de ce quotidien et ca commence a s eclaircir maintenant j ai choisis le soleil kitté la region grenobloise pour vivre o sud je regrette pas on est les enfants du soleil et il est present et fé trop du bien c est magique.reveillé vous les freres dans ce monde capitaliste on peut reussir mais oublion pas de faire du bien si on gagne le matche k est la vie.
Bonjour madame,
je prends connaisance de ce qu'a dit M Devedjian à propos de votre intervention sur ce vous pensez des tests ADN pour valider les demandes d'immigration. 2 choses: 1. venant de quelqu'un qui s'est distingué en traitant récemment une proche de M Bayrou de "salope", je relativise, et c'est tout à votre honneur.
2. vous avez raison sur le fond, la loi doit être la même pour tous, il ne doit pas y avoir un dispositif pour les immigrés et un autre pour les nationaux, on sait où ça mène et vous avez eu raison de vous exprimer. Continuez, on a besoin de gens comme vous!
Fadela Amara est une femme d'honneur: elle défend ses convictions, qui sont aussi les nôtres, et qui sont au fondement même de la République. Elle me fait penser à Clémenceau.
L'amendement Mariani, homme politique au service de la droite extrême depuis 25 ans, est "dégueulasse" et ne passera pas.
En 2012, je pense que Fadela méritera mieux que Royal, ou Sarko, le poste de Président.
L'ennui, pour ce qui me concerne, c'est que la place est déjà prise: par Ingrid Betancourt.
Alors, oui, votons pour un ticket Ingrid Betancourt présidente et Fadela Amara premiere ministre!
Michel
Les propos que vous avez tenus sur les tests ADN vous honorent, cependant, je m'interroge à savoir, compte tenu de la tournure donnée par les autres membres du gouvernement fait que ces propos ne sont pas un faire valoir supplémentaire de l'ouverture prônée.
Bonjour
J'ai une question qui me titille les doigts. Vous qui venez de découvrir le "peuple d'en haut", que pensez-vous du racisme institutionnel, ou plutot du racisme des élites que vous fréquenter aujourd'hui? Pour info, je vous communique une étude discursive d'un enseignant spécialiste de la chose: http://colonisation.blogspot.com/20...
C'est de ce racisme là que je parle.
Bon courage,
Titophe
J'ai beaucoup aimé votre site cela vous direz t-il de mettre un lien mutuelle entre nos deux sites si vous le désirez!!!
Mon blog est le suivant: http://segoleneroyal2012.over-blog....
Et dès maintenant,abonnez vous en grands nombres à la Newsletter.
Venez nombreux voir ce blog malgré vos appartenance politique,il est ouvert à tout le monde,vous pouvez débattre dans les commentaires!!!
Je vous Admire Madame le Ministre!
Tenez-vous bien Madame le Ministre. Tous ces gens de la justice et des médias qui vous critiquent, vous critiquent tout simplement parce que vous êtes une femme, en plus magistrate et surtout parce que vous êtes une arabe? Voilà la vérité!
Ces gens ne veulent pas accépter qu'une "arabe", une "immigrée", fille d'immigrés arabes pauvres et humbles, soit Ministre de la Justice.
La justice, dans la tête de ces gens, est affaire des français de souche fils aristocrates de ce pays. Voilà Madame! Sachez que je vous admire et surtout n'ayez pas peur! Vous êtes là pour rester! Gardez l'esprit haut et allez de l'avant!
Enfin, permetez-moi de vous dire que vous devez soutenir aussi d'autres arabes e noirs compétents, parce que la France a besoin de tous ses fils blancs, arabes et noirs partout..
PS commentaire sur le site du nouvelobs
Chère Fadela Amara, continuez, ne baissez jamais les bras. Votre chemin sera long, semé d'embûches mais je sais que vous irez jusqu'au bout. Restez courageuse comme vous l'êtes depuis ces dernières années pour vous faire entendre. Il serait déraisonnable pour faire plaisir à la gauche de démissionner, mais il faut que la droite fasse tout pour vous accepter comme vous êtes. Christine Boutin ne peut-elle pas être ce maillon envers les autres ?
Je ne suis pas issue d'immigrés, je vis tranquille dans ma campagne, à la retraite mais je n'ignore en rien toutes les difficultés de tous ces jeunes qui vivent dans les banlieues. Mes deux "accueillis" de 11 et 12 ans apprennent chaque jour qu'il ne faut pas vivre en égoïste, qu'il faut savoir partager et nous leur montrons que nous avons une chance de pouvoir se lever chaque matin avec le chant des oiseaux, d'avoir un jardin, de l'espace pour s'épanouir et d'être proche d'une petite ville ou tout est là pour trouver ce dont nous avons besoin.
La vie demain sera dure pour tous ces petits, il faut les aider à grandir, les aider vers la tolérance, les aider à affronter les coups durs sans violence. Mon état de grand mère me permet un peu plus de sagesse.
Il faut que tous les enfants d'aujourd'hui grandissent dans la même unité et surtout les parents, arrêtez de démissionner de votre rôle. Les galères, nous avons connu mais à aucun moment, nous n'avons baissé les bras. Nous nous sommes levés le matin à 2 heures pour porter des journaux pour travailler et rien demander car nous avions tout, tout, tout perdu !! Et aujourd'hui, on souffle, la retraite et on a laissé notre place aux prochains.
chère Fadela Amara, vous êtes aussi un bel exemple pour ces jeunes filles de vouloir toujours avancer.
Vos idées sont belles et très honorables. Gardez votre beau sourire, levez la tête, je vous accompagne de tout mon coeur et bravo encore d'être aussi nature, vous êtes vraie !!!!
Je vous embrasse, une mamy du Sud Ouest !
Je me présente, je suis président de l'association Generation@venir existant depuis bientôt 3 ans. Au début, nous avons subi le pire de la part de nos politiques (au niveau locale). Et le pire pour nous ça a été qu'on nous ignore purement et simplement. Mais voila depuis le début de l'année notre engagement a commencé a porter ses fruits et par conséquent nous avons pu nous faire remarquer dans notre ville grâce notamment aux événements suivants :
* Taverny, notre ville a été l'une des lauréates au concours de la radio Génération et cela grâce à l'acharnement de nos équipes.
* Nous avons fait participer des jeunes aux élections successives comme assesseurs et cela visant notamment à changer l'image des gens sur ces jeunes et aussi responsabiliser ces derniers sur la citoyenneté.
* Nous avons formé un collectif regroupant les associations et jeunes de taverny.
Fort de ces expériences on peut se dire que nous avons fait du bon boulot. Et bien malheureusement nous avons le sentiment que tous ces efforts sont vains. En effet, depuis le début personne ne nous a aidé, si avons pu faire tant de choses constructives, c'est simplement que nos bénévoles croient fermement qu'on nous donnera les moyens bientôt de faire de plus grandes choses. Je me demande simplement combien de temps le croiront-ils. Pour information, la seule subvention de la mairie que nous ayons eu s'élève à 300 euros. De plus n'ayant pas de local, nous nous rassemblons régulièrement dans une cafétéria.
Bref, tout cela pour dire que nos quartiers regorgent de talents disponibles. Ces jeunes n’attendent qu’une chose, qu’on leur fasse confiance tout simplement, qu’on leur donne les moyens de s’exprimer, d’exprimer leurs potentiels.
Grâce à vous, Fadela et d’autres exemples de la minorité autrefois invisible ; comme Samira Cadasse que j’ai d’ailleurs la chance de côtoyer dans le cadre de son programme chez ACCENTURE d’aide aux jeunes diplômés d’origine étrangère, et bien d’autres, j'ai envie d'y croire. Oui, les choses avancent, doucement, mais au moins elles avancent. Et si vous avez besoins de notre aide, nous sommes la.
Alors ne vous arrêtez surtout pas en chemin. On compte sur vous.
Petit mot pour Fadela Amara : je suis de droite, mais pour une droite humaine et sociale et quand j'entends Ségolène Royal vous pousser à la démission ça me fait bondir : ce sont les gens comme vous Fadela qui font que la politique de N.Sarkozy ne deviendra pas une politique à l'américaine. Tenez bon contre vents et marées, affirmez vos convictions, mettez de l'eau dans votre vin s'il le faut mais restez !!!Oui je crois en vos ambitions pour une ville nouvelle et plus égalitaire.
Courage, beaucoup de gens sont derrière vous.
Sak.
bonjour Fadela
as tu vu le pouvoir que tu as ?
ils sont tous obligés de dire que tu es quelqu'un de bien etc.
fais fais fais
Je suis de droite aussi, comme Sakado et je suis effarée de voir à quel point l'Homme est oublié dans les actions du gouvernement. Restez donc au gouvernement pour que diverses voix soient entendues ! ce n'est pas de la cacophonie gouvernementale, c'est juste une sensibilité différente ! à quoi sert un gourvement de 40 ministres si tous sont d'accord sur tout ?? Pouvez vous aussi soutenir les associations de foyer d'accueil des sans abri qui demandent à pouvoir accueillir toute personne dans le besoin, qu'elle ait ses papiers ou non. Ce sont des êtres humains, bon sang ! on ne va pas les laisser mourir à notre porte parcequ'ils n'ont pas leurs papiers !!! Bref, tenez bon. Courage.
Salut Fadela.
Tu es une vraie militante, une battante. Tu n'as peur de rien. Tu es l'agneau au milieu des loups.
Tu dis des choses vraies et profondes avec tes mots à toi qui sont des mots vrais, pas des mots en bois.
Tu dis que es contre quand tu es contre et tu le dis haut, clair et fort.
Tu es sincère et directe.
Ce que as dit lors de ta nomination, tu le fais sans craindre les coups de tous ces ministres, députés et autres politiciens de droite comme de gauche. Et pourtant des coups, tu en reçois, maintenant plus que jamais.
Pourquoi cette avalanche sur toi ? Parce que tu dis que c'est dégueulasse quand justement c'est dégueulasse et je t'approuve totalement. Il faut des gens comme toi dans les ministères et enfin les choses pourront bouger dans les quartiers et ailleurs.
Quant Ségolène te donne des conseils dictés seulement par des arrières pensées politiciennes ça fait rire ! Quand Devedjian et Morano te donnent des leçons de politesse, ça fait hurler de rire !!!
Reste toi-même. Résiste. Gueule s'il le faut. Ne censure pas ton langage.
Quant à cet amendement honteux, il faut dire tout le mal qu'il faut en penser. Il est discriminant, raciste, désintégrant, populiste, carrément dégueulasse !
Courage, tiens bon !
Nous t'embrassons très fort Agnès et moi.
Jamy
Je me suis trompé, en vous envoyant le mail que j'ai écrit sur votre "soeur" la Ministre de la Justice. Ceci dit ça allait pour vous aussi. Mais votre mail c'est celui ci, lui aussi sur le site du nouvelobs:
Restez, Madame!
Madame, je vous admire! Il ne faut surtout pas partir! C'est ça qu'ils veulent ! Ils, ce sont les cons qui ne veulent pas voir des arabes et des noirs au pouvoir.
Donc il faut être fort! Il faut savoir recevoir des coups, mais surtout savoir cogner! Bravo Madame et dites aussi mes respects à la petite grande NOIRE et à votre soeur arabe qui sont avec vous au gouvernement!
Madame, je suis adhérente UMP et j'ai été déçue par la ringardise de nos parlementaires qui s'émeuvent pour un mot de vocabulaire. Pour ma part plus je vous écoute et plus je vous lie, plus je suis convaincue que vous êtes parfaitement à votre place dans ce gouvernement. L'ouverture qui nous a permis de vous avoir à un poste de responsabilités est une vraie bénédiction, surtout ne démissionnez pas et restez vous même. La forme n'est qu'anecdotique si elle permet de faire comprendre le fond de votre pensée. Courage.
Fadela
Je ne suis pas issus de l'inivers des banlieues mais j'ai longnteps était atterée par la médiatisation des banlieues, ce qu'on montre d'une minorité de ces habitants, ce qui nh'est pas fait depuis des années Enfin une nana qui à des C....... .Votre franc parler est tout nouveau en politique il fait mouche même s'il dérange parfois...les beaux parleurs (Attention tout de même à rester accessible verbalement...)
Chapeau bas et tenez bon (je pense que beaucoup de la populatin des banlieues est derrière vous.c'est positif...
Par contre, êtes vous à l'origine de la mise à disposition des blockaus (hall de substitution) moches comme tout et qui visiblement n'apporte rien aux jeunes? Pourquoi ne pas avoir mis quelquechose à l'intérieur (jeux....)?
Merci et encore bravo et bon courage
Bonjour, Si je laisse un message c'est qu'après avoir entendu vos propos de personne en charge de la politique de la ville dans le gouvernement Sarko (Star -sky) et les commentaires de pas mal de blogueurs, une question me semble à poser et qui est absente...
Celle de l'architecture des quartiers..on met sur le dos des bâtiments des choses qui n'ont absolument rien à voir avec la hauteur des tours ou la qualité du bâti...
Ici nous sommes une ville moyenne, trés peu d'étrangers viennent ici s'installer et pourtant il y a de la place et du travail pour eux...Pour autant, les élus veulent casser les quartiers (car ils concentrent les pauvres !) et la ville ne peut pas trouver d'argent si on ne démolit pas cinq tours réhabilitées il y a 5 ans pour 70 millions de francs !
Par contre plus de 3 000 ménages attendent un logement social...alors pourquoi démolir ces 600 logements, aux loyers pas chers...La démolition est une politique de chasse les pauvres et les "couleurs"...Il faut tricoter des logements neufs au sein des quartiers d'habitat Hlm pour que des propriétaires viennent s'y installer et construire du logement Hlm en petites unités voir en maisons de ville pour ouvrir...Attention aux volontés de l'ANRU..Mettez votre nez dans ces axes qui visent à enferrer les organismes Hlm dans des projets qui les coupent des demandes des ménages les plus pauvres et les plus en besoin de logement...Un jeune qui démarre un travail doit pouvoir se payer un logement autonome ! C'est motivant pour lui, ça lui donne des responsabilités, et indispensable pour la tranquillité de ses parents et un exemple por les jeunes...Le rapport coût du logement et niveau de rémunération est absolument décisif pour la citoyenneté...
Bon courage...J'espère vous voir lors de la rencontre territoriale de la ville de mon coin...
Bonjour,
Tout d'abord, un grand bol de courage pour vous et surtout continuez à essayer de faire quelque chose avec le pouvoir qui vous a été proposé.
Je voulais juste faire remarquer que bien trop souvent les personnes qui sont sensés nous aider et nous conseiller ( ANPE, assistants sociaux...) sont uniquement derrière leurs bureaux afin de payer leurs loyers à la fin du mois.
Et lorsqu'on se retrouve à avoir besoin ne serais-ce que d'un petit renseignement, on a subitement l'impression de se transformer en une vulgaire balle de ping pong qui apparement agace tout le monde...
Et je ne vous explique même pas ce qui peut arriver lorsque c'est d'une ridicule petite aide dont on a besoin...
Admirez le paradoxe dans lequel j'évolue actuellement :
Je voudrais être assistante maternelle dans un "quartier un peu chaud" de ma ville mais il me manque des garants pour pouvoir prendre un logement. Pas d'appart, pas de travail ; pas de travail, pas d'appart...
Et voilà comment une future assistante maternelle et un ambulancier se retrouve en situation précaire, hébergés par leur famille...
Et si le plan "anti-glandouille" s'appliquait également aux intervenants qui malheureusement ne sont pas tous là par vocation?
Lettre aux hommes et femmes politiques issues de l'immigration ou il y a toujours des étrangers ou des enfants d'étrangers pour venir sauver la France surtout en temps de guerre.
Je suis français, fils d'immigré, deuxième génération, je ne suis pas fils de harki.
Aujourd'hui, les enfants d'immigrés et les enfants de harkis sont tous dans la même merde.
J’ai 46 ans.
Aujourd'hui, la France, ou plus précisément, quelques personnes qui parlent en son nom, me proposent de l'aimer ou de la quitter !
quelle drôle d'histoire, ils ne pouvaient pas le dire avant ? à 46 ans, on me dit ça, MAINTENANT, alors que j'ai passé toute ma vie avec la France, un vrai couple, d'accord, y'a eu quelques disputes comme chez tout les couples, normal, mais j'ai cru à sa fidélité, à son amour !
Et un soir, la France me décocha en plein coeur, les mots que j'ai redouté toute ma vie : "je ne t'aime plus"
"La France, tu veux divorcer ou quoi ? mais ma chérie, je t'aime ! je t'ai donné toutes mes années, et toi, tu n'as jamais vraiment rempli mon frigo et tu veux me quitter"
Oui, le frigo, élément essentiel, je dirai même cinquième élément de notre amour, j'en parlerai plus bas. En résumé, la France, elle n'aime pas les gens qui ne bouffent pas beaucoup, les maigres quoi, elle préfère les gros.
je comprends les personnes de 20 à 30 ans qui partent ailleurs... pour avoir une vie plus correcte, dans un autre pays
J'aime la France, et je n'ai de leçon d'amour à recevoir de personne... J'aime aussi le pays de mes parents et son peuple, grâce à lui, je suis là ! en France !
la France ne m'a pratiquement jamais respecté, et souvent relégué à un niveau de citoyen inférieur.
Elle aime que les singes bien dressés, ces beaux mea culpa rebeu à la tv, plein de beaux rebeu de services, généralement, quand ils ne sont pas des beaux sportifs, ils sont des beaux comiques, c’est marrant, ils se sentent encore plus beau français que les beaux français, chaque chaîne de tv, veut son rebeu, mais un rebeu bien dompté comme un singe de cirque, un rebeu qui ne ressemble pas à un rebeu, pareil, pour les beurettes, elles, elles doivent inspirer l’exotisme, être sexy et si possible, ne pas s’identifier par un prénom trop connoté oriental,
L'Algérie, elle, elle m'a oublié, j'ai laissé tombé.
Je n'attends plus rien de ces deux pays, malheureusement... quel temps perdu. Je suis donc devenu un citoyen du monde sans patrie.
L'école de Jules Ferry (celui qui a brandi l'idée de civiliser les peuples inférieurs) m'a trahi... oui, j'étais un élève qui voulait réussir, mais à force de recevoir des "claques" de la vie, le gamin que j'étais, s'est souvent révolté et je n'avais personne pour me remettre sur les rails.
Le comble c'est que dans toute ma vie, je n'ai travaillé environ que 15 ans dont 10 ans pour un patron raciste. J'en suis encore traumatisé mais cela n'est pas reconnu comme un accident de travail ! ZUT !
aujourd'hui, si la France, enfin pense à moi, à nous, les oubliés qui se réveillent comme qui dirait AC LEFEU... si c'est par pitié ou par
discrimination positive, veuillez m'excuser du terme, elle peut foutre sa pensée dans le cul.
« Alors, qu'est ce que tu veux ? du fric ? » me demande t'on ! ben, vous savez, le fric est un besoin, c'est sûr ! mais y'a plus important, y'a le respect !
le fric, le fric, vous n'avez que cela dans la bouche, tant que j'en ai pour vivre décemment, ça va, mais le fric, c'est pas mon sang, je ne suis pas né pour penser au fric !
oh, zut, merde, c'est vrai, j'y pense, dernièrement, je n'ai même pas pu offrir un cadeau d'anniversaire correct à ma fille ! Et ce n'est pas la seule année que cela arrive ! merde, vous avez raisooooooooooooooooon ! Je vous fais toutes mes excuses !
combien vous pouvez me donner comme fric pour que je redevienne un bon papa qui regarde fièrement sa fille dans les yeux ?
quoi ? à peine ? non, mais vous rigolez, je veux un salaire convenable ! Je veux bosser dans le job que je connais avec le salaire que je mérite !
je ne pleure pas, rassurez vous ! je ne fais pas de complexe de persécution, cela fait trop longtemps que je garde ces mots que je ne voulais moi même pas entendre de la part d'un autre enfant d'étranger, je l'aurai invité à reconnaître la chance qu'il a de vivre en France.
Aujourd'hui, après avoir repris des études, je survis, je suis indépendant par la force des choses, financièrement, c'est aléatoire, j'ai la dalle, mon frigo est vide.
Messieurs les hommes et mesdames les femmes politiques issus de l'immigration, nous n’avons sûrement pas les mêmes convictions politiques, enfin, sur certaines on sera sûrement d'accord !
Je suis satisfait, de savoir que quelques enfants d'immigrés, sont au moins là, dans la lumière. Pas comme certains, comiques, beurs de services, "harkis" ou collaborateurs, comme dirait la résistance française de l'époque de PETAIN. Ils apparaissent bizarrement beaucoup à la télévision, on leur donne la parole, on les récupère, même le FN s'y met... Certains sont les vigiles de la bonne parole, "heu non, y'a pas de racisme en France" et ils ajoutent en brandissant la carte électorale, "nous sommes français"
ils baissent les yeux, quand, ils croisent un noir ou un arabe, un frère, un exclu, une racaille.
Ces vigiles, devraient porter plainte ou quitter leur job au lieu de participer à la ségrégation et à ce racisme décomplexé. Complices d'une société boîte de 'nuit et brouillard" et raciste dont l'entrée est réservée exclusivement aux blancs, mais que voulez vous, ils ne veulent pas perdre le salaire qui pue, ils ont tellement galéré pour en arriver là ou ils ont tellement baissé leur froc et tout accepté.
Messieurs les vigiles, oui, vous, véritables kapos de camps de désintégration. je vous assure, le chômage, à coté, c'est rien... le respect, c'est tout, il remplace même un frigo vide et il vous donne la force de réussir.
Nous, vous nous avez aperçu dernièrement, grâce à la lueur des flammes des voitures cramées que nous pourrons jamais nous payer . Il y avait parmi nous des visages pâles, des frères gaulois (en fait, ils étaient majoritaires, y’a qu’à la tv, que l’on vous montre des noirs et des rebeus) autant révoltés de voir ce que la France est devenue, leurs ancêtres ont éclairé le monde durant un siècle, on dirait que cela n'a pas suffit.
Alors, ils ont éclairé la France, il n'a fallu qu'une étincelle, CNN, était là, les journaux du monde s'ouvraient sur ce mois des lumières. Un siècle c'est trop long ! Cette vie de merde, ne peut plus durer. Affamés de chaleur et de lumière, ces enfants de la France étaient dans la rue.
Ah enfin, vous nous avez vu ! Ça faisait longtemps, un bail, hein ? Heu ! Depuis la marche des beurs, c'est ça ? C’était gentil, la marche, c'était peace and love !
dites, entre nous, ça vous donne pas envie de tout casser, de tout brûler ? surtout quand vous ne pouvez même pas offrir un cadeau d'anniversaire à votre fille ou l'emmener au ski, en vacances ? ne répondez pas de suite, réfléchissez ! Et ne me dites surtout pas : "et bien, il fallait bien travailler à l'école" quel bonne blague !
Aujourd'hui, le monde a changé, il est devenu agressif, et pour faire fuir ce fauve sanguinaire, pour certains qui vivent dans la jungle, rien de tel que le feu, ils n'ont pas la chance d'avoir des murailles protectrices et rassurantes. Enfin, il parait que maintenant : "ensemble tout devient possible" On verra !
les slogans politiques comme les slogans des pubs ne disent pas tout.
On ne peut souhaiter qu'une amélioration, car le possible, ce n'est généralement pas tout de suite, il parait qu'il faut un certain temps !
On nous demande encore de patienter, c'est dur !
perso, je n'ai pas brûlé des bagnoles, j'étais quand même un supporteur de ces porteurs de flambeaux, certains étaient plus jeunes que moi et sans casier judiciaire. Comment ne voulez-vous pas supporter le désespoir, la révolte et la peur de l'avenir ?
Oui, exact, il y a eu quelques bavures, mais il ne faut pas confondre, révolte et délinquance !
"Je fais confiance à la justice et à l'injustice de mon pays" clama t'il en bombant le torse !
La révolte a des circonstances atténuantes, non ? bien sûr, c'est délicat ! Ou est la limite ? et bien, la mort ! Tuez quelqu'un ! on est pas en guerre tout de même !
Et qui est responsable de cela ? La république ? quand c'est trop tard, elle prend le bâton et elle tabasse, y'a plus que cette solution !
elle se dit : "quand même, zut, j'aurai du faire des choses avant pour mes enfants, mais là, ils ont cassé la tv du salon, alors je vais sévir, répression, répression, ben, comme je suis privée d'émissions débiles et bien, je vais les priver de dessert de culture, je suis leur maman, que diable ! je vais me faire respecter, nom de nom, car la culture ça va les pervertir et ils seront encore plus irrespectueux pour moi, leur maman qui porte la charte de leurs droits !"
En temps de guerre, les morts, on les appelle des dommages collatéraux, le bombardement des alliés en juin 44 pour libérer la France, a eu pour résultat de tuer des milliers de français. C'est triste la guerre pensa t'il naïvement, alors, qu'à quelques heures d'avion de chez lui, on s'entre-tuait encore pour la liberté, et la justice, à moins que ce soit pour de l'essence, pour la survie des bagnoles. Je me souviens d'un dessin animé de Walt Disney, des extraterrestres observaient la planète Terre, les bagnoles dans ce dessin animé étaient l'espèce supérieure peuplant la planète et les humains, des parasites ! mort de rire !
la bagnole, espèce en voie de disparition si il n'y a pas de guerre ?
Mon texte est un pompier fatigué d'éteindre mes révoltes, il n'y a plus d'eau, justement, bientôt, la guerre de l'eau... alors là qui va gagner ? le feu évidemment, il va faire évaporer nos belles idées humaines, notre cerveau reptilien va se développer grâce à l'instinct de survie, ce sera la loi du plus fort ! le plus fort aura de l'eau jusqu'à plus soif ! mais bon, je m'égare... revenons dans le feu de l'action !
De toute façons, c'est fait, il y a eu le feu ! faut espérer maintenant, que cette scène de ménage ne se reproduise pas ! AC LEFEU
et puis, après, on a vu certains se plaindre de ne plus savoir comment aller au boulot, sans bagnole, ils regardaient la ferraille noircie, et l'égoïsme a pris le dessus, il leur a compressé le cerveau, il était tout petit... on verra plus tard, plein de gens courir vers les urnes, pour faire des offrandes au Dieu des bas instincts (vous voulez plus de pognon, votez pour moi ! vous voulez bouffer, votez pour moi ! y'a plus de place pour les immigrés, votez pour moi ! vous voulez partir en vacances dans les pays pauvres, votez pour moi ! vous voulez une belle bagnole, avec le plein d'essence, que l'on ira piquer chez les méchants islamistes, votez pour moi ! )
Veux-tu que je te dise ? ta bagnole et ton boulot, j'en n'ai rien à faire, moi, j'en ai pas, sale égoïste ! anti - solidaire ! Petit cerveau reptilien !
Voilà ou nous en sommes : on vient d'offrir à une enfant d'immigrés, le ministère de la justice, pourvu qu'il ne devienne pas le ministère de la répression ! Quel cadeau d'amour ! Ou est la justice ?
Vous êtes une femme politique, un homme politique, enfant d'immigrés, bravo ! Ne devenez pas les assistés en costume de luxe, de la république, refusez les privilèges, les appartements de fonction gratuits, les indemnités à vie, etc… j'imagine que cela doit bien être tentant !
vous êtes nos serviteurs, si vous êtes patriotes, prouvez-le !
Même si moi aussi, je suis allé à pied, éjaculer mon amour de la France, dans une urne, je dois vous avouer que je suis plutôt pessimiste sur l'avenir du monde... cela va empirer, c'est sûr ! Je ne crois plus à un monde juste et humain ! J'ai voté sans espoir !
Continuez quand même à vous battre pour améliorer ce monde, on ne sait jamais ! Y'aura peut-être un miracle !
De mon côté, ma passion de l'image, je vous l'offre si cela peut servir.
Si je n'avais pas tant vécu de galères, aurais-je écris ces mots ? Je suis sûr que oui !
Maintenant, vous et ceux qui nous font rêver à une société meilleure, veulent que l'on sèche nos larmes, nos blessures et la sueur de nos parents, des années passées, avec un tissu tricolore.
Je veux bien, pourquoi pas, si cela peut calmer, la crise d'identité française, des gaulois. On nous demande encore d'être au chevet, d'une république malade, pas de problème, nous avons le bon remède : le respect, la tolérance, l'ouverture d'esprit, notre citoyenneté, notre double culture, nos différences, nos richesses, nos sensibilités, notre amour pour la France et le monde ! Engageons-nous pour les sauver ! "C’est nous les Africains, nous revenons de loin..." allez chantons !
Je suis aigri ? Un peu, un chouiya, mais je m'en fiche. Approchez-vous, je vous le dis doucement, à l'oreille : "entre nous... y'a de quoi"
Aidez la troisième génération d'immigrés, aidez nos enfants, aidez ma fille, à vous guérir de cette crise ! Et je vous garantie que ma fille et ses futurs enfants, vont aimer, encore plus, cette France, qui aujourd'hui, veux nous quitter et ne plus nous aimer !
Et si il y a guérison, Nous, la deuxième génération, nous serons une erreur et quelques lignes dans des livres d'histoire de France.
J'ai encore tellement d'amour à dire, à écrire, en vrac, que je veux le filmer, pour mieux le montrer.
Avec tout le respect que j'ai pour vos idées démocratiques, veuillez croire, Messieurs les hommes et Mesdames les femmes politiques de droite, du centre, de gauche, de l'extrême gauche et issus de l'immigration, à ma sympathie citoyenne.
p.s. 1 : là, je dois vous quitter, je vais faire ma déclaration d'amour, à la France, au lieu-dit l'urne d'à côté de chez moi, et oui, les législatives !
p.s. 2 : désolé pour les fautes, pas eu le temps de me relire, c'est la faute à mon frigo !
p.s. 3 : j'ai eu du mal a écrire ma situation de pauvre, je vous demande de la discrétion et vous prie de respecter cela ! ce n'est pas facile, d'avouer que l'on ne mange pas souvent, et oui, encore, ce satané frigo, je sais y’a pas que cela dans la vie, y’a les oiseaux, le ciel, la santé, le sourire d’un enfant, un violon qui pleure et ta mère.
p.s. 4 : ah vous avez un boulot pour moi ? Super, c’est gentil, quoi, vous faites que votre travail, sympa mais merde pourquoi avez-vous attendu que je m’humilie avec cette lettre ? J’ai bien envie de refuser votre offre, par respect pour moi, de toute façon, c’est encore une offre : « j’accepte n’importe quoi », à force de dire cela pendant des années, on arrive à un âge, ou on est plus prioritaire, et on se retrouve avec des expériences de caca, car on n’a jamais ou peu travailler dans notre propre métier, que l’on a appris en y mettant le prix.
Suite à un accident survenu en 1993 par une voiture de l’Administration, je suis aujourd’hui handicape et au RMI et je me suis investi pendant ma période de rééducation fonctionnelle dans l'apprentissage d'Internet, ayant au jour d'aujourd'hui un bon potentiel et nombre de contacts pour développer la recherche des stages et formations au niveau International, activité que j'ai déjà d'ailleurs mise au service de une universite de Paris où j'ai effectué plusieurs CCS, , avec des expériences positives,mais sans aboutir a un emploi j’essaie de remonter la pointe avec courage mais ma santé est très endommage, et de thérapie en thérapie .J’ai néanmoins gardé cette conviction qu’il faut toujours aller de l’avant et dû à ma ténacité j'essai depuis 1998 trouver un local pour creer une entreprise dépot-vente des vêtements avec un atelier libre pour la couture et retouches et au service de nouveaux createurs qu'a été valide pour les administrations , mais le resultat et toujours le même ..un circule vicieux avec la même REPONSE d'espoir mais sans RESULTAT.
Je suis au bord du desespoir et j'attends toujours UN LOCAL pour la réalisation de mon projet..je vous prie de m'aider..
Bonjour,
Depuis "Ni putes ni soumises", jétais un fan de Fadela Amara.
J'apprécie aujourd'hui son langage de vérité et je lui souhaite de réussir dans son nouveau rôle de ministre.
Sur le fond, je crois que ce qu'il faut à la banlieue, c'est ne pas s'apitoyer ni se sentir victimes, mais être motivés.
C'est en tout cas le message que j'adresse aux jeunes :
http://www.je-reussis.com
Allez la banlieue !
jvez
plan glandouille est une question de volonté et de discriminition positive qu'il faut prendre à la racine.
aller voir du coté des centres sociaux et des regiesde quarteier il ya boucoup de taf à donner pour tous en s'appuyant sur des jeunes ressources, sur le plan technique artistique sportif et de loisirs.si vous voulez savoir + contacter mail
Mme la Ministre,
J'ai regardé l'émission dans laquelle vous êtes intervenue hier soir : "Pièces à conviction".
J'ai apprécié votre intervention.
Il y a toutefois une question que personne ne met jamais sur la table :
Lorsqu'on entend ce que coûte la drogue (et ce qu'elle rapporte aux salauds qui la vendent), le témoin a avancé une consommation sur la base 300 € par jour, ce qui fait 9000 € par mois ? Très supérieur à ce que peut gagner un ingénieur bien payé ? Et les reporters n'ont même pas réagi quand le témoin leur a dit ou il se procurait l'argent de sa drogue !!! (Petits larcins, petits boulots etc.).
Où les consommateurs prennent-ils l'argent?
Des petits larcins ? Ca ne tient pas, à ce niveau là ils se feraient prendre rapidement.
Des petits boulots ? Ca rapporterait beaucoup plus que travailler, ça ne tient pas non plus.
C’est là, je pense, la clé du problème de certaines cités. Il n’y a pas assez d’argent propre, le fruit du travail, mais beaucoup trop d’argent sale !
Sur la provenance de cet argent, aucune explication ne peut tenir sauf UNE:
Il existe en France une « entreprise » de déstabilisation et de destruction de notre société par l'intérieur, une guerre sans merci qui ne dit pas son nom, financée par de puissantes organisations internationales.
Dans quel but ? Si ce n’est de prendre le pouvoir pour implanter leur vison du monde et de la société, pour détruire cet occident qu’ils abhorrent.
Qui ? J'ai ma petite idée sur la question, vous aussi probablement, mais il y a tellement de sujets tabous dans notre pays...
Je suis tout de même absolument sidéré que cette question ne soit pas au centre du débat.
Tous vos efforts seront inutiles si ce problème n'est pas traité et il ne le sera pas s’il n’est pas mis au grand jour.
Vous ne pourrez pas vous battre victorieusement contre cet argent !
Quoi qu’il en soit, ma sympathie va vers vous et je souhaite ardemment votre réussite car ce sera aussi la réussite de la France que vous semblez aimer autant que moi.
Bonjour,
Bien d'accord avec vous en de nombreux points. Cependant, pourquoi ne pas prendre le temps d'une réelle "concertation" et éviter de lancer une grande opération de comm à l'arrache ?
Les Préfets, collectivités locales, et "professionnels" (n'est ce pas révélateur du malaise de notre société : créer des professionnels du malheur des autres) de la politique de la ville vont participer à cette opération en lançant ça à la dernière minute.
La ville où je bosse la rencontre avec les habitants a lieu à 14h30...
Les associations se demandent ce que c'est encore ce truc qui tombe d'en haut sans prévenir ?????????? Et les "pro de la politique de la ville" tentent d'expliquer le truc...
D'une part, la plupart des habitants des quartiers concernés vont avoir l'info par brides et sans vraiment la comprendre (qui invite qui, pourquoi...?)
D'autre part, ce qui les intéresse c'est leur cage d'escalier, leur logement, leur place de parking, leur réseau social... Va t'on démolir mon logement, où vais je devoir allé........
Est ce que durant cette réunion on va leur répondre en leur donnant une échéance ? J'en doute....
Pourquoi ne pas imposer aux acteurs concernés, l'Etat y compris, de respecter leurs obligations en terme de concertation, d'investissement, de présence, et j'en passe ?????????
Des textes existent déjà en quantité mais on est incapable de les faire appliquer et on superpose des systèmes à d'autres au point où il est devenu difficle de savoir qui est responsable de quoi.......
Cordialement,
bonsoir,
je vous remercie de vous être penchée sur les problèmes des banlieux. je suis directrice d'une association pour les gens du voyage à strasbourg dans un quartier du neuhof, le Polygone. lorsue vous avez demandé que les habitants se mobilisent dans les "rencontres territoriales" et s'expriment pour vous faire remonter les problèmes qu'ils vivent, nous avons cru peut être naivement que cela serait enfin une chance "aux sans voix " d'être pris en considération; nous avons joué le jeu et réuni pour la nieme fois les habitants de ces barques de fortune et caravanes en leur disant "c'est une chance pour vous, faites vous entendre", mais aujourd'hui, je peux vous dire que ces "rencontres territoriales" étaient une pantalonnade ou un foutage de gueule . Pourquoi,? parce qu'après les avoir réunis, les adultes relais ont été conviés à s'exprimer, mais sous couvert des autorités préfectorales à strasbourg et à kaltenhouse, un autre site où vivent depuis plus de 50 ans des manouches dans des conditions honteuses, les manouches ont été réunis en présence du Maire de ce village, de l'insti, du sous - préfet de haguenau et de Strasbourg.
que voulez vous que ces personnes disent dans de telles conditions,. nous vous avons fait parvenir quelques phrases issues de nos rencontres avec les familles et j'espère que vous les avez lues. elles sont pleines d'espoir mais aussi terriblement réalistes, pourquoi cela changerait aujourd'hui ?
j'espère que l'on aura l'occasion de se parler lorsque vous viendrez à Strasbourg, j'espère aussi que vous viendrez dans notre quartier et parler aux familles.
vous pouvez aussi nous parler par mail interposé.
avec mes sincères salutations
marie amalfitano
je n'ai qu'un mot a dire, BRAVO, et je ne peu que vous encourager, vous etes sur la bonne voie!
SAIDA
Bonjour Madame la Secrétaire d’État !
Un grand merci à vous et à votre courage !
Enfin un ministre qui n’a pas la « langue de bois », qui dit ce qu’elle pense, et qui oblige les politiques de tous les bords, avec cette concertation de « bouger la ville », à laver la crasse de leur petite cervelle !
Avec vous au moins, j’espère que « le gouvernement ne glandouillera pas pour la énième fois sur le problème des banlieues » !
La République en a besoin.
Quand vous lisez les journaux locaux ou quand vous les écoutez, les Maires sont toujours contents d’eux, toujours au-dessus des autres et s’extasient toujours devant leur réalisation pour leurs quartiers. Si c’était vrai, cette concertation n’aurait pas lieu d’être !
C’est eux les responsables quelque part ! Quand, ils prévoient un POS ( Plan d’Occupation des Sols) que font-ils ? Des zones d’habitats « cités dortoirs », loin des secteurs d’emplois des zones industrielles des villes ; alors que c’est autour d’un bassin d’emploi de petites et moyennes entreprises qu’il faut construire les zones d’habitats avec commerces et services de proximités.
Une grande partie du désœuvrement des jeunes d’aujourd’hui trouve son origine dans celui-de leurs parents, qui ont vécu la création de leur quartier au moment où ceux-ci s‘y sont installés.
Locataire du même logement HLM depuis 33 ans ( à l’origine « citée dortoir »), je me suis rendue compte que lorsqu’un locataire se plaint auprès du bailleur, pour une défaillance quelconque dans son logement, son ascenseur, sa porte d’entrée ou son escalier, que fait le bailleur ? Il commence par le rendre son locataire coupable des mots dont il se plaint alors que la plupart du temps, c’est le bailleur qui est fautif.
En agissant ainsi, c’est la dignité du locataire qu’il bafoue mais cela ne le gène nullement !
On a supprimé les gardiens pour mettre des surveillants qu’on ne voit jamais ! Il faut remettre les gardiens, leur rôle est considérable à tout point de vue ; pour mon cas, c’est possible, nous sommes 125 logements dans ce quartier de Saint Jean Saint Pierre à Narbonne..
Lundi prochain aura lieu la réunion dans notre ville en compagnie du Préfet et du Maire, mais je suis sûre que c’est sur votre blog et non à la réunion que je continuerai à dire ce que je pense.
Une mamie qui apprécie pleinement votre démarche.
Courage !
Marie-Françoise Vauthier
et au diable les critiqueurs et les blablateurs, moi je suis completement fan de toi fadela et je vois que je ne suis pas la seule!
bon courage a toi, une fidéle fan et admiratrice de tes efforts pour les autres et de ton enorme courage !
je t'embrasse, amicalement,
saida amara
bonjour,
Qu'on se le dise, votre courage dérange , d'abord vos collègues du Gouvernement ( enarques ou professions libérales) et de votre ministère ( là aussi énarques, attachés ou secrétaires administratifs habitués à des patrons plus dilués) sûrement plus habitués aux grands discours panégyriques composés de mots choisis et assez souvent éloignés des réalités quotidiennes que vous décrivez sans concession pour les avoir vécues .
Vous dérangez également car assurément, êtes vous à la tête d'une fonction (secrétaire d'etat, inférieure dans le rang protocolaire mais pièce fonctionnelle maîtresse dans le dispostif gouvernemental de lutte contre l'exclusion et de prévention des crises sociales des banlieues, votre nomintaion n'ets pas un hasard, elle était attendue et constitue un palier nouveau dont la Gauche ne pourra se départir sauf à se couper d'un large part de son électorat issu des classes populaires mais n'est ce pas déjà le cas avec l'avancée de d'extrême gauche ) et cela vous autorise avec le soutien affirmé ou tacite du Président de la République à vous exprimer librement ou à déroger aux règles des visites protocolaires, notamment à vous exprimer même plus librement que certains ministres d'Etat dont le premier d'entre eux....
Il va de soi que comme tout jeune issu de l'immigration et ayant" réussi" tout comme vous ou Mme Dati ou d'autres encore à contrer ce que j'appelle le déterminisme social , scolaire et professionnel ( mes parents sont analphabètes , notre père a été longtemps au chômage cela ne nous a pas empêché d'évoluer positivement , sur 6 enfants, 5 sont dans la fonction publique d'Etat et territoriale sur des poste A et B ), je ne peux que vous témoigner ma sympathie et mon entier soutien. Personnellement, je vous souhaite de réussir et quand bien même vous n'y parveniez pas intégralement, hypothèse dont je sais que vous n'imaginez pas un seul instant l'occurence, je vous remercie de faire bouger les choses et les mentalités
Alors pourquoi aurions nous "réussi" et pas d'autres issus des mêmes quartiers dont vous avez en partie la lourde et très honorable charge ?
Ce premier mail est destiné à vous donner à travers la description biographique, l'illustration d'une expérience vécue, les enjeux et moyens de la lutte contre le "déterminisme social, scolaire et professionnel" :
Pour résumer, je dirai tout simplement que les bases reposent sur le respect des anciens, l'éducation, et une des solutions innovantes dans le chantier de la politique de la ville, justement avancée par vos soins et qui me paraît essentielle : le désenclavement...
Dans ce premier mail ,d'autres suivront, je vous livre mon expérience du primaire au Lycée 1980-1992
1980-1984 école élémentaire du fait de la configuration territoriale de la commune de Mainvilliers (28) , celle-ci n'est pas située dans le quartier et nécessite l'accomplissement d'un trajet à pieds de plus de 25 min , de quoi vous faire réfléchir quand vous marcher sous la pluie 4 fois par jour, vos mauvaises notes devraient vous faire culpabiliser un minimum .
1981 Cp difficulté en math,faculté en français élève agité
CE1 : redoublement, des facultés mais comportement trop agité été difficile remontrances , culpabilité importante , réaction familiale dure à mon endroit
1982 : CE2- : 1er de la classe
1983: CM1 ;2ème de la classe
1984 : Cm2 2n de classe
1985 collège : 6ème je me retrouve dans une classe de jeunes camarades qui deviendront hélas des voyous par la suite au début des années 2000 pourquoi : regroupement par niveau territorial de classes mais étais je si nul en cm2 ? De cette classe je me souviens d'un profs malade de l'alcool et violent , je me souviens qu'il avait gifflé un élève et de crainte de poursuites; il s'était senti obligé de lui mettre la moyenne à tous ses devoirs , l'élève lui même n'en revenait pas...
cette prise de conscience du choix non anondin d'affectation des élèves n'interviendra vraiment qu'en classe deseconde en 1988...
Collège : 6ème -3ème 1985-1988
- soutien scolaire dans le quartier 2 fois par semaine grâce à une association de religieuses catholiques et de bénévoles, notre acadomia à nous dirai je.... Ce RDV était attendu par tous le gamins, sous l'impulsion de ma défunte mère et d'autres mamans et pour encourager ces bénévoles, le goûter était offert avant chaque séance pas les mères de famille. elles indiquaient que l'on ne pouvait recevoir sans cesse sans jamais redonner quelquechose aux personnes bénévoles qui s'occupaient de nous après leur travail je les remercie encore aujourd'hui.
_ faute de moyens financiers, je ne participais jamais aux sorties scolaires payantes, j'en avais honte mais le cachais aux autres, je retrouvais dans les livres la description des lieux visités madrid, londres, salamanque, j'irai seul plus tard en auto ou en avion .
- je me rattrapais par mes sorties individuelles en ville ( chartres, la bourgeoise), je rêvais naivement d'y habiter surtout en période de Noêl où elle était illuminée mais il me paraissait impossible, d'y avoir une maison ou un appartement surtout près de la place des Epars, (pourtant cela arrivera le 6 juillet 2000 pour l'appartement près de la place des Epars et le 5 aout 2004 pour la maison près de la gare) dès la classe de 6ème à pied ou à vélo, cela est important ( car cela vous donne confiance en soi et permet d'acquérir déjà un peu d'autonomie tous les samedi après midi en bibliothèque hors du quartier y aller surtout par temps de froid pluie ou neige, la rudesse du climat vous forge un tempérament et un début de résistance psychologique, je n'y retrouvais jamais des gamins de mon quartier mes des enfants calmes et très bien habillés, je n'avais pas d'amis ) .
- 1980- 1988 dimanche matin école arabe, début de l'apprentissage de l'islam, j'observe que certains veulent plus de théologie que de langue arabe, plus tard face aux difficultés sociales, bien qu'encore très jeunes, ils se radicaliseront, changeront leurs habitudes vestimentaires et dériveront dans l'intégrisme, je rentrerai en conflit avec eux année 1990 en leur disant que dans une société de consommation à laquelle ils souhaitaient appartenir initialement mais dont ils se sont exclus d'eux mêmes par leur absence d'efforts, manipulés par le prosélitysme d'autres, ils ont remplacé l'avoir par la spiritualité musulmane, je leur rappelle qu'ils sont d'anciens voyous ...récémment reconvertis à l'intégrisme...
- même si notre défunte mère et notre père étaient pauvres, celle-ci empruntait auprès de ses amies et le mercredi après midi grâce à une inscription (obligatoire dans son esprit) à l'UNSS ( collège et puis au lycée asociation sportive de scolaire autrement dit faire du sport avec ses camarades de classes et non de quartrier dans un cadre moins contraignant que l'école mais avec l'école) nous allions faire du sport en dehors du quartier voire en dehors de notre ville, première sorties encadrées, premières médailles en cross country et courses dans les stades 6ème au bac, ces médailles sportives me font prendre confiance de mon potenciel et me fiont prendre conscience que la vie en société est une course ( cross country) à travers la nature avec des obstacles inattendus divers ( fossés, buttes, montées, climatologie etc...) mais que nous sommes tous sur la même ligne de départ soumis au même signal que dés lors le résultat dépend uniqument de soi même, et qu'il est illusoire de rechercher à imputer la faute de l'échec sur autrui. plus tard , je comprendrai que pour cette course en apparence égalitaire, certains y sont mieux préparés que d'autres ( soit par des facteurs endogènes ou exogènes tels que le bénéficie de coaching individuel et de meilleurs chaussures que moi, qu'importe,en République Française, grâce aux moyens publics du kéneysianisme social, il est possible de surmonter ces inégalités par le travail et la définition d'un projet individuel fort et structurant sa vie.
1986-87 l'initiation au latin en 5ème me pousse à prendre cette option en 4ème, je me retouvre soudain dans une classe studieuse beaucoup moins agitée que la 6 ème et 5 ème, fort de ce vécu, je garde cette option en 3ème , l'école est un vrai plaisir malgré les difficultés en math, je note la rivalité ou selon les cas l'émulation entre élèves de bon niveau, je note que déjà ceux de mon quartier me marginalise, ne veulent pas me fréquenter, me traitent mes frères et moi soit d'intello ou de clochards, du fait que nos vêtments provenaient soit de la poubelle, ou des déchérges sauvages que nous fouillions souvent avec d'autres ou de la croix rouge et du secours catholique que je veux remercier ici . Ces railleries finiront en tentative de lynchage de mon frère qui était alors au bac, fort de 4 frères, notre famille s' interposera et nous le défenderont, dans cette bagarre nous sommes blessés, mais nous ne porterons pas plainte de peur de représailles ultérieures, l'office HLM avec l'aide de l'assistante sociale de la CAF nous proposera un nouveau logement dans un quartier réputé plus calme, mes parents sautent sur cette occasion en 1989. je les remercie ici. du fait de la bagarre du coatel, ma famille restera détestée ou jalousée mais au moins respectée...
Je ressentirai cette pression jusqu'au bac en 1992 avant que je ne quitte le quartier pour une autre ville, châteauroux. second désenclavement.
1987: 3ème passage en seconde générale , brevet des collèges haut la main, meilleure note en HG du jamis vu selon les profs, note jamais battue à ce jour 18,5 /20 (anecdote rapportée par le prof lui même en 2006). 1er du collège au cross annuel du collège, je me sens bien, confiant en moi même et dans l'institution scolaire.
seule ombre au tableau, une déception : je passe en seconde , mais par le jeu d'un mauvais choix d'options ( guidée par le CIO et la prof principale qui ne m'appréciait pas tellement avec le recul et ce malgré mes bonnes notes en biologie), je me retrouve en classe de seconde option gestion avec des élèves qui n'aiment pas le lycée et qui voulaient faire des études courtes après un bac G, on me fait ressentir que je gêne lors d'une séance de rugby en EPS où je suis violemment plaqué au sol par un élève physquement plus fort que moi.). je faisais mes devoirs surveillés de physique-chimie sur le bureau du prof....
conclusion : du premier chapitre 1980-1988
en le vivant et sans le vouloir :
- pour lutter contre le phénomène de ghetto et que les jeunes aient une légitimité ou un sentiment d'exister en dehors de leur quartier c'est à dire qu'au yeux des et auprès des "leurs" , il faut qu'ls soient habitués à vivre et avoir des activités individuelles en dehors de leurs quartiers.
Paradoxalement, dans les cités, à la différence du reste de la société, il faut lutter contre le nous (c'est à dire le phénomène de bandes, de groupe, sentiment selon lequel en dehors du groupe il n'y a point de salut), pour favoriser le moi, c'est à dire l'individu en tant que tel avec ses forces et faiblesses propres.
Dans un second mail j' évoquerai la période bac et universitaire 1992-1997 (le bac, l'université, les études de droit jusqu' au DEA les limites du système d'égalité des chances, la stratégie à adopter pour s'en sortir,les emplois, les motivatiosn du choix de l'emploi public et ses limites ... ) la recherche d'un emploi, l' échec du premier emploi ses raisons et ses conséquences , la petite porte d'entrée dans la fonction publique et ses motivations socio-économique .
Dans un 3èmemail , j'évoquerai, la vie professionnelle du 1er mai 2000 à aujourd'hui
Dans un 4ème mail , je parlerai de la perspective professionnelle à partir du 1er aout 2010 là encore pouqoui la stratégie adoptée pour parvenir à cette finalité professionnelle, solution adoptée face à la limite du sytème universitaire rencontrée en 1997.
enfin je terminerai cette serie de mail par le projet social et sportif d'action destinée à faire profiter de cette expérience les jeunes de Chartres et de son agglomération 40 ans après être sorti du quartier à partir de 2010.
j'ai l'impression que sur le terrain vos amis du gouvernement, et surtout les maires font tout pour que votre plan banlieue soit un pétard mouillé, heureusement qu'il y a des éducateurs militants...
http://www.sudouest.com/181107/vil_...
Boucoup de générosité , et d'idéalisme, on ne peut qu'approuver le principe de ce programme tout en sachant cependant que seule une infime partie en sera réalisable. Ne laisser personne au bord du chemin ? d'accord, ! mais encore faudrait-il que tous ceux que l'on aide à se relever et mettre en chemin ne se laissent pas traîner, qu'ils acceptent de marcher, et de prendre désormais leur part de l'effort. Sinon, sous le poids du fardeau, c'est toute la nation qui tombera en chemin. Et ne resteront , sur le papier, que les beaux, mais vains discours incantatoires.
Quand entendrons-nous Fadela Amara s'exprimer sur les derniers événements survenus dans les banlieues en ce mois de Novembre ?
oui mais...
La mondialisation est toutes ses conséquences pervères sur l'homme doit elle vraiement être plébicitée par quelqu'un, comme vous, qui souhaite de profonds changements dans notre société???
Ne sommes nous pas (nous les français) déjà engagés dans une propagation du systeme "américain" à tout les niveaux (economique educatif social)? Celui-là même que beaucoup fustigent et que d'autres cotionnent sans condition....
LA SITUATION N'EST PAS ENCORE DEFINITIVE!
METTONS NOS VALEURS EN CONFRONTATION DEFINISSONS ENFIN UNE POLITIQUE DIGNE DU PAYS QUI A VU NAITRE LA DECLARATION DES DROITS DE LHOMME ET DU CITOYEN.
La raison l'emportera. Mais quand?
je tiens tout d'abord à vous féliciter pour votre franc parler.continuez ainsi, les français n'aiment pas la langue de bois.
je sais que vs vs êtes rendue à Toulouse en novembre dernier , je tiens donc à vs exposer une situation qui m'a révoltée.
Ma fille désirait louer un appt sur Toulouse(elle a 3 enfants)
son mari est marin d'état depuis une dizaine d'années.
Vous êtes certainement au courant des salaires versés par l'employeur en l'occurence l'Etat, donc je suis outrée qu'une agence (cabinet de France pour ne pas le nommer) demande d'une part comme revenus 3 fois 1/2 le montant du loyer (2500euros environ) ne voulant pas tenir compte des allocations familiales d'autre part 2 mois de caution ainsi que des parents cautionnaires qui doivent percevoir 4 fois le loyer (2800) je ne pense pas que beaucoup d'ouvriers, même avec 35 ans d'ancienneté puissent répondre à de telles exigences. Comment veut-on que des jeunes puissent se loger dans de telles conditions? Et de plus pour un appartement dans état lamentable mais qui avait l'avantage de se situer dans un quartier dit "calme" et surtout près des écoles.
Heureusement tous les propriétaires n'agissent pas de cette façon.....
J'espère que vous pourrez faire bouger les choses dans le bon sens en condamnant ce genre de pratiques , mais je sais que le gouvernement s'y emploie déjà.
M.CUER
Je n'habite pas "en banlieue" ,mais j' ai travaillé dans le cadre d'un mémoire(j'ai repris des études à plus de 40 ans!) sur l'école et l'apprentissage dans un quartier réputé difficile près de lyon. Je tenais à témoigner car ce que j'ai observé m'a profondément marqué :la grande majorité de ces enfants montre une énorme carence représentative, parle avec un vocabulaire extrèmement réduit et ne connait quasiment rien d'autre que la télévision .(C'est un point de vue partagé par de nombreux travailleurs sociaux). Ils sont coupés entre deux cultures, rèvent d'un eden perdu qui serait le pays d'origine des parents...Pourtant il y a l'école qui fait ce qu'elle peut avec très peu de résultats , il faut bien le reconnaitre .Je suis toujours un peu en colère contre notre système éducatif français qui à mon avis n'a pas évolué depuis 45 ans, mais dans le cas des écoles de banlieue je pense qu'il n'est carrément plus adapté.Je pense qu'il faudrait réfléchir à une autre façon d'enseigner avec beaucoup plus d'interactivité , des médiations par les arts, peinture, théatre, musique... et non pas se focaliser sur l'orthographe à tout prix:Je pense qu'il faudrait redonner l'envie d'apprendre, de découvrir à tous ces enfants ou collégiens. Il faudrait plus d'adultes pour animer des groupes de paroles, les aider individuelement dans un dialogue constructif pour le jeune et non pas vouloir leur faire entrer les mathematiques uniquement à coup de mauvaises notes.On pourrait comprendre en France que apprendre ne rime pas forcément avec souffrance même si cela passe par le travail;L'école est une vrai chance pour tous ces jeunes:redonnons lui son rôle d'intégrateur et non de juge. Je pense aussi par ailleurs que l'on pourrait aider les parents dans leur rôle oh combien difficile (et j'en sais quelque chose) sans juger, en proposant des lieux de rencontre ou déposer dans une ambiance conviviale soucis et interrogations.J' ai l'impression que c'est aussi par manque de paroles , de dialogues , de recherche de sens , d'espace pour penser que la "banlieue " va mal
Je suis une maman de 36 ans, de 3 garçons j'habite à St-Denis,une ville pleine d'histoires que j'aime beaucoup.
Déja avant d'aider les jeunes ,il faut remonter la branche ,et venir secourir les parents car si les parents non pas d'aide,la famille elle coulera quand méme.La je parle méme de réforme des services sociaux,il y'a plein de cas sociaux différents et j'ai l'impréssion que tout le monde est mis dans le méme sac c'est à dire ils y'a ceux qui ont besoins de beaucoup d'aide et d'autres 3 fois moins quand ont va voir les services sociaux ont nous mais tous dans le méme moule,et donc au lieu de nous sortir d'un probléme que l'on vient expliquer au service sociaux,ont sort de la avec un rendez-vous dans 1 mois méme si il y'a un suivi on vous plombe le moral ,vous rentrez chez vous,vous pensez comment donnez à manger à vos enfants ,comment payer un livre qu'il vous à demander,je vous parle méme pas de la carte imaginaire et des sorties qui deviennent un luxe.Comment voulez-vous que les ados,les enfants qui vous voient entrain de galerer pense?c'est pour cela que je parle d'abord des parents car chez moi c'est moi le moteur si je n'est rien mais enfants n'aurons pas plus car avant d'étre l'enfant de l'état il est d'abord le mien donc MME AMARA,je vous remercie de remettre la famille sur les rails,et aprés les jeunes ,car le role des parents est le plus important quoi qui se passe dehors le jeune rentre toujours chez lui et c'est la ou il se ressource,merci de m'avoir lu et bon courage à vous.
"L'oisiveté est la mère de tous les vices" est un dicton qui se vérifie tous les jours. La France manque de logement et les jeunes manquent d'occupation : c'est pourquoi je propose d'offrir aux jeunes qui le veulent une formation dans les métiers du bâtiment pour rénover "dans leur quartier" des logements dont une partie leur serait réservée.
Quelle fierté et quelle chance seraient la leur.
Vous parlez sans cesse de loisirs et d'amusement comme si une activité constructive et utile n'était pas désirable beaucoup plus qu'une seule salle de quartier où fumer et écouter de la musique. J'ai confiance dans les jeunes et je suis sûre que beaucoup vous suivraient. Et que les fonds seraient bien mieux utilisés.Je suggère aussi uniforme ou signe visible qui les rendrait fiers de faire partie de ces équipes.
Une parisienne de Bruxelles (depuis 28 ans : rien à voir avec les SDF !)
Ce qui s'est passé à Villiers-le-Bel les 26 et 27 novembre 2007 demande une mobilisation civique de toutes les personnes de bonne volonté pour vider les réservoirs d'agressivité qui conduisent à des violences grégaires absolument inacceptables, qui dans n'importe quel autre pays auraient donné lieu à des tirs à balles réelles de la police contre leurs agresseurs, en légitime défense [au contraire la police Républicaine a pris sur elle 82 blessés dans ses rangs pour éviter de blesser ses agresseurs].
Nous (…) condamnons le geste violent au nom de notre respect pour la personne qui a été digne avant son geste délictueux ou criminel, et qui méritera à nouveau notre estime après, notamment par des travaux de réparations, auxquels nous devrions être prêts à nous associer fraternellement afin de vous prouver que vous n'avez pas à faire qu'à des institutions, mais à des personnes de bonne volonté.
Le salut de la République passe par un retrait des forces de police et une invasion pacifique des citoyens pour aider les habitants des cités détruites à reconstruire, à réparer en priorité les édifices publics endommagés, avec les casseurs en première ligne encadrés par exemple par des éducateurs du ministère de la Justice.
J’ai suggéré sur le blog d’un candidat à son suppléant aux législatives partielles de Sarcelles de faire reconstruire la bibliothèque incendiée par tous les habitants du quartier aidés de gens venus d’autres villes. Il a répondu que cela pourra se faire après le retour de la confiance venue.
Il faut bloquer la contamination de la violence grégaire, qu’on appelle le « phénomène des bandes » mais qui doivent être analysées plus précisément à partir du moment où le jeune décide d’en être ou de rester en retrait : c’est le délinquant qui doit systématiquement être mis en minorité, et non l’honnête homme. Il faut mobiliser toute notre intelligence pour faire en sorte que les meneurs d’actions violentes de déprédations ne soient pas suivis. S’ils ne sont pas suivis, ils ne pourront pas causer les vastes dégâts qu’ils veulent pouvoir revendiquer, et surtout obtenir la mobilisation des forces répressives qu’ils veulent monopoliser, harceler, épuiser, afin de multiplier les chances d’avoir des martyrs qui rendent légitime leur déchaînement anti-policier.
Nous devons également protéger les témoins contre les intimidations : celui qui aide la justice est un vrai défenseur de son quartier, car il donne l’occasion d’en donner une bonne réputation. Défendre son quartier, c’est la vraie solidarité, à l’opposé du suivisme
Je suis étonné que votre présentation officielle ne mentionne pas votre intéressant dialogue avec Albert Jacquart où vous exposez une vision juste de la laïcité.
bonjour, je vous écrit, car vous etes pour moi une des seule personne au gouvernrment à qui on a envie de parler car on a le sentiment que vous au moins vous savez ce qu'est , les problèmes quotidiens des francais, manque d'argent, fin de mois difficile, peur de ne pas arriver à nourrir sa famille jusqu'au nouveau salaire, et oui je suis fonctionnaire, a trois quart temps, quand mr sarkozy annonce qu'il faut travailler plus pour gagner plus, le maire de ma commune ne va pas m'attribuer du travail qu'il n'a pas, quand au paiements des rtt, je ne peux y prétendre puisque je ne suis pas à pleins temps, que puis je faire? attendre que les prix baissent dans les magazins pour avoir l'impression que je peux bénéficier de quelques choses? je suis actuellement à la recherche d'un nouveau logement et je constate également que malgré l'arrivée de la nouvelle année, les propriétaires continuent à demander 2 mois de caution, est ce normal? combien de temps encore la classe ouvrière devra tirer la langue avant que notre gouvernement prenne vraiment nos difficultés quotidiennes au sérieux? s'il vous plait aidez les à ouvrir les yeux sur le ras le bol des francais,
bonjour!je viens de lire vos interventions publiques,qui me laisse plein d'espoir consernant l'insertion ou la réinsertion.étant moi meme auteur d'un livre sur le sujet du dérapage sociaux scolaire que des jeunes comme moi ont trop jeune emprinté...j'ai aujourd'hui plus de 36 ans et aprés plusieurs proçès et plusieurs années d thérapie qui ont mennée à mon ouvrage et à tant d'autres choses tant positif que négatif..gardant grand espoir en la politique qui seul peut donner à la justice une réalitée pour tous!!je suis aujourd'hui,malgrés plusieur proçédures aillant toute mennées aux meme conclusion:aprés une enfance a me faire torturer par des parents dont l'un portait un uniforme,je devrais avoir le droit de vivre dans mon pays qui est la france!mais mon livre aillant provoqué quelques modifications de carrières dans plusieur corps d'état ici dans ma région qu'est l'Hérault et aillant travaillé au noir pour un fonctionnaire en prés retraite,peut étre meme à cause de mon passé,passé!!je me retrouve tel il y a vingt ans comme avec Frédéric Couderc(canal+)mon co-auteur nous l'expliquons si bien dans mon ouvrage...c'est à dire sans aucuns droits à la vie privée,fait pourtant déjà remarqué par d'autres juridictions!!je vous prie de croire qu'un ex-délinquant peut vouloir se réinsérer!!faut-il comme l'a préçisé le tribunal de Tarascon:l'inserer une premiére fois,ce qui n'a pas l'air d'étre une considération importante ici à Montpellier?!! je vous remerci d'avance faisant apelle à votre humanisme tant qu'à votre pragmatisme,pour que nous puissions tous ensembles donner à nos jeunnes enfants et fréres de vrais solutions pour une justice social plus éficasse,fasse aux jeunes qui veulent réelement sortir de la spiral de la violence urbaine!! je vous prie d'accepter tout mon soutient et toute ma simpatie à l'encontre du difficile travail de réformes que vous avez entrepris et qui est une bonne chose pour l'avancée de notre si beau pays!! Courage et bonne continuation!! stéphane bosano.
suis clermontoise de st jacques et j'ai 2 enfants en etudes sup.Bien que travaillant et mon mari aussi.je n'ai pas le choix autre que de loger en HLM quand il faut payer les loyers des enfants en etudes ,et il n'y a a pas suffisamment de chambres en cites universitaires.Mes enfants ont donc grandi en hlm,scolarisees en zep mais elles font tout de meme des etudes parce qu'elles ont toujours travaille en classe,je leur ai donne le gout de l'effort et de la difficulte aussi et elles n'ont jamais glande en bas de l'immeuble ni dans la cage d'escalier.SI t on les cadre familialement ,je pense qu'on leur donne pas mal d'atout.On peut s'en sortir ,c'est plus difficile bien sur, mais il ne faut jamais baisse les bras .Rien n'est jamais acquis ni oerdu d'avance,il faut le dire a tous ces jeunes pour qu'ils aient envie.
bonjour fadela, un souhait pour cette année, que tu continues ton travail, en recevant le + d'aide possible.
je vis à Marseille, mon quartier est à 80% maghrébin, sans être une cité. Je parle énormément avec les jeunes voire les gamins, qui m'ont pas mal agressée au début, et ça s'arrange très vite. ils aiment parler, et sont sensibles à la logique.O.K
mais il y a un truc dt je ne vois personne parler, et qui me frappe énormément. C'est les mères.
Je pense que le noeud est là. Lers hommes continuent à les confiner bcp à la maison, il leur est difficile de faire autre chose que reproduire les schémas ancestraux, sous peine d'être mal vues. elles ne sont pas censées "changer" ou s'adapter parce que ça menace les hommes.
à travers leurs fils, elles se vengent un peu des humiliations qu'elles ressentent, et ne veulent rarement communiquer avec " la culture de la république". donc implicitement elles soutiennent la révolte et l'inadaptation. Surtout, elles répètent qu'elles ne sont responsables de rien, tout est la faute de l'Etat, la France, voire les marchands de pistolet à grenaille :un gamin de 12 ans m'a tiré dessus, je suis allée voir la mère avec mon voisin algérien, elle a juste dit qu'elle n'y était pour rien... ne lui a pas co nfisqué le truc ni ne l'a engueulé...et m'a foutu dehors.
difficile de passer derrière ça et d'être entendu. La solution, je ne l'ai pas, mais communiquer avec les parents me parait une condition primordiale, les ouvrir à la communication, à la rencontre , même ts peu au début, ou par des choses qui leur serait utiles.
Sinon, ces pauvres gamins sont schizo entre deux cultures qui ne se rejoignent pas, une dehors et une dedans. je le ressens, ils provoquent pour tester, et avoir une réponse sur qui est vraiment la sagesse et le modèle.
Fadela, merci de ce que tu fais, bonne année, et je t'embrasse.
j'ai été frappé par votre expression, tolérance zéro contre la glandouille, j'imagine que déjà pas mal de monde a déjà commenté l'expression tolérance zéro, relativement connoté (idée de répression).
Mais je préfèrerais m'attarder sur le mot glandouille, qui n'existe pas dans mon dictionnaire qui est un peu vieux, mais j'ai tout de même trouvé le verbe glander (ou glandouiller), qui, éthymologiquement vient du mot gland, "sot" par raillerie, fait de ne rien faire, perdre son temps.
Merci pour toute cette considération et ce respect, les banlieue (déjà un mot excluant) n'ont qu'une seule image, même pour vous, celle d'un tas de glandeur qu'il ne faut pas tolérer.
merci, vraiment.
sa fait plus de trente ans que l'ont entend sa !!! alors je ne vois pas pourquoi sa changerais maintenent avec la droite !!!!!!!!!!
Bonjour à tous les habitants des banlieues,
On parle beaucoup de vous depuis des années et je ne sais vraiment pas si vous pouvez en être fiers ; on vous fait passer pour des glandouilleurs, des assistés ...
Ou est votre amour propre ?
Les jeunes, sortez-vous les doigts, levez-vous le matin et cherchez un job ; un job ne suffit pas pour vivre, cherchez-en un second.
Vous trouvez les loyers trop chers, partagez un appart avec votre meilleur(e) ami(e).
Apprenez à respecter vos grands-parents et parents qui se sont crevés pour essayer de nourrir toute la famille.
Quant à vous, parents et grands-parents, ne baissez pas les bras, vous avez encore un rôle à jouer ; reprenez l'éducation des plus petits, exigez que devoirs soient faits à la sortie de la classe + diner + 1 heure de jeu ou de TV et au lit !!
A vous tous, arrêtez de réver ; on vous fait croire que si vous n'avez pas d'argent ou de boulot, vous faites partie d'une minorité ; non c'est le contraire : la grande majorité des Français a ce genre de problèmes mais seule une minorité pense que l'Etat, le gouvernement va les sortir de la merde ; les autres se démènent, c'est dur mais ils y arrivent (certains deviennent même ministres)
Cessez d'attendre des aides, des subventions et regroupez-vous pour nettoyer vos cages d'escaliers, refleurir vos pelouses, et quand vos cages d'escaliers seront repeintes par vos soins, que les fleurs garniront les bacs, alors vous pourrez vous accorder une pause en créant un groupe de rap ou de hip hop MAIS LE BOULOT D'ABORD !!!
Dernière chose : j'ai habité Garges-lès-Gonesse pendant 20 ans, mes parents pendant 40. Fervents défenseurs de la banlieue et des énergies qui y bouillonnent, mes parents ont toujours aidé et accueilli mes copains juifs, arabes, blancs, noirs. Mais aujourd'hui, ils sont retraités et handicapés.
Il y a six mois, ma mère a été agressée par des glandouilleurs (5 gamins de 14 à 16 ans) pour lui voler la voiture, en bas de l'immeuble.
Alors, vous habitants de la banlieue, reprenez votre destin en main ou vous devrez faire comme mes parents, FUIR !!
Merci madame la Secrétaire d'Etat de m'avoir offert un bout de votre blog pour m'adresser à tous.
Madame la Ministre,
Pour vous avoir écoutée et vue en action, avant même de faire partie de gouvernement, je tiens à vous faire part de mon admiration pour l'engagement que vous avez pris. Il est difficile, beaucoup épient vos moindres paroles ou gestes et souhaitent lâchement que vos projets pour les quartiers échouent. Vous avez une remarquable détermination et vous faites honneur à votre famille, aux femmes et à tous ceux que vous représentez. La simple citoyenne, enseignante à la retraite, que je suis, vous adresse tous ses voeux de réussite, car nos enfants la méritent. Ils se sont sentis trop longtemps abandonnés. Merci de conserver votre indépendance ce qui ne doit pas être toujours facile dans ce gouvernement. Courage, Madame !
Tout d'abord, bravo à Marc 33 que je rejoins absolument dans toutes ses remarques..
Par contre, je suis effarée par la plupart des commentaires...On attend trop de l'assistanat et que l'on s'appelle FATIMA ou C HRISTINE les galères sont les mêmes.
Faites des demandes dans le BTP ..il n'y a pas que des places de maçon mais beaucoup d'emploi mais là encore il faut vouloir.
Une remarque à un commentaire....C'est quoi, pour vous, le juste salaire...Un gouvernement de gauche ne ferait pas mieux mais il continuerait à assister de plus en plus de personnes et qui seraient de moins en moins motivées pour s'en sortit.
On a tous nos problèmes mais arrêtez de vous sentir humiliès, pas aidés...Moi je suis Française de souche mais ça n'est facile pour personne...
Soyez respectueux des lois et la police sera respectueuse car si l'on a réllement rien à se reprocher on se laisse contrôler...mais pourquoi certains ont peur...drogue...activité souterraine qui rapportent bien plus qu'un travail honnête.
I
Je voudrais dire aussi à Madame Fadela AMARA QUE TOUS SES EFFORTS SERONT INUTILES SI LE probleme de la DROGUE//DE LA FREQUENTATION DE L'ECOLE/ DU RESPECT DES GENS ET DES INSTITUTIONS N'EST PAS TRAITE..
Madame la Déléguée,
je m'adresse à vous non comme membre du gouvernement mais simplement comme femme au parcours atypique;
Nous organisons dans le sud-est, la semaine de la femme, du 3 au 8 mars
Loin d'être une manifestation féministe, ou politique , ces journées sont l'occasion de montrer que les femmes ont un rôle important à jouer dans notre société. Nous serions très honorées de votre participation lors de cet évènement qui reste un regroupement tout à fait modeste,et encore très peu médiatisé. Seront présentes des femmes écrivains, des artistes, des chefs d'entreprises , des femmes anonymes qui témoignent de leur combat au quotidien.
nous vous remercions de votre réponse sur notre boite mail
Concernant les problèmes liés au travail des jeunes, qu'ils soient de banlieue ou pas , une chose est certaine, le manque de formation professionnelle. Le système des formations par l'ANPE pour les rechercheurs d'emploi est à revoir de fond en comble, car ceux qui désirent se former ne le peuvent pas, il n'y a pas de places ni de formations prévues.Il faut former les jeunes sur le tas, par l'intermédiaire d'entreprises qui pourraient être aidées en ce sens par les organismes gouvernementaux et ainsi leur donner une chance d'apprendre un métier et pendant ce temps ils ne glandouilleront plus , ils seront occupés et rémunérés par leur travail et pas par la , société . Il est vrai que certains jeunes ne veulent pas se lever le matin car il est plus facile de vivre d'expédients et d'allocations diverses , Faites le tour des agences de travail temporaire , qui de nos jours sont un formidable tremplin pour ceux qui veulent travailler et vous verrez comme il est difficile de mettre les gens au travail , car pour beaucoup il faudrait la paie sans le travail , c'est dur à entendre , mais c'est la vérité. Je travaille dans ce domaine et suis bien placée
pour en parler . 70% de notre personnel est étranger , alors qu'on ne dise pas qu'il y a de la ségrégation , cette excuse sert bien certains qui ne veulent pas travailler.
Il faut former les jeunes aux métiers manuels où nous manquons de main d'oeuvre et ainsi ne pas encore ouvrir nos frontières à des étrangers alors que nous avons sur notre territoire des chômeurs qui ne demandent qu'à être aidés à trouver un emploi. iL FAUT MISER SUR LA FORMATION et ainsi rendre à ceux qui le veulent leur dignité mais il faut aussi réprimer durement les profiteurs du système.Il faut aider les entreprises à former des compagnons et à ce titre demander aux seniors l'aide nécessaire. Conjuguer entreprises et seniors afin de sortir les jeunes de la rue.
Bonsoir Madame Amara,
Vous etes geniale par votre facon de defendre votre projet et de clouer le bec aux beaux parleurs de tous bords.
En plus vous etes honnete, claire et concise par la facon dont vous defendez le president de la republique (et je n'ai pas vote pour lui).
Continuez, vous etes dans le vrai et sur la bonne voie.
Bon courage et au grand plaisir de vous suivre dans vos prochains entretiens radio et telediffuses.
Gerard
Je tenais à vous remercier pour votre participation à l'émission de S Moati . Je fais partie en tant que bénévole d'une association d'alphabétisation , nous ne sommes pas des dames patronesses mais simplement des citoyens qui partagent et donnent un coup de main sans condenscendance ni misérabilisme à des gens qui en ont besoin . J'ai apprécié votre franc parler face à des gens qui se gargarisent de mots et sont les premiers à mettre leurs enfants dans des écoles privées . Merci encore , vous nous donnez le courage de continuer . V.Seze
Madame,
j'ai eu l'occasion d'apprécier votre franc parler, et j'entends ce jour que vous montez au créneau pour qualifier de "honteux" le fait qu'un jeune prénommé "islam" ne peut participer à un jeu télévisé...
Que ne le faites vous également pour les vieux jeunes (+de 45 ans) qui sont condamnés à la glandouille car la France ne veut plus d'eux!
Où sont nos gouvernants, et où se trouve le courage quand tout une tranche de la population se trouve paupérisée par la couardise de nos hommes et femmes politiques, et maintenue au chômage par une tranche d'âge : la vôtre, alors que c'est notre génération qui vous a élevé et fait éduquer.
Malgré mes recherches quotidiennes (plusieurs centaines de réponses à offres d'emploi), aucune offre de l'ANPE (que font-ils ces nuls incompétents et qui coûtent une fortune à la société), je ne peux rien obtenir.
Ce phénomène qui touche plusieurs centaines de milliers de français est autrement plus grave que le fait qu'un jeune de 9 ans ne puisse pas participer à un jeu télévisé.
Pardon de vous déranger dans votre quiétude quotidienne, mais j'ai un trop plein de rage à externaliser.
Je ne m'attends pas à la moindre réponse de votre part, ne représentant aucun lobby organisé susceptible de vous intéresser.
Veuillez néanmoins agréer, Madame, l'expression de ma considération.
Bonjour Madame Amara,
Je tiens tout d'abord à vous féliciter pour votre courage et votre détermination.
Aussi, je me permets de vous écrire par ce biais pour attirer votre attention sur le projet que vous avez initier.
Il est evident qu'il faille que les jeunes, qu'ils soient issues des cités ou d'ailleurs, se mettent au travail.
Par contre, il est important de commencer par communiquer avec tous de manière non violente.
Il est à la mode de choisir des bronzés des cités (même si je n'en suis pas un) et de les traiter comme des "glandeurs".
Vous même savez que la discrimination est un poison violent qui fait baisser les bras quand on en est une victime.
Nos parents en ont souffert, nos grand frères aussi, et aujourd'hui on veut faire bouger les jeunes en même temps que vous les montrez du doigt parce qu'il y a quelques faciesses colorées dans le gouvernement d'ouverture de Nicolas Sarkosy.
Fondamentalement, je ne crois pas que la France soit un pays Raciste pour son histoire et sa volonté humaniste.
D'un autre côté, on liencencie les immigrés réguliers de plus de 20 ans en poste pour faire place nette pour les jeunes français "amateurs de la glandouille".
Puis on leur dit : regardez, nous sommes juste, maintenant allez cherchez du boulot dont vous n'avez aucune compétences et dont il vous faudras 5 ans pour atteindre le niveau de l'immigrés réguliers qui a été en poste au moins depuis 2 ans.
Puis on s'apercçoit que les sans papiers sont des êtres humains, qu i méritent respects aussi car font des jobs ignorés des autres.
Et ont leur dit 22% des personnes régulières sont au chômage: à comprendre " les immigrés réguliers doivent prendre la place de ceux irréguliers".
Pourquoi ne les contactez vous pas par téléphones pour leur signaler les emplois libérés par les sans papiers?
Si vous souhaitez vous faire entendre par les jeunes des banlieus dont vous êtes issues, il va falloir peut être changer de méthode.
Vous parlez de communication non violente alors que vous les insultez pour les faire avancer en disant que vous y avez survécue.
La violence verbale même si elle a été votre moteur de revenche, n'est pas reconnue comme tel par 99% de la population.
"Glandouille. gland. glandeur" madame Amara, il serait bon qu'on se souvienne que la vie habite chacun de nous.
L'esprit de Dieu habite chacun de nous qu'on soit blanc black arabe asiatique ou même lapin.
Si nous cessons de considérer les gens dont on ne cesse de casser l'image, renier les efforts vains de leurs parents, penser qu'il ne sont pas capable de trouver un job régulier...
S'ils sont capable de vendre de la drogue et étendre leur marché dans les centres ville, ce ne sont pas des glandeurs, mais des hors la lois.
Car ils sont aussi bien structuré comme que des unités commerciales classiques.
Comme vous savez, ils ne glandent pas, la vérité est qu'ils se sont exclus du système pour ne plus subir des humiliations liés à leur faciesse, leurs couleurs,leurs origines.
Ils vont dans des écoles où aucun professeur ne voudrait y mettre les pieds. On s'en fiche de leur résultat et on les traite de "SAUVAGEONS".
Vous le savez bien que parmis ceux qui sont diplômés, ils ont seulement 1 chance sur 10 d'obtenir un entretien d'emabauche et quasiment 1/100 d'obtenir un poste à responsabilité regardez les chiffres de l'insee et ceux de la halde dont vous en êtes membres.
Comment voulez vous que les autres puissent encore croire en vous alors que les ainés et ceux qui sont diplômés habitent encore chez papa et maman.
Si j'étais Blanc et si je m'appelait Henri Martin et si j'avais un CAP de comptabilité, je pourrai prétendre aisément à un poste d'encadrement à l'âge de 30 ans, dans n'importe quel société de France...
La vraie Question est?
Est ce que Rachid ou Mamadou peut prétendre à la même chose s'ils s'habitent une chambre dans le bon quartier avec un BAC+5?
Mon conseil, si vous me le permettez, c'est d'ajouter à votre projet, ceci: trouver des tuteurs et des bons blancs qui peuvent soutenir la candidature de personnes issues de minorités pour pouvoir faire leur preuve.
Il s'agit de restaurer la confiance des uns des autres. Car malgré tout, avant même de nous rencontrer, on s'imagine que "noir arabe cité minorité etc..." sont des mots qui illustres un manque de savoir être.
Ce qui me dérange est que dans ce pays, on ne cesse de jeter de la boue contre les indésirables pour les rendre plus indésirables...
Commencez par dire ceci: Tous le monde aura une deuxième chance et nous veilleront au respect de la dignité humaine car il n'y pas de sot métier.
Personnes n'aura le droit de vous traiter de glandeur parce que vous n'avez pas eu la chance de rencontrer les bonnes personnes dans votre vie pour croire en votre potentiel. Pour certains ça été les dealers, pour les autres des professeurs ou des mentors...
Plus personnes ne vous diras:ce n'est pas possible,
vous entendrez ceci: main dans la main, nous allons remonter la pente.
L'erreur est humaine, si je vous donne la chance de vous intégrer dans la société française dont vous êtes issue bien que exclus et dénigrés, alors peut être comprendriez vous que la France vous aime et souhaite votre réussite car il s'agit aussi de sa réussite.
Si vous échoué, nous échouons tous, et tant que vous ne réussissez pas, vous serez toujours dénigrer, insultés, pris pour des moins que rien...de la racaille.
J'ai été traité de racaille malgré que je vis en centre ville et suis issues d'une famille sans problème et je n'ai jamais vécu dans aucune cité. Essayez d'imaginer ce que j'aurai pû ressentir si l'éducation et la connaissance m'avaient fait défaut?
Mais tous le monde n'accèdera pas à des fonctions ministérielles avec un Certificat d'Aptitude Professionnelle,
c'est votre expérience et votre détermination qui feront la différence.
Voilà tout ce que j'aurai souhaitez entendre de vous, une fois que la colère sera remplacé par la paix intérieur et la conviction vraie...
Je ne doute pas que vous trouverez les mots justes pour qui produiront un effet sur les prétendus jeunes des cités que vous voulez aidés.
Merci de m'avoir lu...
bonsoir ,madame la ministre,trés content de trouver votre b logue,et je voudrais vous exprimé que vous etes une bougie qui nous eclaira .pour commencer je vous salut et de vous dire madame la ministre que je suis citoyen francais d origine algerienne,je suis handicapé reconnu par la cotorep. j ai solliciter auprés du consulat de france l' octroi de visas de courte durées pour mes enfants gherbi hayat et mohamed pour me permettre de les voir avant de mourir car cela fait plus de quatorze longues année que je n ai pa vus mes deux enfants.m adressant a votre autorité avec tout mon espoir que vous intervenez en ma faveur pour pouvoir recevoir mes enfants avant de mourir. jai perdu tout espoir aprés mes correspondances auprés de mme rama yade qui demeurent sans suite.par votre intervention et votre geste humain vous soulageez mes souffrances.je vous prie de recevoir mes salutaions les plus respectueuses.
bonjour madame AMARA;
je m'appel AMARA Hassane je suis etudiant a paris 6 en physique ,je suis algerien d'origine kabyle et je peux vous dire que je suis fiere de se que vous faites .et je crois que nous les "AMARA" on est tres Optimiste .
merci
bonjour,
Je tenais à vous féliciter pour la sincérité et le courage de votre discours prononcé au cours de ce conseil des ministres du mois de septembre 2007.
Celui-ci a dû interloquer certains de vos collègues peu accoutûmés à ce style direct et sincère mais qu'importe, vous saviez que vous deviez marquer des esprits qui n'ont pas connu un parcours aussi emprunt dans réalité des quartiers que le vôtre et tirer la sonnette d'alarme pour le bien- être de la nation.
Pour ma part, je souhaitais savoir si l'ACSE ou votre sécrétariat ou tout autre Ministère tend à favoriser l'installation d'avocat dans les quartiers dits "difficiles".
Je suis issu d'un quartier réputé sensible près de chartres 28 ( quartier avenue grande bretagne -"banane" à Mainvilliers), tandis que tous les avocats sont concentrés en centre ville de Chartres, je souhaiterais m'installer à Lucé ou bien à Mainvilliers, deux communes ayant plus de 60 % de leur poulation résidant dans des cités de parcs HLM, des quartiers qui nécessitent plus qu'ailleurs encore l'aide attentive et sérieuse d'un ou plusieurs avocats qui ne travaillent pas que pour l'argent mais surtout pour lutter contre toute forme d'exclusion sociale et de déterminisme social.
Mon projet serait de conseiller et assurer la défense des intérêts des habitants de ces quartiers qui seraient indigents ou des personnes en grandes difficultés sociales.
Vous savez à quel point une décision d'exclusion scolaire peut avoir des conséquences irrémédiables sur le parcours de toute une vie pour un jeune, le début de la spirale de la délinquance .
Vous savez à quel point , le refus d'un logement du parc privé alors que la personne remplit toutes les conditions requises peut avoir des conséquences dans un acte de dégradation volontaire ou de repli communautaire., le racisme à l'envers dit "anti français"
Vous savez à quel point, un entretien d'embauche lorsque celui est organisé de manière biaisée par ds questions sur l'origine éthnique, sociale ou géographique peut avoir de conséquences sur la mise à feu volontaire d'une entreprise située près des quartiers ainsi discriminés. Ce que vous apellez à juste titre avec votre vécu du terrain , la discrimination insidieuse, la plus indecelable et la plus assassine moralement finalement.
Mon projet est inspiré par mon passé dans la mesure où confronté à des accusations mensongères de menaces envers une personne chargée d'une mission de service public qui se sont avérées finalement mensongères par la justice ( 2 relaxes définitives ), bien que défendu par un avocat ....stagiaire au titre de l'aide juridictionnelle (AJ), j'ai rapidement mesuré la limite de la loi du 10 juillet 1991 au regard de la motivation financière de certains auxillaires de justice; AINSI, A AUCUN MOMENT IL NE M' A ETE PROPOSE LA POSSIBILITE D' INTENTER UNE ACTION EN DENONCIATION CALOMNIEUSE ET OBTENIR UNE JUSTE INDEMNISATION DE MON PREJUDICE MORAL ET DU RISQUE PORTE SUR MA CARRIERE A VENIR; ; je venais de débuter mes études de droit , j'ai réussi à décrocher un DEA de droit public à l'université d'Orléans en 1997 puis je suis devenu Secrétaire admlinistratif à la ville de Paris puis Attaché territorial en 2002 (cadre A).
Cependant, en cas de condamnation, je vous laisse imaginer les conséquences sur ma vie, n'ayant alors plus rien à perdre , dans une société consumériste, n'ayant aucun bagage intellectuel, moral et philosophique n'aurais je pas pu facilement devenir un voyou de la pire espèce attiré par l'argent facile des petites combines,d'escroquerie,de trafic puis d'agression en tous genre... j'ai hélas vu des cas autour de moi, des vies qui ont basculé petit à petit soit dans l'intégrisme religieux (salafisme) soit dans la grande délinquance ( trafic de stupéfiants et voitures volées) deux extrêmes synomnyme tous deux d' échecs pour notre République laique et solidaire.
Pour aller plus loin dans cette réflexion,j'avais mis un mois avant de trouver cet avocat stagiaire qui m'accompagnerait au titre de l'AJ tant il est vrai que certains cabinets ayant pignon sur rue ne souhaitaient pas associer leur nom à une défense d'un jeune issu d'un quartier difficile contre un agent de l'Etat qui plus est (Education nationale) et ce au titre de l'AJ , question de réputation peut être ou d'argent assurément.
Ce qui me frappera toujours dans ce département d'Eure-et- Loir ,mais je sais ausi que ce n'est pas le seul après avoir déménager à plusieurs reprises pour diversifier mon expérience professionnelle, c'est qu'il comporte une des villes (Dreux) des plus diversifiées dans la composition de sa population mais que sur 113 avocats inscrits à son barreau (Chartres ) il n'y aucun avocat issus de l'immigration.
Tandis que le Gouvernement ou la Police Nationale, la Justice tendent à s'ouvrir aux jeunes issus de l'immigration ( ( comme l'école de police de Draveil où vous étiez présente récemment) , il convient que les barreaux des villes de province s'ouvrent également à ces derniers sous peine de décalage entre cette profession et cette partie de nos concitoyens qui pourtant compose leur clientèle. Cela se traduit concrètement par des agressions d'avocat au sein même des tribunaux.
Aujourd'hui, je mesure avec serénité et lucidité les limites de notre société et des valeurs dont se drappent certains auxiliaires de justice.
Je me souviens aussi d'une phrase de la partie adverse qui ne cesse de retentir dans ma mémoire lorsque j'évoque cette période ma jeune vie " ce n'est pas parce que que M.... est bien habillé et qu'il s'exprime bien que cela n'en fait pas pour autant un délinquant..." mis à part, le contexte d'un avocat qui défend son client plaignant et absent, nous étions au coeur même de ce que l'on appelle communément un préjugé.
Tandis que mon avocat stagiaire ne réagissait pas bien que je lui faisais des signes, j'ai demandé à prendre la parole au président du Tribunal, puis j'ai rétorqué à cet avocat qu' un tribunal correctionnel a pour mission de juger des faits au regard d'une qualification pénale requise par les textes légaux tels que codifié dans le Code pénal , et qu'en l'espèce si selon elle, il n'y avait rien d'autre à juger que mes prétendues qualités d' éloquence ou encore ma tenue vestimentaire , c'est que son dossier était vide et que la plainte pénale de son client qui s'était fait muté dans une école française au Quatar peu après le début de cette procédure pénale, était injustifiée et calomnieuse.
Le Tribunal correctionnel m'avait condamné en première instance, sur conseil avisé de de son propre président rencontré le lendemain dans la rue, j'avais interjeté appel; la Cour d'appel m'avait relaxé et la cour de cassation avait confirmé l'arrêt de la cour d'appel de Versailles de relaxe face à un plaignant mystérieusement toujours aussi absent lors de chaque audience...
Afin de parapher le tout, il ne manquait plus que mon action en dénonciation calomnieuse que mon avocat faute d'argent ne voulait pas intenter pour mon compte.
Quel dommage et c'est là que vous mesurez toute l'importance qu'il y a pour moi désormais d'intégrer ce métier afin déviter cela à d'autres concitoyens qui ont de grandes difficultés financières à obtenir une Justice complète. C'est là que je me sentirai le plus utile pour ma société et pour ma ville voir mon département d'Eure-et-Loir.
Ma question est simple, existe- il un dispositif d'aide directe de l'Etat à l'installation de profession libérale en Eure-et-Loir 28 (avocat en particulier) hormis le cas de la zone franche économique de Dreux Lièvre d'Or- Chamard . une avance remboursable , un prêt à taux zero ou tout simplement une subvention en vue de l'insertion socio-professionnelle.
Ma question est aussi motivée par le fait qu'il n'existe pas de décret sur l'indemnité de départ des fonctionnaires territoriaux à l'instar de celle qui existe pour les fonctionnaires de l'Etat depuis la publication du décret n° 2008-368 du 17 avril 2008
sur l'indemnité de départ volontaire des agents de l'Etat. Par ailleurs, je ne souhaite pas introduire une action en responsabilité devant la juridiction administrative contre ma ville-employeur ou contre l'Etat au titre du principe de parité dans la fonction publique en France .
Mon projet s'inscrit dans la perspective d'aout 2010 car il ne me reste plus que deux ans à faire en qualité d'attaché territorial au sein d'un service juridique de ma ville employeur de 150 000 habitants afin de pourvoir bénéficier de l'admisison à la profession d'avocat au titre de l'artiocle 98 du décret n° 91-1197 du 27 novembre 1991 (comme M Jean François Copé ou M. De Villepin ou Mme Royal par le passé).
Mon projet s'inscrit dans ma volonté de lutter utilement contre le déterminisme social tant de fois dénoncé qui implique à terme la ségrégation de nos concitoyens puis le repli communautaire voir la révolte, exprimées par des dégradations de biens publics pour cause de rejet des institutions de la République.
Je souhaite m'installer à cet endroit précis afin d'y travailler avec un jeune médecin issu lui aussi de l'immigration. lui soignerait le physique, je soignerai les dossiers juridiques de nos patients...
Dans l'attente de vous rencontrer, je suis disposé à me déplacer vers vous afin d' évoquer de vive voix avec vous ce projet qui s'inscrit dans le but de désenclavement des quartiers et des mentalités.
merci pour votre attention.
Barad
Vous êtes courageuse. Mais une bonne partie de votre intervention est un coup d'épée dans l'eau.
En acceptant cette charge ministerielle, vous avez pris un risque.
Mais faire du travail (au sens occidental) la valeur émancipatrice aujourd'hui est faux. Si faux.
Quand 40 a 50 % des employés disent accepter un travail et s'y cramponner par "peur".Oui "peur", on peut se poser des questions.
Quand ce travail n'est pas bien rémunéré.... qu'il permet à peine de subsister... le travail est il émancipateur?
Le travail pour le travail est un combat d'arriere garde. A l'heure ou notre monde est secoué de crises majeurs, de crises durables, votre discours Fadela m'apparait comme avec un cran de retard hélas.
Encore plus hélas, vos amis du gouvernements sont encore plus en retard....
Vous etes une femme intelligente et volontaire; daignez trancher alors avec le discours criminalisant des aigris, des possédants et nantis.
Stéphane Jeannot
Mme La Ministre,
Une journée pour l'éducation au respect ? Oui, je trouve cela très bien. Respecte les autres : ils te respecteront. Et que l'enfant apprenne à se respecter lui-même pour gagner en confiance en lui, et s'insérer harmonieusement dans les différents cercles autour de lui (autant que faire se peut...).
Je vous souhaite d'avoir une large enveloppe pour réaliser et mettre en place vos projets. Je vous souhaite de trouver les partenaires, les bons partenaires sur le terrain pour faire avancer les choses. J'ai regardé et entendu des "aidants" : entre ceux qui donnent pour avoir des réductions d'impôt à payer, entre celui qui dit "j'aime les gens" mais en qui j'entend "je m'aime bien quand je dis aux gens que je les aime", entre ceux qui vont dans les associations pour se servir au passage, ...et puis il y a ceux qui aident en voulant faire progresser celui qu'ils aident, réellement. Non pas l'asservir à leur main nourricière, mais lui apprendre à trouver de quoi et comment s'en sortir en trouvant des idées. En redonnant à ces gens un peu de leur dignité humaine. En les écoutant, en entendant leurs souffrances. Je reprend une phrase qui m'a été dite : "donner la canne à pêche pour apprendre à pêcher plutôt que directement le poisson" !
Je travaille dans l'administratif : tous les jours je lis les textes de loi sociale. Tous les jours, je découvre de nouveaux textes pour proroger l'âge de départ en retraite. Pourquoi un compromis n'est-il pas possible à mettre en place, afin de libérer un peu les séniors et donner ces heures d' emplois aux jeunes ? Pourquoi le tutorat en entreprise n'existe-t-il pas plus que cela ? Je suis pour le RMA qui permet à ceux qui n'ont pas travaillé depuis longtemps ou jamais encore, de découvrir le monde du travail, pour découvrir l'amour du travail bien fait, du faire et du créer tout court, la réalisation par le travail, devenir acteur de sa vie plutôt que victime.
Je suis pour le travail bien en amont : pour aider les jeunes en difficulté scolaire avant qu'il ne soit trop tard et que l'échec n'engendre la violence.
Ah si chacun pouvait regarder autour de lui et déjà aider son voisin tout simplement....
Il y a tellement d'associations d'aide, tellement de bénévoles méritants, d'hommes et de femmes extraordinaires. Il pourrait y en avoir encore mille autres, pourtant il n'est qu'un enjeu vital : donner à chaque homme, chaque femme, chaque enfant la dignité à laquelle ils ont droit ; une question de RESPECT de la vie de chacun.
Bonjour,
Parler cash, ça vous connait : je me souviens de vos vaillantes diatribes télévisuelles contre les 'filles voilées' moins aguerries que vous à l'art médiatique..
Etrangement, quand votre collègue et comparse Brice précise publiquement que vous êtes sa compatriote au cas où votre prénom serait trop exotique, vous ne mouftez pas.
On ne peut pas vouloir désenclaver physiquement les grands ensembles et partciper à cet enclavement verbal permanent, en s'autoproclamant "la meuf du parler cash en politique"...
Pour faire avancer les choses, il ne faut pas être cash aléatoirement, il faut être intelligent et engagé. C'est pas pareil.
Respectueusement, maya